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Fév/18
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Art public – « Tissu urbain » (Shelley Miller)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 98e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Tissu urbain, gare de train Saint-Michel, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 24 février 2018 – Arrêt, ce matin, à ce que je croyais être la gare Pie IX de la ligne de train en provenance de Mascouche. Et non, la gare ne se nomme pas Pie IX même si elle est située à l’intersection des boulevards Pie IX et Industriel. Elle se nomme plutôt la « Gare Saint-Michel » en référence au quartier où elle est située.

Sur la façade sud de la gare, on retrouve une très belle mosaïque, une œuvre réalisée en 2013-2014 par Shelley Miller, une artiste née à Montréal en 1975.

L’artiste a titré la mosaïque qui affiche des motifs traditionnels de courtepointe placée dans une abstraction géométrique, « Tissu urbain ».

Lors de l’inauguration de l’œuvre, madame Miller a expliqué que « les courtepointes sont un rappel du foyer familial, un symbole de confort, de sécurité et de chaleur. »

Nos recherches en vue de la rédaction de ce texte nous ont permis d’apprendre que l’œuvre intitulée « Tissu urbain » était répartie… sur deux surfaces!

Le site Internet Art public Montréal précise en effet que « la principale composante, aux dimensions plus imposantes (NDLR : nos photos), prend place sur le mur en béton de la façade sud de l’édicule. L’autre partie de l’intervention artistique est constituée de huit petits panneaux d’environ 30 x 30 cm ancrés à la verticale du muret de soutènement, à la hauteur des yeux. »

Même si nous n’étions pas au courant de la présence de ces petits panneaux, il nous aurait été impossible de les admirer et de les photographier, la gare étant fermée les fins de semaine.

Photo ci-dessus et ci-dessous : Vue d’ensemble de la mosaïque intitulée « Tissu urbain » de l’artiste Shelley Miller que l’on peut admirer sur la façade sud de la gare de train « Saint-Michel »!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Fév/18
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Périple à Buenos Aires, Argentine!

Texte de Céline et Jacques Lanciault

Laval, Québec, le 16 février 2018 - Pour ceux et celles qui souhaitent lire les textes détaillés que nous avons rédigés suite à notre séjour de quelques 21 jours à Buenos Aires, un périple réalisé à l’hiver 2016, voici les liens qui vous conduiront à chacun des textes racontant nos sublimes découvertes dans cette majestueuse capitale de l’Argentine!

Nos textes sont agrémentés de nombreuses photos, rendant ainsi nos découvertes des beautés « portègne » inoubliables!

Vous pouvez lire les textes de nos reportages sur Buenos Aires en cliquant sur les liens ci-dessous ou en accédant directement à la rubrique « Voyages » : Notre voyage « Argentine - Buenos Aires » :

Photo 11 ci-dessus : Haut de 67,5 mètres, l’Obélisque de Buenos Aires domine la Plaza de la República, à l’intersection des avenues Corrientes et du 9 de julio. Il a été inauguré le 23 mai 1936, pour commémorer les 400 ans de la première fondation de la ville.

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Fév/18
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Une œuvre impressionnante au MBAM : « J’ai appris à la dure » de Mickalene Thomas

Texte et photos de Jacques Lanciault

J’ai appris à la dure, MBAM, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 4 février 2018 – Lors d’une visite au Musée des beaux-arts de Montréal la semaine dernière pour voir l’exposition « Napoléon art et vie de cour au palais impérial », nous nous sommes arrêtés quelques instants dans l’une des salles du musée où sont exposées des œuvres d’art contemporain d’artistes de la scène locale, canadienne et internationale. Pour le MBAM, ces œuvres doivent avoir été réalisées entre 1980 et aujourd’hui. Avouons que c’est particulièrement impressionnant, car il y a de tout. Des tableaux abstraits ou figuratifs, des installations multimédias et des sculptures minimalistes ou monumentales.

