JacquesLanciault.com Des mots et des photos… pour devoir de mémoire!


15
juin/14
1

Le musée national d’art antique, l’édifice du parlement… et finalement le tram28!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Changement de la garde, Parlement du Portugal, Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, dimanche 15 juin 2014 - Nous voilà à notre dernier jour de visites d’un périple en Espagne et au Portugal qui en est à sa quarante-neuvième journée!

Dès 9 h 45 ce matin, nous prenons la direction de la praça Martim Moniz où nous allons tenter, encore une fois, de réaliser le trajet complet à bord de « l’Electrico 28 », le célèbre tramway de Lisbonne.

Rendus à l’arrêt, nous laissons passer les deux premiers tramways… histoire de nous assurer de places assises. Mais, déception encore une fois, car nous n’embarquons pas, le chauffeur nous avisant qu’il stoppe son véhicule dans une centaine de mètres en raison d’un accident de la circulation.

Contre mauvaise fortune, nous faisons bon cœur et prenons la direction de la « praça do Comércio », sise rappelons-le tout près de notre hôtel, afin d’y prendre le tramway moderne numéro 15 pour nous rendre au Museu Nacional de Arte Antiga qui est situé dans le quartier de Lapa, tout près des docks d’un grand port sur le Tage.

Le Musée national des arts antiques est un musée créé au XIXe siècle, qui est selon l’encyclopédie libre Wikipédia « Un des principaux musées de la capitale portugaise, tant par sa superficie que par la richesse de ses collections, aussi bien dans le domaine de la peinture que dans celui des arts religieux et décoratifs. »

Au terme de notre visite de ce superbe musée, nous entreprenons une promenade avec pour but de nous rendre au Palacio da Assembleia Nacional, en fait le Palais de São Bento, le bâtiment qui abrite l'Assemblée de la République portugaise. Chanceux, nous y arrivons lors d’un changement de la garde… alors que nous sommes les seuls touristes sur les lieux!

Nous quittons le palais de São Bento et nous nous mettons à la recherche d’un endroit pour dîner. Nous trouvons au Miradouro de Santa Catarina, là où prend place une statue d’Adamastor, le géant des tempêtes, popularisé au Portugal par le célèbre écrivain Luís Vaz de Camões.

Il fait très très chaud, et malgré cette chaleur étouffante nous partageons un agréable dîner. Après celui-ci, nous réussissons finalement à grimper dans le mythique « Tram 28 », qui nous ramène dans son unique et bringuebalant wagon dans le quartier de Gracia… d’où nous revenons à notre hôtel pour refaire nos valises… pour la dernière fois de notre périple!

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : Nous sommes les seuls touristes devant le "Palacio da Assembleia Nacional"… où nous avons la chance d’assister à la relève de la garde!

Remplis sous: Nouvelles
14
juin/14
0

L’ascenseur de Santa Justa, le panthéon, une croisière sur le Tage et un sublime spectacle de fado!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Tour de Belém, Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, samedi 14 juin 2014 - Un monument insolite que nous avons entrevu à quelques reprises déjà depuis que nous sommes à Lisbonne nous intriguait. Ce matin nous nous y rendons, il s’agit d’un ascenseur, l’ascenseur de Santa Justa... haut de 45 mètres!

Nous l’utilisons pour grimper sur sa terrasse qui nous donne une belle vue sur le quartier de la Baixas… tracé en damier! Nous poursuivons notre promenade qui nous mène sur la Praça Restauradores, puis sur l’avenue de la Liberdade… avant que nous redescendions sur la Praça Dom Pedro IV!

De cet endroit, nous décidons de nous rendre au Panthéon national, le Panteão Nacional, une institution qui prend place depuis 1916 dans l’église de Santa Engrácia, elle qui fut érigée en 1568.

L’édifice, nous semble-t-il, ressemble étrangement au Panthéon que nous avons visité à Paris. Assez curieusement, seulement dix personnalités portugaises y sont inhumées. Ils sont majoritairement des hommes politiques et des écrivains à l’exception de la chanteuse de Fado Amália Rodrigues, qui est la seule femme à y être inhumée.

