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Jan/18
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Buenos Aires : les spectaculaires palais d’une autre époque du quartier Retiro !

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 41e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Edificio Cancillerías, quartier Retiro, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, vendredi 11 mars 2016 - En début de matinée nous avons traversé deux beaux parcs du quartier Retiro de Buenos Aires, tout d’abord celui de la Plaza Fuerza Aérea Argentina et sa Torre Monumental, puis celui de la Plaza San Martín et de son impressionnant monument au général San Martín et aux armées de l’indépendance!

Encore une fois, les monuments sont légion sur notre parcours. Nous poursuivons donc notre découverte du barrio Retiro, nous retrouvant dans un coin du quartier où les « bâtisses » sont superbes… un parcours, encore une fois, parsemé de monuments!

Photo ci-dessus : Les édifices du secteur du quartier Retiro dans lequel nous nous trouvons sont tout simplement superbes… et nous avons profité de la façade vitrée de « l'Edificio Cancillerías », pour admirer à travers celle-ci le reflet du toit du « Palacio San Martín »!

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Jan/18
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Art public – « L’aile du temps II » (Jean Aubert)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 91e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

L’aile du temps II, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 19 janvier 2018 – Dans ma balade découverte d’œuvres d’art du Montréal souterrain, après les stations de métro Berri-UQAM et Place des Arts, me voici maintenant au cœur de l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme que l’on croise en utilisant le couloir souterrain qui mène de la station de métro Place des Arts au Complexe Desjardins.

L’œuvre que je cherchais, « L’aile du temps II » prend place sur le mur sud du couloir tout juste avant qu’il ne bifurque vers le Complexe Desjardins.

Il s’agit d’une sculpture réalisée en 1978 par l’artiste montréalais Jean Aubert (1932-1995). L’œuvre est abstraite et ce n’est qu’en consultant le site Internet « Art public Montréal » que j’en apprends plus sur sa signification.

« L’aile du temps II, peut-on lire, est une sculpture en pierre de Saint-Marc montée sur un socle de béton moulé et texturé. Par les formes à la fois géométriques et organiques, l’artiste a tenté d’exprimer dans la matière le courant de changement qui régnait sur le Québec des années 1970, c’est-à-dire le passage d’une société conservatrice et sans histoire à un Québec nouveau, après la victoire du Parti québécois le 15 novembre 1976. »

Photo ci-dessus : La sculpture « L’aile du temps II » que l’on retrouve dans le couloir souterrain menant de la station de métro « Place des Arts » au Complexe Desjardins… aurait besoin d’une petite restauration. Outre quelques égratignures sur l’œuvre, la plaque explicative n’est pratiquement plus lisible. Dommage.

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18
Jan/18
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Buenos Aires : la Torre Monumental et la plaza General San Martin »!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 40e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Monument au général San Martín et aux armées de l’indépendance, quartier Retiro, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, vendredi 11 mars 2016 - Nous découvrons un autre quartier de Buenos Aires aujourd’hui, le barrio Retiro, lui qui est situé au nord-est de la capitale argentine… tout à l’est du quartier de la Recoleta.

Retiro, c’est la zone du transport en commun de Buenos Aires, alors qu’on y retrouve plusieurs stations de subte, le métro des porteños, une importante gare de train et une immense gare d’autobus.

« Pour les touristes, mentionne notre guide de voyage, Retiro est presque un arrêt obligé, et ce, parce qu’y prennent place la splendide Plaza San Martín, la Torre Monumental, l’édifice Kavanagh, le monument aux morts de la guerre des Malouines, l’imposant monument érigé à la mémoire du Libertador, le General San Martín… et de nombreux musées! »

Photo ci-dessus : L’imposant monument honorant la mémoire du général San Martín et des armées de l’indépendance est dominé par une statue équestre en bronze du « Libertador ».

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17
Jan/18
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Art public – « Histoire de la musique à Montréal » (Frédéric Back)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 90e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Histoire de la musique à Montréal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 janvier 2018 – Dans ma balade découverte d’œuvres d’art du Montréal souterrain, me voici au premier arrêt photo prévu à mon trajet… soit à la sortie intérieure de la station Place des Arts… à la porte du passage menant justement à ce lieu de spectacle.