Une œuvre a attiré notre attention. Elle est intitulée « I learned the Hard Way », ce qui traduit en français donne « J’ai appris à la dure ». Ce montage est de l’artiste américaine Mickalene Thomas née en 1971.

Sur Internet, nous apprenons comment elle travaille : « La méthode de production de ses tableaux aux bords courbes commence par un tableau vivant :  une modèle maquillée, coiffée, qui prend la pose pour la photographie. Puis, l’image est découpée, montée, recontextualisée, et le collage obtenu, agrandi, est réinterprété en peinture acrylique aux teintes sonores, munie d’ajouts brillants. »

« Ses scénographies figurent des intérieurs des années 1970 adaptés des appartements cool de la bourgeoisie noire moderne, où des figurations imposantes de femmes afro-américaines sont placées assises ou allongées sur des canapés. »

Nous avons également retrouvé sur la grande toile, une première réalisation de l’œuvre que nous avons pu admirer au Musée des beaux-arts.

Photo ci-dessus : L’œuvre de 2016 de l’artiste américaine Micklene Thomas intitulée « I learned the Hard Way ».

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Fév/18
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Toujours un plaisir de « flâner » au Musée des beaux-arts de Montréal!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Feliciter ou L’Écossaise, Musée des beaux-arts de Montréal

Montréal, Québec, le 2 février 2018 - Chacune de nos visites au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) nous enchante, et ce, même si l’exposition temporaire, prétexte à nous y rendre, nous déçoit parfois. Pourquoi alors être enchantés? Simple, nous en profitons toujours pour nous balader dans l’exposition permanente du musée… qui elle est, coup sur coup, époustouflante!

Hier, nous y étions pour l’exposition « Napoléon, art et vie de cour au palais impérial ». Arrivée trop tôt pour notre rendez-vous avec des amis, nous nous sommes alors rendus dans le « Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein » où nous n’avons exploré que le premier étage.

On trouve à cet étage « Les Salons de la Belle Époque » en plus de petites pièces consacrées à « l’Avant-gardes modernes », à « l’Abstraction » et à la « Figuration Art contemporain ». Wow!

Voici quelques œuvres qui nous ont impressionnées :

Photo ci-dessous : « Feliciter ou L’Écossaise », une très belle sculpture dans des teintes que nous voyons rarement. Celle-ci a été réalisée en 1882 par le Français César Isidore Henry Cros (1840-1907).

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Jan/18
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« Segment du Mur de Berlin… à Montréal »

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 97e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Segment du Mur de Berlin, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 31 janvier 2018 – Nous voici à notre dernier arrêt d’une balade hivernale dans le Montréal souterrain à la recherche d’œuvres d’art. Après quelques cafouillages, nous arrivons finalement au « Centre de commerce mondial »… que nous cherchions.

Il y a quelques œuvres d’art à voir ici, mais ce que nous cherchons ne peut pas être qualifié d’œuvre d’art, mais plutôt d’élément historique! Il s’agit d’un segment du « Mur de Berlin » provenant des alentours de la porte de Bradenbourg. Wow, une partie du « Mur de Berlin » à Montréal!

Nous le trouvons. C’est vraiment impressionnant. Un morceau de béton provenant du « Mur » érigé en 1961… et qui est tombé le 9 novembre 1989. Un mur dont il reste de longs vestiges à Berlin et à côté duquel nous avons déambulé lors de notre visite à Berlin en 2016.

Ce segment du Mur a été donné en 1992 à la ville de Montréal par la ville de Berlin pour souligner le 350e anniversaire de la métropole.

Sur le site Internet de la Ville de Montréal, on peut lire : « La Ville de Montréal a choisi le Centre de commerce mondial de Montréal, plus précisément la Ruelle des fortifications, comme site d’implantation du segment du Mur. Carrefour d’échanges internationaux, lieu d’ouverture, de tourisme et de passage, ce lieu était tout désigné pour accueillir ce “témoin de l’histoire” qui loge d’ailleurs là même où s’érigeaient jadis les fortifications de Montréal. »

Photo ci-dessus : Après avoir marché le long du « Mur » à Berlin, il est impressionnant d’en retrouver un segment à Montréal.

