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Avr/18
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Art public – « L’homme dans le Vent » (Antonio Masini)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 111e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

L’Homme dans le Vent, Antonio Masini, Saint-Léonard, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 21 avril 2018 – Comme déjà mentionné, nous sommes à Saint-Léonard pour une belle promenade et nous nous trouvons toujours devant l’édifice du centre Leonardo da Vinci où prennent place plusieurs œuvres d’art.

Après avoir admiré une installation de l’artiste Laura Santini intitulé « Trampolino », nous nous questionnons maintenant devant une sculpture représentant un personnage n’ayant que ses deux jambes et un torse! Une sculpture qui nous semble avoir beaucoup de points communs avec une autre que nous avons admiré au Musée du Louvre à Paris : « La Victoire de Samothrace ».

Nos recherches sur Internet nous ont permis d’apprendre qu’il s’agit d’une œuvre de l’artiste italien Antonio Masini (1933- ). L’œuvre est titrée « L’homme dans le Vent ».

Elle a été installée devant le centre Leonardo da Vinci en 2002 comme monument aux émigrants pour honorer ainsi « Les hommes et les femmes qui défièrent le vent »!

L’œuvre est en bronze et affiche les dimensions suivantes : 180 x 70 x 45 cm.

Une petite plaque qui se trouve sur le piédestal précise que : « Le granit de ce monument est un cadeau en mémoire de Jennifer Remigio ».

Photo ci-dessus : Devant le centre Leonardo da Vinci à Saint-Léonard nous admirons une sculpture de l’artiste italien Antonio Masini intitulé « L’Homme dans le Vent ».

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23
Avr/18
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Art public – « Trampolino » (Laura Santini)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 110e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Trampolino, Laura Santini, Saint-Léonard, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 21 avril 2018 – Par ce beau samedi matin, la première vraie journée de printemps de l'année, je poursuis ma petite promenade dans Saint-Léonard. Pour le moment, je suis devant l’édifice du centre Leonardo da Vinci, tout près de l'Hôtel de Ville et du boulevard Lacordaire. Plusieurs œuvres d’art décorent la place sise devant l’édifice, dont une installation de l’artiste Laura Santini intitulée « Trampolino ».

L’œuvre a été réalisée en 2001. Sur le site Internet « Art Public Montréal » on la décrit comme suit : « Il s’agit d’une sculpture composée d’un personnage en acier inoxydable et d’une truelle surdimensionnée, dont la lame triangulaire repose au sol. Sur son manche rouge figure le personnage qui semble “plonger” vers l’avant. »

Photo ci-dessus : Devant le centre Leonardo da Vinci à Saint-Léonard nous pouvons admirer cette œuvre de l’artiste italo-canadienne Laura Santini qui est une sculptrice possédant un baccalauréat en histoire de l’art obtenu à l’Université McGill (1982) et une maîtrise en art d’atelier de l’Université de New York (1985).

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21
Avr/18
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Art public – « Monument à l’immigrant » (U. Taccola et A. Zaccarella)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 109e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Monument à l’immigrant, U. Taccola et A. Zaccarella, Saint-Léonard, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 21 avril 2018 – Enfin, une première vraie journée de printemps. J’en profite pour me rendre au parc Ladauversière à Saint-Léonard où prend place une belle statue que j’avais remarquée à plusieurs reprises l’été dernier.

L’œuvre date de 1986 et est intitulée « Monument à l’immigrant ». Les artistes qui l’ont réalisée, selon le site Internet « Art Public Montréal », puisqu’il n’y a aucune plaque d’identification sur ou encore près du monument, seraient « U. Taccola et A. Zaccarella »!

D’ailleurs, le site Art Public Montréal décrit le monument comme suit : « L’œuvre est située dans le parc Ladauversière, sur une petite bute près des terrains de tennis et de la piscine publique extérieure. Elle repose sur un imposant socle, dont la base hexagonale en béton est recouverte de carreaux verts sur les côtés et surmontée d’un dôme en béton sur lequel des bandes métalliques tracent des lignes verticales. Un personnage masculin réalisé en bronze trône au sommet de l’ensemble. Il porte une valise dans la main droite et un sac en bandoulière. Sa physionomie est imposante : ses épaules sont carrées, son torse est légèrement bombé et son regard fixe l’horizon. »

Photo ci-dessus : L’imposante sculpture « Monument à l’immigrant » prend place dans le parc Ladauversière à Saint-Léonard, tout près du terrain de baseball.

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19
Mar/18
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Art public – «Apports de la Société Saint-Jean-Baptiste » (Gabriel Bastien et Andrea Vau)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 108e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Gabriel Bastien et Andrea Vau, Boisbriand, Québec

Montréal, Québec, 19 mars 2018 – En route pour la « Grande bibliothèque », nous nous arrêtons à la station de métro Sherbrooke pour photographier une magnifique murale… Ce projet de photographie était en veilleuse depuis plusieurs années, car devant la magnifique murale des artistes Gabriel Bastien et Andrea Vau, pendant de nombreuses années, une affreuse boîte grise de la Société de transport de Montréal, haute de quelque trois mètres, était placée devant la murale!