S’y trouve un immense et magnifique vitrail racontant l’histoire de la musique à Montréal. L’œuvre est de l’illustrateur Frédéric Back (1924-2013), lui qui a connu une renommée internationale avec ses films d’animation… qui lui ont d’ailleurs mérité deux Oscars.

Cette grande murale de verre peint et de fer forgé a été inaugurée en décembre 1967. Il s’agissait alors de la première œuvre d’art officielle à être installée dans le métro de Montréal, lui qui avait été inauguré l'année précédente, en 1966… Ayant travaillé au Complexe Desjardins durant quelque vingt ans, c’est donc dire que je suis passé devant des milliers de fois, sans m’y arrêter pour l’admirer. Toutes mes excuses monsieur Back!

Mes recherches sur internet concernant l’œuvre de Frédéric Back m’ont appris ce qui se cachait derrière : « La murale est illuminée par 105 tubes de néon, le vitrail est composé de milliers de lames de verre superposées, enchâssées dans une armature de fer pesant une tonne et formant des cadres irréguliers. »

La murale, qui est un don de la société Steinberg, est lumineuse, et ce, probablement parce qu’elle a été restaurée en 2008.

Photo ci-dessus : La station de métro « Place des Arts » abrite dans ses souterrains une magnifique murale de verre teinté réalisée par Frédéric Back. Elle est immense : haute de de 2,7 mètres elle s’étire sur 13,7 métres. Elle dresse l’histoire de la musique à Montréal.

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Jan/18
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La collection Amalia Lacroze de Fortabat… et les « Grands-mères de la Plaza de Mayo »!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 39e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Plaza de Mayo, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, jeudi 10 mars 2016 - Notre belle « flânerie » dans le quartier de Puerto Madero nous amène devant un édifice impressionnant, celui abritant le magnifique Musée de la Colección de Arte Amalia Lacroze de Fortabat!

Nous retrouvons avec grand plaisir des œuvres d’artistes que nous avons découverts depuis notre arrivée en Argentine, des toiles d’Antonio Berni, de Prilidiano Pueyrredón, de José Malanca, de Fernando Fader, de Xul Solar et de Benito Quinquela Martín… en plus nous en découvrons une foule d’autres comme Cesáreo Bernaldo de Quirós, Juan Carlos Castagnino, Emilio Centurión, Alejo Vidal-Quadras… dont nous tombons rapidement amoureux des œuvres.

Au terme de cette belle visite, nous nous arrêtons pour dîner sur une terrasse et nous continuons notre balade dans Puerto Madero à admirer les nombreux monuments, notamment sur le boulevard Azucena Villaflor… puis nous nous retrouvons sur la Plaza de Mayo, sise tout près, pour assister au début du défilé des « Grands-mères de Mai »!

Photo ci-dessus : Le travail des « Grands-mères de la Place de Mai », qui défilent sur la « plaza de Mayo » tous les jeudis après-midis, a permis, en date du 31 décembre 2015, d’identifier 119 des 500 enfants kidnappés ou nés en détention durant la période de la dictature militaire et clandestinement adoptés par les familles des militaires, de policiers ou de proches du pouvoir.

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15
Jan/18
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Art public – « Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal » (Pierre Gaboriau et Pierre Osterrath)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 89e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 15 janvier 2018 – Montréal a une double vie! Une vie à l’air libre… et une vie sous terre! La semaine dernière, je suis parti à la découverte de quelques œuvres d’art du Montréal sous terrain.

Mon premier arrêt a été la station de métro Berri-UQAM où j’ai transféré de la ligne orange à la ligne verte en direction Angrignon. Cet arrêt n’était pas à mon programme de d'arrêt-photo, mais je n’ai pu résister et j’ai photographié le très beau vitrail qui prend place au-dessus du tunnel d’où arrivent les rames de métro en provenance de l’Est!

Ce vitrail s’intitule « Hommage aux fondateurs de la ville de Montréal ». J’ai dû le regarder à deux fois pour y retrouver les personnages. Eh oui, ils sont bel et bien présents. Il s’agit de trois « Français » ayant participé à la fondation de Montréal : Jérôme le Royer de la Dauversière, qui acheta l’île afin d’en permettre la colonisation; Jeanne Mance, fondatrice de l’Hôtel-Dieu; et Paul Chomedey, sieur de Maisonneuve, premier commandant de la colonie!