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29
Jan/18
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Art public – « Nature légère » (Claude Cormier et Associés)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 96e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Nature légère, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 29 janvier 2018 – À la poursuite d’œuvres d’art partant du Montréal souterrain… je suis toujours au palais des Congrès de Montréal! Je déambule dans un long corridor qui mène à la place Jean-Paul Riopelle.

Béton sous mes pieds, béton au-dessus de ma tête… et soudain une forêt d’arbres rouges apparaît à ma droite! Évidemment, ce ne sont pas des vrais… Les 52 arbres de cette forêt intérieure sont eux aussi de béton, mais peints en rouge!

L’œuvre s’intitule « Nature légère » et elle a été réalisée en 2002 par la firme Claude Cormier Architectes Paysagistes.

Sur le site Internet Art public - Montréal, on peut lire ceci quant à cette œuvre :

« Nature légère s’inspire des rangées d’arbres centenaires plantées le long des avenues prestigieuses et des vieux parcs de la ville, tout en étant tourné vers l’environnement futuriste du Palais des congrès. Le bâtiment prend place au-dessus de l’autoroute Ville-Marie et son jardin loge entre deux dalles de béton. Ici, rien ne prend racine ou ne s’épanouit! Les arbres semblent léviter entre plancher et plafond. Personne ne s’imagine qu’ils sont naturels : ils sont roses, ils brillent, ils flottent… Sculptés par des artisans, ces 52 arbres de béton sont plus authentiques, plus crédibles que tous ces jardins d’hiver composés d’arbres en pot domestiqués. »

Photo ci-dessus : « Nature légère »… à l’image d’une véritable forêt futuriste.

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27
Jan/18
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The Post : les demi-vérités de Steven Spielberg

NDLR — Il y a quelques jours, nous avons visionné le film The Post, un film brillant. Au terme de la projection, nous nous demandions s’il était tiré d’événement véridique. Et bien, Lysiane Gagnon dans le quotidien La Presse répond à toutes nos questions!

Revue de presse

Lysiane Gagnon, La Presse, le 27 janvier 2018

Un bon film, oui, et un superbe portrait de femme, incarnée par la grande Meryl Streep. Il reste que The Post, l’épopée journalistique de Steven Spielberg, égratigne la vérité historique à deux égards.

D’une part, en plaçant le Washington Post au centre du dévoilement des « Pentagon Papers », le réalisateur attribue au Post ce qui revient au New York Times.

D’autre part, il transforme Katharine Graham, la propriétaire du Washington Post, en icône féministe, ce qu’elle n’était pas du tout à l’époque de ces événements.

La réalité est quelque peu différente.

Photo ci-dessus : Meryl Streep dans le film "The Post". (Photo : Niko Tavernise/Twentieth Century Fox)

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Jan/18
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Art public – « Ailes autour du temps, nuage, soleil » (Micheline Beauchemin)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 95e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Ailes autour du temps, nuage, soleil, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 27 janvier 2018 – Et vlan, je poursuis ma quête d’œuvres d’art partant du Montréal souterrain… Après deux stations de métro, Berri-UQAM et Place des Arts, après « l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme », après le Complexe Desjardins, me voici dans le hall Viger du palais des Congrès de Montréal! S’y trouve une œuvre particulièrement impressionnante.

Elle est suspendue à un trapèze de cordes synthétiques au plafond du Hall Viger, une des grandes salles du palais des Congrès de Montréal. L’œuvre qui s’intitule « Ailes autour du temps, nuage, soleil » est constituée de 7 000 tiges d’aluminium finies miroir argent. Elle prend place à une vingtaine de pieds au-dessus du sol… et elle s’étire sur une longueur de 38 pieds!

« Ailes autour du temps, nuage, soleil » a été réalisée en 1983 par l’artiste longueuilloise Micheline Beauchemin (1930-2009).