L’œuvre des artistes Gabriel Bastien et Andrea Vau prend place sur un mur du quai en direction Côte-Vertu. L’immense mosaïque aux superbes couleurs est en marbre vénitien. Elle a été réalisée en 1969. Elle est longue de 6,7 mètres et haute de 6,1 mètres!

Il s’agit d’un don de la Société Saint-Jean-Baptiste. D’ailleurs, l’œuvre fait référence aux contributions de la Société Saint-Jean-Baptiste à la société québécoise.

Photo ci-dessus : La mosaïque de Gabriel Bastien et Andrea Vau est située sur un mur du quai de la station de métro Sherbrooke, celui direction Côte-Vertu.

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17
Mar/18
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Art public – « Fresque des citoyens » (Murale Création et Jean-Paul Eid)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 107e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Fresque des citoyens, Boisbriand, Québec

Boisbriand, Québec, 17 mars 2018 – Depuis 2010, « La maison du citoyen et place de la culture » de Boisbriand affiche une magnifique murale intitulée « Fresque des citoyens ». Celle-ci affiche une scène représentant les activités variées offertes par la Ville de Boisbriand aux différentes clientèles à la « Maison du citoyen et place de la culture » et dans ses environs, soit un aréna, une bibliothèque, des parcs, des espaces verts, etc.

La murale est immense s’étirant sur 10 mètres de long par 2,5 mètres de hauteur. Elle est peinte en acrylique sur des panneaux de bois.

Cette magnifique fresque est une œuvre de « MuraleCréation » et de l’artiste québécois d’origine libanaise Jean-Paul Eid, né en 1964, une figure marquante de la bande dessinée québécoise.

Photo ci-dessus : La « Fresque des citoyens » prend place sur un mur de l’édifice de « La maison du citoyen et Place de la culture de Boisbriand », sise au 955 du boulevard de la Grande-Allée à Boisbriand.

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15
Mar/18
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Art public – Sculpture « La gardienne de l’eau » (Marie-Josée Leroux)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 106e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La gardienne de l’eau, Boisbriand, Québec

Boisbriand, Québec, 15 mars 2018 – Nous voici à Boisbriand, plus précisément sur le boulevard de la Grande-Allée où nous croisons une belle statue en pierre devant un édifice municipal.

La sculpture est imposante, elle est haute de tout près de douze pieds (360 centimètres). Elle est en pierre et prend place devant la caserne d’incendie de la ville de Boisbriand.

L’œuvre, intitulée « La gardienne de l’eau », est une réalisation de l’artiste montréalaise Marie-Josée Leroux. Elle a été inaugurée en décembre 2012 après que madame Leroux y ait consacré plus de 1000 heures de travail.

L’artiste présente son œuvre en ces mots : « Le Québec a été construit par le biais de ses voies navigables et son territoire représente une des plus importantes réserves d’eau de la planète. Du petit porteur d’eau dont on l’affublait autrefois, le Québécois est devenu maître de l’hydro-électricité, l’eau est au cœur de son développement.

Devant la menace de la pollution de l’eau et devant la rareté imminente de l’accessibilité à l’eau potable à travers le monde, (L’ONU lançait cet été un cri d’alarme à ce sujet), devant l’avidité des pétrolières, des minières et autres grandes multinationales à s’approprier l’eau et la contaminer sans s’inquiéter des irréparables dommages sur les populations, l’environnement et les générations futures, je voudrais que “la Gardienne de l’Eau” s’érige comme un phare, comme un totem pour rappeler aux Québécois, l’importance de cette richesse, dont ils sont, non pas les propriétaires, mais les nobles gardiens, et comme une conscience, pour leur rappeler chaque jour, par sa présence, la nécessaire responsabilité qui leur incombe de se doter de politiques de saine gestion de l’eau potable, les plus avant-gardistes et visionnaires, conçues dans un esprit de coopération et d’humanité, et hors de tout mercantilisme saccageur. »

Photo ci-dessus : « La gardienne de l’eau » a été sculptée dans une pierre serpentine de 16 tonnes. L’artiste, Marie-Josée Leroux est la première Québécoise à avoir sculpté une œuvre géante dans la serpentine. On peut admirer cette sculpture sur le boulevard de la Grande-Allée à Boisbriand.

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Mar/18
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Art public – « Cerveau » (Eleanor Bond)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 105e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Brain, édifice Jacques-Parizeau, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 13 mars 2018 – Nous sommes toujours dans l’édifice Jacques Parizeau. Au bas des escaliers mécaniques, sur le mur donnant accès aux bureaux de la Caisse de l’Administration et des Services publics de Desjardins, une toile est affichée sur le mur… Une toile non encadrée, ce qui est particulièrement curieux.