L’œuvre, d’acrylique, d’époxy et de verre antique, date de 1969 et est une réalisation des artistes Pierre Gaboriau, un pseudonyme pour Pierre Lapalme, et Pierre Osterrath. Elle a été donnée à la Ville de Montréal par l’Union régionale de Montréal des Caisses populaires Desjardins.

Photo ci-dessus : Les trois personnages qui prennent place sur le vitrail décorant le quai direction Angrignon de la station de métro Berri-UQAM, Jérôme le Royer de la Dauversière, Jeanne Mance et Paul Chomedey apparaissent distinctement sur cet extrait du vitrail.

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12
Jan/18
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Art public – « Hommage à l’esprit sportif » (Jiri Georges Lauda et Paul Pannier)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 88e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Hommage à l’esprit sportif, Montréal-Nord, Québec

Montréal, Québec, 12 janvier 2018 – Poursuivant ma quête de murales décorant les murs de la ville de Montréal, me voici à Montréal-Nord, tout près de chez moi en fait, où une murale de céramique décore une partie du mur de la façade de l’aréna Garon, sise sur l’avenue Garon.

La murale est composée de trois dessins en céramique et, assez curieusement, les autorités de l’arrondissement ont autorisé la plantation de cèdres, probablement petits à l’époque, mais aujourd’hui très hauts, qui cachent en partie l’œuvre des artistes Jiri Georges Lauda et Paul Pannier, ce qui est vraiment dommage.

Cette murale, datant de 1990, s’intitule « Hommage à l’esprit sportif ». Le site Internet « Art public Montréal » la décrit en ces mots : « La murale est composée de trois figures qui émergent de l’assemblage de formes triangulaires et courbes qui sont blanches, bleues, orangées et rouges et qui dessinent des motifs figuratifs et non figuratifs. Dans la figure de gauche apparaissent un athlète portant un ballon et un hockeyeur. Dans la figure de droite, une femme fait de la natation et une autre, du patinage artistique. La troisième figure est un cercle composé uniquement de motifs abstraits. »

Photo ci-dessus : La murale « Hommage à l’esprit sportif » qui prend place sur une partie du mur de façade de l’aréna Garon à Montréal-Nord est en partie cachée par de hauts cèdres.

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Jan/18
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Art public – « Racines et horizons » (Mateo)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 87e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Racines et horizons, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 10 janvier 2018 – Un chalet de parc fort agréable à regarder! Et ce, grâce à Mateo, un muraliste né à Toulouse en France qui a peint plusieurs murales lors de son passage chez nous.

Malgré le froid, le 2 janvier dernier, je me suis rendu au parc Saint-Damase situé au 7645 20e Avenue à Montréal, à un jet de pierre du boulevard métropolitain, pour admirer une autre murale de l’artiste Mathieu Bories, dit Mateo. En fait, il s’agit plus que d’une murale. Mateo a décoré les quatre côtés du chalet du parc, lui donnant un éclat sans pareil.

L’artiste, qui pour l’occasion travaillait sous l’égide de l’organisme « MU », dont la mission est d’embellir Montréal en réalisant des murales ancrées dans les communautés locales, a réalisé ce travail en 2016. Il l’a titré « Racines et horizons », en référence à la multiethnicité du quartier.

D’ailleurs, sur le site Internet de « MU » on décrit le travail de Matéo au parc Saint-Damase comme suit : « L’artiste a choisi de mettre en relation les diverses communautés par une savante composition de motifs traditionnels correspondant à chacune d’entre elles. Chaque motif provient d’une recherche poussée de céramiques, de textiles ou bien d’ornements traditionnels propre à chaque ethnie ».

Il s’agit de la troisième œuvre de Mateo que j’ai la chance de photographier, les autres étant « Forgotten Memories » et « La cour arrière » (Mateo)

Et comme je l’ai déjà mentionné, aujourd’hui, il est possible d’admirer les œuvres de Mateo au Québec, en France, en Espagne, en Argentine, au Chili, en Uruguay et en Bolivie.

Photo ci-dessus : Un chalet de parc qui attire maintenant l’attention des passants, celui du parc Saint-Damase décoré par l’artiste muraliste français Mateo.