Mais, on y trouve aussi des cénotaphes qui eux rendent hommage à Vasco de Gama, Afonso de Albuquerque, Nuno Álvares Pereira, Henri le Navigateur, Pedro Álvares Cabral et Luís de Camões, tous des héros de l'histoire du Portugal.

Après un dîner, bien ordinaire avouons-le, sur une terrasse de la rua Augusta, nous nous rendons sur le port… d’où nous embarquerons pour une mini-croisière sur le Tage, ce qui nous donne l’occasion d’admirer les monuments que nous avons visités, cette fois-ci vus du Tage!

Puis, en guise d’adieu à Lisbonne, demain étant notre dernière journée dans la capitale du Portugal, nous nous offrons en fin de soirée un magnifique spectacle de fado… au « Clube de Fado », situé sur la rua Joao da Praça, au cœur de l’Alfama. Quatre chanteuses, deux guitaristes et un contrebassiste nous envoûteront tout simplement.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : La superbe tour de Belém… vue du Tage!

Remplis sous: Nouvelles
13
juin/14
0

Le Musée des azulejos et la procession de la Saint-Antoine!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Museu Nacional do Azulejo, Lisbonne, Portugal Lisbonne, Portugal, vendredi 13 juin 2014 - Les Lisboètes ont fêté hier soir… et assurément une bonne partie de la nuit, si l’on se fie au tintamarre que nous avons entendu durant toute la nuit! Ce matin, lorsque nous partons pour nos visites, partout les rues sont couvertes de déchets! Pas vraiment agréable.

Surtout que nous avions prévu une petite balade à bord du « tram 28 » ce matin. Mais de toute façon on coupe court à notre balade, les tramways sont stoppés en raison des rues qui sont fermées pour la procession de la San Antonio… qui pourtant n’a lieu qu’en fin d’après-midi! Une longue attente pour une courte promenade de quelques minutes. Décevant!

Nous marchons en direction du Tage où nous irons acheter nos billets pour une croisière sur le Tage… En cours de route, nous entrons dans une jolie église, Sao Vicente de Fora.

Puis nous prenons la direction du Jardin botanique situé sur les hauteurs de la ville! Une longue ascension par une chaleur tout aussi accablante qu’hier… et pour rien! Le Jardin botanique est exceptionnellement fermé suite à un dégât d’eau survenu la veille! Décidément, une mauvaise journée.

Finalement, nous nous rendons tout de même au Musée national de l’azulejo, le Museu Nacional do Azulejo, le plus important musée portugais consacré aux azulejos, ces petits carreaux de faïence, peints et vernis, qui assemblés avec talent forment de superbes œuvres.

Le musée est installé, depuis 1960, dans l’ancien couvent Madre de Deus, dont l’architecture est un mélange des styles manuélin et renaissance. On y retrouve, autour d’un cloître central, des œuvres allant du XVe siècle à nos jours. L’église du couvent est également décorée d’azulejos.

Au terme de notre visite, nous revenons vers notre hôtel… situé à un jet de pierre du quartier de l’Alfama, là où doit se dérouler la procession de la San Antonio dans les rues autour de la cathédrale! Il y a foule… des gens prient, d’autres chantent et certains pleurent!

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : Beaucoup de carreaux d’azulejos… et cette belle statue fabriquée sur le mode azulejo!

Remplis sous: Nouvelles
12
juin/14
0

Sintra : la Quinta da Regaleira et le palacio de Pena… sous les très chauds rayons du soleil!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Quinta da Regaleira, Sintra, Portugal

Sintra, Portugal, jeudi 12 juin 2014 - Après notre fort intéressante visite du Palácio Nacional de Sintra, nous mettons une quinzaine de minutes de marche pour atteindre la Quinta da Regaleira, un palais et surtout de magnifiques et immenses jardins créés par Antonio Augusto Carvalho Monteiro avec l'aide de l'architecte Luigi Manini.