L’œuvre s’intitule « Brain », c’est-à-dire « Cerveau ». L’artiste, Eleanor Bond, qui est née en 1948 à Winnipeg, y a représenté, avec de magnifiques couleurs, les deux faces du cerveau humain, le droit et le gauche. La toile a été réalisée entre 2010 et 2014.

Photo ci-dessus : Une huile sur toile affichée directement sur un mur. Elle s’intitule « Brain », et l’auteur de l’œuvre. Eleanor Bond, y a représenté le cerveau humain… dans lequel les couleurs criardes représentent l’activité de la pensée humaine.

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11
Mar/18
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Art public – « Yama » (Irene F. Whittome)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 104e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Yama, édifice Jacques-Parizeau, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 11 mars 2018 – Nous sommes toujours, ma petite-fille Chloé et moi dans l’Édifice Jacques-Parizeau où sont exposées plusieurs œuvres d’art accessibles au public et nous nous retrouvons devant un bassin d’eau où prend place, au centre, ce qui nous apparaît être une hutte en bambou.

L’œuvre se nomme « Yama » et est une installation réalisée en 2003 par l’artiste canadienne née en 1942 et vivant à Montréal depuis la fin des années 1960, Irene F. Whittome.

Autour du bassin d’eau où se trouve la hutte, prennent place, derrière des vitres, des bureaux!

Au sujet de l’artiste, nous pouvons lire sur la grande toile « qu’après avoir pratiqué le dessin, la peinture et la gravure, madame Whittome a commencé à faire des installations dans les années soixante-dix. Chacune de ses œuvres est en quelque sorte un cabinet de curiosités, en ce que s’y côtoient des artefacts primitifs, des objets familiers, des photographies et des sculptures bien rangés, comme dans un musée archéologique personnel où, malgré l’apparence d’un ordre impeccable, tout est pratiquement mélangé : les temps et les genres. »

Photo ci-dessus : « Yama », une installation de bambou, d’acier, de corde noire tressée a la main, de l’artiste canadienne Irene F. Whittome.

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Mar/18
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Art public – « Migration » (Roberto Pellegrinuzzi)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 103e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Migration, édifice Jacques-Parizeau, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 6 mars 2018 – Nous sommes toujours, ma petite-fille Chloé et moi dans l’Édifice Jacques-Parizeau où sont exposées plusieurs œuvres d’art accessibles au public.

Au terme de la descente d’un escalier mécanique, nous nous retrouvons tout à côté d’une photographie représentant une main… que nous n’aurions certes pas remarqué sans notre préparation en vue de cette promenade.

Eh oui, l’œuvre, parce qu’il s’agit bien d’une œuvre d’art, est à notre programme. Elle s’intitule « Migration » et elle a été réalisée en 2003 par le photographe montréalais Roberto Pellegrinuzzi.

L’art est souvent très abstrait pour moi, mais cette photographie encore plus. Nous n’arrivons pas à en comprendre le sens… et même s’il y a une affiche tout près, nous ne comprenons pas plus.

Ce n’est pas laid, ce n’est pas beau… mais certes très coûteux et c’est désolant.

Photo ci-dessus : « Migration », une photographie représentant une main parsemée de points blancs… que dire de plus!

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Mar/18
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Art public – « La roue » (Jean-Paul Riopelle)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 102e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La roue, édifice Jacques-Parizeau, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 4 mars 2018 – Poursuite de ma promenade dans le Montréal souterrain en compagnie de ma petite fille Chloé. Nous arrivons à l’Édifice Jacques-Parizeau qui abrite principalement des bureaux de la Caisse de dépôt et placement du Québec. L’intérieur de l’édifice est superbe! Ici prennent place plusieurs œuvres d’art accessibles au public.

La première que nous croisons est une grande mosaïque de peinture qui se trouve dans le hall Jean-Paul Riopelle de l’édifice. Probablement nommé ainsi en raison de la présence de la magnifique mosaïque intitulée La roue, une œuvre du célèbre peintre québécois.

La toile est très difficile à photographier, en raison du fait qu’elle est derrière une vitre où l’on peut admirer les reflets de pratiquement toute les sources de lumière de la pièce.

Cette œuvre réalisée en 1954 et 1955 par Jean-Paul Riopelle (1923-2002) est la propriété du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) qui la prête à la Caisse de dépôt et placement du Québec!

La mosaïque est abstraite. « La roue, peut-on lire sur les documents du MBAM, présente une vaste zone sombre, en forme de fragment de spirale ou de roue, entourée de blanc. L’énergie brute des peintures des années précédentes de l’artiste a fait place, ici, à un effet de mouvements vertigineux se perdant vers la droite et augmenté par le débordement de la masse sombre hors des limites de l’œuvre. »

Photo ci-dessus : « La roue », une magnifique mosaïque réalisée par Jean-Paul Riopelle peut être admirée dans le hall Jean-Paul Riopelle de l’édifice Jacques-Parizeau du quartier international de Montréal.

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