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Jan/18
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Art public – « La cour arrière » (Mateo)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 86e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La cour arrière, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 8 janvier 2018 – Le site Internet « Art Public Montréal » mentionne la présence d’une belle murale au 6905 de la rue Garnier à Montréal. Malgré un mercure se situant à moins 22 degrés Celsius, je m’y suis rendu le 2 janvier dernier.

Pour trouver la murale, vous devez être un peu curieux, car à cette adresse sur la rue Garnier de murale, il n’y a point…

N’ayant rien vu de la rue Garnier, je suis reparti, reprenant ma route vers le sud jusqu’à la rue Saint-Zotique… pour revenir sur mes pas par la rue Fabre. J’ai garé mon véhicule à l’angle de la petite ruelle sise tout près de la rue Bélanger. La murale s’intitulant « La cour arrière », je me suis dit que j’avais peut-être une chance de la trouver… par l’arrière.

Et je l’ai trouvé. Elle prend place sur le mur de derrière d’une remise où d’un garage, mur situé sur la ruelle parallèle aux rues Garnier et Fabre. C’est une murale de toute beauté, affichant une jeune fille en train de dessiner.

La murale date de 2016 et elle est l’œuvre de l’artiste originaire de Toulouse signant ses ouvrages du nom de « Mateo ». Le jeune homme, né en France en 1985, se nomme officiellement Mathieu Bories. De cet artiste on écrit ceci sur « Art Public Montréal » : « Son approche humaniste met en valeur une nostalgie de l’enfance ainsi qu’un romantisme effacé dans notre société contemporaine. »

Aujourd’hui, il est possible d’admirer les œuvres de Mateo au Québec, en France, en Espagne, en Argentine, au Chili, en Uruguay et en Bolivie.

Personnellement, j’ai déjà admiré une murale de Mateo, « Forgotten Memories », celle-ci sise à l’angle de la rue Beaubien et de la neuvième avenue, toujours à Montréal. À l’évidence, je vais en chercher à en voir d’autres.

Photo ci-dessus : La magnifique murale intitulée « La cour arrière », une réalisation de l’artiste Mateo, est pratiquement privée, puisqu’elle décore une petite ruelle du quartier Rosemont-Petite patrie… Honnêtement, elle vaut un petit détour pour être admirée.

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Jan/18
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Art public – « La 6e sphère de la culture » (Dominique Desbiens)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 85e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La 6e sphère de la culture, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 6 janvier 2018 – Pour commencer l’année tout en « art », je suis parti en balade sur la « Promenade Fleury », et ce, malgré le moins 22 degrés Celsius qui sévissait. Évidemment, après avoir admiré la murale de « Maurice Richard » et celle de « Fenêtres sur le quartier Ahuntsic », je suis remonté dans mon véhicule… à la chaleur.

Je me suis alors dirigé vers le 7255 rue Lajeunesse pour voir la murale de l’organisme MU intitulé « La 6e sphère de la culture ». Lorsque l’on bifurque sur la rue Lajeunesse en provenance de la rue Jean-Talon, elle est là… Wow! Superbe.

L’œuvre affiche des couleurs éclatantes malgré qu’elle ait été réalisée en 2008, donc depuis près de dix ans.

La murale est immense. Elle couvre une superficie de 1500 pieds carrés. Elle a été réalisée par l’artiste québécois Dominique Desbiens.

Le site Internet de l’organisme MU, dont la mission est d’embellir Montréal en réalisant des murales ancrées dans les communautés locales, décrit l’œuvre comme suit : « Partant du thème “Rencontre entre les cultures”, l’artiste a choisi d’exprimer sa murale en représentant ce qui nous unit plutôt que ce qui nous différencie. Le personnage féminin central représente la Terre et la fertilité, tandis que les quatre personnages secondaires représentent quatre continents différents et quatre grandes cultures : Afrique, Asie, Amérique, Europe. »

Photo ci-dessus : « La 6e sphère de la culture » prend place sur un mur des « Habitations Saint-Georges », un HLM pour personnes âgées, situé au 7255 rue Lajeunesse à Montréal. Dans la réalisation de son œuvre, Dominique Desbiens a été assisté par Karine Fréchette.

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