Nous entrons dans le jardin qui est constitué de sentiers sinueux. Nous arrivons rapidement devant une petite chapelle où les murs affichent des scènes religieuses en céramique.

Nous poursuivons sur la « Promenade des Dieux », où l’on retrouve de nombreuses statues de dieux grecs. Nous croisons une tour à l’intérieur de laquelle il y a une statue et une petite chute.

Finalement, nous entrons dans la maison principale, dont seule la pièce circulaire du rez-de-chaussée est intéressante. Elle est décorée d’un immense foyer blanc entièrement recouvert de sculptures en stuc. Le plancher est en céramique multicolore. Du toit, toutefois, nous avons une belle vue sur Lisbonne au loin et la campagne environnante.

Nous sortons à 13 heures et nous trouvons un charmant restaurant où nous prenons un agréable dîner, à l’ombre, car il fait très chaud, certainement plus de 40 degrés Celsius.

Au terme de notre repas, nous sautons dans l’autobus 434 qui grimpe sur une étroite route en lacet et nous mène jusqu’aux abords du Palacio de Pena. Mais, malgré le trajet en bus, nous devons tout de même y aller, à pied, d’une longue ascension pour arriver à l’entrée du palais, et ce, par une chaleur accablante!

Le château est très impressionnant dû à ses différents styles et couleurs, et ce, parce qu’il a été construit sur plusieurs époques.

Nous en faisons le tour, passant, lors de notre visite, de l’intérieur à l’extérieur et vice-versa, suivant une longue série de pièces en enfilade.

Nous terminons notre visite à 15 h 45 et nous redescendons, cette fois-ci, par l’immense parc… dont les grands arbres nous permettent d’être à l’abri des rayons trop chauds de Galarneau.

Nous reprenons le bus et descendons au Castelo dos Mouros, le château des Maures, lui que nous avons aperçu à plusieurs reprises depuis notre arrivée à Sintra, car il est juché au sommet du massif rocheux de Sintra.

Mais, surprise, une autre longue ascension nous y attend! Mais malheureusement, il fait trop chaud et nous reprenons l’autobus vers le centre historique… où nous nous arrêtons à la Fabrica das Verdadeiras queijadas da sapa, une petite pâtisserie ouverte depuis 1756!

Nous goûtons à la spécialité de la maison, les queijadas da sapa, puis repartons pour reprendre le train vers Lisbonne.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : Le palais de la Regaleira, un des joyaux de Sintra, n’est ouvert au public que depuis 1997, soit depuis que la mairie de Sintra l’a racheté. Rappelons qu’1995 le paysage de Sintra, incluant les palais, a été inscrit à la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Remplis sous: Nouvelles
12
juin/14
0

Une avenue musée… et le Palácio Nacional de Sintra!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

 Palácio Nacional, Sintra, Portugal

Sintra, Portugal, jeudi 12 juin 2014 - Dernière expédition de notre périple aujourd’hui. Nous nous rendons à Sintra, une cité musée sise à moins d’une heure de train de Lisbonne.

Après une courte visite à l’office du tourisme de la ville, histoire d’obtenir de la documentation et une carte de la ville, nous prenons la direction du Palácio Nacional de Sintra situé au cœur de la vieille ville. Pour nous y rendre, nous empruntons une superbe avenue, véritable musée à ciel ouvert.

L’édifice, aussi connu sous le nom Paço Real, est facilement reconnaissable en raison de ses deux étranges cheminées coniques le surplombant.

Ce palais a été reconstruit sous le règne de João 1er à la fin du XIVe siècle, sur les ruines d'un édifice bâti par les Maures au Xe siècle. Puis, le roi Manuel 1er y fit ériger de nouveaux bâtiments au début du XVIe siècle. C’est évidemment à lui que nous devons les éléments d'art manuélin que nous pouvons y observer.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : Nous voici devant le palais national de Sintra aussi connu sous le nom « Paço Real ». L’édifice est facilement reconnaissable en raison de ses deux étranges cheminées coniques le surplombant.