Photo ci-dessus : La création de Micheline Beauchemin, « Ailes autour du temps, nuage, soleil », habille le plafond du hall Viger du palais des Congrès de Montréal!

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Jan/18
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Art public – « Fontaine du Complexe Desjardins »

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 94e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Fontaine du Complexe Desjardins, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 25 janvier 2018 – Voilà, ma quête d’œuvres d’art dans « l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme », situé au cœur du corridor souterrain menant au Complexe Desjardins en provenance de la station de métro Place des Arts… ou vice-versa, est terminée. J’ai trouvé les trois œuvres que je cherchais, une sculpture intitulée « L’aile du temps II » et deux installations, une prenant place dans le plafond nommée « L’artiste est celui qui fait voir l’autre côté des choses » et l’autre entourant un petit bistro, « Comme si le temps… de la rue ».

Je file maintenant en direction du « Palais des Congrès » en passant par le Complexe Desjardins où je suis ébloui par la magnifique fontaine de la place centrale.

Je n’ai pas réussi à trouver d’informations sur cette fontaine sur la grande toile, sauf que l’administration du Complexe a la possibilité d’utiliser les lampes motorisées qui sont accrochées au plafond, ainsi que les plafonniers… pouvant créer 19 effets de plafond prédéfinis avec un choix de couleurs séparé pour la fontaine et le plafond. Wow!

Lors de mon passage, l’effet de couleur pour la fontaine était mauve clair… vraiment superbe.

Photo ci-dessus : La fontaine du Complexe Desjardins offre un cycle de quelques minutes où l’on assiste à un feu roulant de variation dans la force des jets. Vraiment très beau à regarder.

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Jan/18
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Art public – « Comme si le temps… de la rue » (Pierre Granche)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 93e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Comme si le temps… de la rue, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 23 janvier 2018 – Je poursuis mon parcours dans le Montréal souterrain à la recherche d’œuvres d’art. Je suis toujours dans l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme (au cœur du corridor souterrain menant au Complexe Desjardins en provenance de la station de métro Place des Arts… ou vice-versa)… où, pour l’heure, j’ai déjà trouvé deux des trois œuvres que je voulais voir : une sculpture intitulée « L’aile du temps II » et une installation prenant place dans le plafond nommée « L’artiste est celui qui fait voir l’autre côté des choses »!

La troisième œuvre qu’il me reste à trouver ici est aussi une installation, c’est-à-dire « une œuvre d’art visuel en trois dimensions, souvent créée pour un lieu spécifique et conçue pour modifier la perception de l’espace », nous précise l’encyclopédie libre Wikipédia. Elle s’intitule « Comme si le temps… de la rue » et elle est une réalisation de 1992 de l’artiste québécois Pierre Granche (1948-1997).

Elle se trouve à l’extrémité ouest de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme, entourant le bistro « Place Deschamps ».

L’installation est impressionnante et sans guide difficile à comprendre. Mais, une affiche présente une explication : « L’installation de l’artiste Pierre Granche propose une vision mythique de Montréal. Inspirée du théâtre grec et de l’iconographie égyptienne, l’œuvre implante son architecture sur une représentation de la trame urbaine comprise entre le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent signifié par la chute d’eau. Des cariatides égyptiennes à tête d’oiseau renvoient à l’histoire de l’art et de l’architecture autant qu’elles figurent le mât totémique. Des sphinx coiffés d’un panache de cervidés imposent leur présence en périphérie de la ville en action. La vue en plongée de l’œuvre à partir de l’esplanade de la Place des Arts reflète la ville telle qu’aperçue du haut du mont Royal. »

Évidemment, j’ai pris note de revenir l’été prochain pour admirer l’installation de l’extérieur, c’est-à-dire de l’esplanade de la Place des Arts.

Photo ci-dessus : L’œuvre de Pierre Granche intitulée « Comme si le temps… de la rue » qui prend place dans Espace culturel Georges-Émile-Lapalme est complexe. Toute d’aluminium, elle est disposée sur un demi-cercle autour du bistro « Place Deschamps »!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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