Remplis sous: Nouvelles
11
juin/14
0

Un musée formidable… le Musée Calouste-Gulbenkian!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Flora de Jean-Baptiste Carpeaux, musée Calouste-Gulbenkian, Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, mercredi 11 juin 2014 - Toujours sous le charme de nos visites de la matinée, le monastère des Hiéronymites, le monument aux découvertes et la tour de Belém, et après un agréable dîner complété par la dégustation d’un authentique pastel de nata à l’endroit même où ils sont préparés, soit au « Pastéis de Belém » , nous filons au Musée Calouste-Gulbenkian, qui selon plusieurs est un des plus beaux musées de Lisbonne... ce que notre visite confirmera.

Les objets exposés proviennent tous de la collection privée d’un homme d'affaires arménien, Calouste Gulbenkian. Ce qui nous a plu, je crois, est la grande variété des œuvres de la collection : art égyptien, art mésopotamien, art de l’Orient islamique, art d’Extrême-Orient, art européen, art décoratif français et européen, il y a vraiment de tout, dont plusieurs œuvres de grands maîtres.

Qui plus est, les œuvres sont présentées dans de belles et spacieuses salles qui presque toujours s’ouvrent sur les magnifiques jardins qui entourent la propriété. Il y a des toiles, des sculptures, des meubles, de la monnaie ancienne, etc.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : Un marbre superbe de Jean-Baptiste Carpeaux (1827 - 1875), un sculpteur, peintre et dessinateur français. Selon l’encyclopédie libre « Wikipédia », Carpeaux se serait inspiré de la « Vénus accroupie » de la Galerie des Offices de Florence pour son œuvre intitulée justement « Flora ». Le visage est celui d'Anne Foucart, la fille de Jean-Baptiste Foucart, un ami de Carpeaux.

Remplis sous: Nouvelles
11
juin/14
0

Lisbonne : monastère des Hiéronymites, le monument aux découvertes et la tour de Belém. Wow!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Tour de Belém, Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, mercredi 11 juin 2014 - Journée faste en terme de découvertes aujourd’hui. Tout d’abord l’impressionnant monastère des Hiéronymites, le mosteiro dos Jerónimos pour amorcer la journée.

Notre hôtel étant situé à deux pas de la praça de Comerço, nous sautons dans le tramway numéro 15, qui contrairement au « Tram 28 » est ultra moderne. Il nous mène directement devant le mosteiro dos Jerónimos.

Sur notre trajet, nous passons sous le pont du 25 avril, devenu en 1966 le premier pont suspendu au-dessus du Tage. Initialement, la superbe structure a été nommée le pont Salazar, mais il fut renommé pont du 25-avril après la révolution des œillets, en hommage à la journée de la révolution. Il est à deux étages, circulation automobile en haut, circulation ferroviaire en bas.

La superbe façade toute blanche du mosteiro dos Jerónimos est interminable! L’endroit a été construit entre 1502 à 1517 par le roi Manuel I, et ce, sur l’emplacement d’une chapelle que Sa Majesté avait fait construire pour les marins. C’est d’ailleurs dans cette chapelle que Vasco de Gama vint se recueillir avant son départ pour les Indes! Les matériaux et la décoration témoignent de la grande obsession du roi pour la mer et les vaisseaux.

À notre arrivée, malgré que le monastère ne soit ouvert que depuis quelques minutes, il y a une longue filée! Nous y entrons et nous sommes ébahis! L’église du monastère a la grandeur et la splendeur d’une cathédrale… et son cloître est certes l’un des plus beaux qu’il nous ait été donné de voir… et nous en avons vu beaucoup.

Une des salles d’exposition du monastère affiche des photos soulignant le 500e anniversaire de l’endroit… qui est visité annuellement par plus de 500 000 personnes. On y présente une magnifique « ligne du temps » racontant en parallèle l’histoire du monastère, celle du Portugal et celle de la planète! Génial.

Nous nous dirigeons maintenant vers le «Padrão dos Descobrimentos », le monument aux Découvertes qui a été construit en 1960 pour le 500e anniversaire de la mort du Prince Enrique, décédé en 1460. Il s’agit d’une caravelle en béton, un monument typique de l’esthétique du régime de Salazar. Il rend hommage aux découvertes.

Après être grimpé au sommet du monument et avoir pu admirer dans son ensemble le monastère des Hiéronymites tout près, nous nous rendons à la tour de Belém, une agréable promenade par une température magnifique.

Cette tour a été construite entre 1514 et 1520 à la demande du roi Manuel 1er. De son vrai nom la tour de Sao Vicente de Belém, elle était à l’époque une pièce essentielle de la défense du Tage. Il s’agit d’un véritable joyau de l’art manuélin.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : La tour de Belém, construite entre 1514 et 1520 par l'architecte militaire Francisco de Arruda. Elle est un véritable joyau de l’art manuélin. Ce n’est donc pas une surprise qu’elle soit inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983.

Remplis sous: Nouvelles
10
juin/14
0

Lisbonne: le château de Sao Jorge, la cathédrale Santa Maria Maior, la Sé, et la Casa dos Bicos et le tram 28!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Tram 28, Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, mardi 10 juin 2014 - Notre visite de la matinée au Parque das Nações aura suffi à elle seule à nous réconcilier avec Lisbonne… qui nous avait si mal accueillis!

Après notre dîner au centre commercial Vasco de Gama, nous reprenons le métro pour nous rapprocher du Castelo de São Jorge. Mais, malgré la bonne distance parcourue sous terre, lorsque nous avons émergé à l’air libre, il nous restait encore une longue ascension à réaliser, sous un soleil de plomb, pour arriver au château, lui qui est situé en position dominante sur la plus haute colline du centre historique de la ville!

Le château est immense. Il comporte, entre autres, 12 portes, des murs crénelés et 18 tours qui viennent renforcer et soutenir ces murs. Nous amorçons notre visite un peu après 16 h 30 par « le jardin romantique »... qui offre une vue imprenable sur la ville de Lisbonne à nos pieds!

Après notre exploration du château São Jorge, nous redescendons vers la cathédrale de Lisbonne, elle qui prend place dans l’igreja de Santa Maria Maior. C’est la « Sé Patriarcal de Lisboa », la plus ancienne église de Lisbonne. Elle fut construite au XIIe siècle sur ordre du roi Alphonse Ier.

Lors de notre passage, de nombreuses personnes sont à pied d’œuvre afin de préparer les lieux pour l’arrivée, vendredi, de la procession en l’honneur de Saint-Antoine, le saint patron de Lisbonne, un saint très populaire ici, car il est réputé favoriser les mariages.

Nous sortons de la cathédrale au moment même où le mythique tramway numéro 28 passe devant l’église! Impressionnant ces wagons d’une autre époque.

Nous nous dirigeons maintenant vers notre ultime visite de la journée : la Casa dos Bicos, sise tout près de notre hôtel. C’est par curiosité que nous désirons voir la façade de cet édifice qui est recouverte de pierres de taille en forme de pointe de diamant. Elle s'inspire largement du Palazzo dei Diamanti… que nous avons eu la chance d’admirer à Ferrare en Italie.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : À Lisbonne, cinq lignes de tramway sillonnent la ville en tous sens. Chaque jour, des centaines de Lisboètes utilisent leurs wagons d’une autre époque pour se déplacer, aller travailler, faire leurs courses, rentrer chez eux en fin de journée…, et ce, sans compter les milliers de touristes qui y grimpent quotidiennement pour prendre le pouls véritable de la capitale du Portugal. Sans l’ombre d’un doute, la ligne 28 est la plus célèbre d’entre toutes!

Remplis sous: Nouvelles
10
juin/14
1

Lisbonne : la praça de Comerço, le Parque das Nações et le magnifique Oceanário!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Oceanário, Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, mardi 10 juin 2014 - Après une bonne nuit de sommeil et un succulent petit-déjeuner au très confortable Hôtel Vincci et partiellement remis de nos émotions de la veille, nous amorçons ce matin notre découverte de Lisbonne, la capitale du Portugal, et ce, le jour même de la fête nationale du pays!

Première étape, une visite à l’office du tourisme situé sur la praça de Comerço, à un jet de pierre de notre hôtel… où nous achetons nos Lisboa Card pour trois jours. De précieuses acquisitions qui nous donnent accès à une foule de sites et à tous les modes de transport en commun de la ville : autobus, trains, tramway, funiculaires et même ascenseurs!

La praça de Comerço, une des plus belles places d’Europe, est immense et s'ouvre sur le magnifique Tage, le fleuve surnommé ici « La mer de paille » en raison de la couleur qu'il prend en fin de journée, au soleil couchant.

Nous accédons à la place par un grand arc de triomphe recouvert de figures historiques. Tout au centre de cette esplanade, un imposant monument est surmonté d’une statue équestre de José 1er… qui regarde le Tage. Cette place symbolise la nouvelle Lisbonne, celle reconstruite sous la direction du marquis de Pombal après le terrible tremblement de terre de 1755.

Puis, nous prenons le métro à la station Terreiro do Paço pour nous rendre au Parc des Nations, le Parque das Nações, là où s’est tenue l’Exposition internationale de 1998. Nous descendons à la station oriente et empruntons la promenade sur le bord du Tage, le paseo das Tagides.

Nous traversons le Jardim Gracia d’Orta, en nous dirigeant vers le téléphérique qui nous permettra d’apprécier l’ensemble du site… du haut des airs. Par la suite, nous entrons dans l'impressionnant aquarium, l'Oceanário. Wow!

Il s’agit du plus grand aquarium d’Europe et du deuxième plus grand au monde. Nous ne visitons que l’exposition permanente. Il y a foule pour voir les immenses aquariums qui s’étirent sur trois étages.

Nous présentons ci-dessous quelques-uns des clichés que nous avons réalisés. Évidemment, des textes détaillés suivront à notre retour au pays :

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Photo ci-dessus : Une loutre de mer… c’est à jurer qu’elle a pris la pose spécialement afin que je puisse l’immortaliser!

Remplis sous: Nouvelles
9
juin/14
1

Mauvais accueil dans la si belle ville de Lisbonne!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Lisbonne, Portugal

Lisbonne, Portugal, lundi 9 juin 2014 - Nous en sommes aujourd’hui au 43e des 50 jours de notre périple en Espagne et au Portugal et, avouons-le, rien de vraiment fâchant n’est survenu! Nous croyions bien que « notre beau projet », comme nous l’appelons affectueusement entre nous, se terminerait ainsi. Mais, une série de mauvaises surprises nous attendait à notre arrivée à Lisbonne!

Parti en train de Faro un peu avant 10 heures ce lundi matin, notre convoi est entré en gare à la « Estação de Entrecampos », au cœur de Lisbonne, sur le coup de 13 heures!

Première surprise de la journée, aucun chauffeur de taxi n'accepte de nous prendre à quatre avec nos cinq valises! Pas de problème, nous retenons deux véhicules, et ce, pour la première fois depuis le début de notre expédition, après tout l’appartement loué est situé à moins de cinq kilomètres de la gare!

Deuxième mauvaise surprise, pas mal plus désagréable celle-ci, aucun des nombreux chauffeurs de taxi en attente à la gare ferroviaire de « Entrecampos » ne connaît la rue où est situé l’appartement que nous avons loué… et aussi surprenant que cela puisse paraître aucun de ces transporteurs de touristes patentés n’utilise de GPS… dans une ville qui fait 84 kilomètres carrés!

Photo ci-dessus : Nos deux chauffeurs cherchent sur un semblant d’appareil GPS qu’ils ont dégoté tout au fond du coffre arrière d’un des deux véhicules… pendant que je tiens fièrement mon GPS sur lequel le trajet est bel et bien indiqué. (Photo Carole Larivée)

Remplis sous: Nouvelles