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Juil/17
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Nouvelle-Zélande : le village de Ohinemutu… où l’eau boue de partout!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 10e d’une longue série de reportages relatifs à un passionnant périple en Nouvelle-Zélande et en Australie, voyage que nous avons réalisé au début de l’hiver 2017!

Village de Ohinemutu, Rotorua, Nouvelle-Zélande

Rotorua, Nouvelle-Zélande, mardi 17 janvier 2017 - Nous sommes en Nouvelle-Zélande depuis maintenant trois jours et nous venons tout juste de voir notre premier geyser… et nos premières boues bouillonnantes! C’est très impressionnant.

Nous continuons nos visites de la journée y allant d’une promenade dans le village de Ohinemutu, sis à dix minutes du centre-ville de Rotorua, là où les Māoris se sont installés pour profiter de l’énergie géothermique abondante, celle-ci étant utilisée pour la cuisine, la baignade et le chauffage.

Au cours de notre deuxième confrontation avec l’explosion de la chaleur du centre de la Terre, nous verrons que le soufre qui prend place en surface des bassins d’eau crée de véritables œuvres d’art.

Photo ci-dessus : Le soufre provenant des entrailles de la Terre éjecté avec l’eau bouillante par les nombreuses sources thermales de la région de Rotorua prend place en surface des bassins d’eau, créant pratiquement des œuvres d’art.

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Juil/17
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Te Puia : de l’art māori, un époustouflant geyser et de la boue fumante!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 9e d’une longue série de reportages relatifs à un passionnant périple en Nouvelle-Zélande et en Australie, voyage que nous avons réalisé au début de l’hiver 2017!

Geyser Pohutu, Te Puia, Rotorua, île du Nord, Nouvelle-Zélande

Rotorua, Nouvelle-Zélande, mardi 17 janvier 2017 - Nous poursuivons notre découverte de la Nouvelle-Zélande…

Après la flore et la faune au « Parc naturel kiwi de Rainbow Springs », après les moutons et les chiens de berger à l’Agrodome de Nouvelle-Zélande, après une belle balade sur les berges du lac Rotorua pour terminer cette matinée, nous entrons maintenant au cœur de la culture māorie, elle qui vit sur cette terre qui boue de l’intérieur.

Allons-y d’une visite guidée de Whakarewarewa, une réserve thermale dépendant du village māori de Te Puia… là où le geyser Pohutu n’attendait que nous pour s’éclater!

Photo ci-dessus : « Pohutu » est le plus grand geyser de l’hémisphère sud. Il entre en éruption une ou deux fois par heure et ses jaillissements d’eau bouillante atteignent parfois 30 mètres de haut! Il n’y a donc aucun hasard à ce que le mot « Pohutu » en māori signifie « éclaboussure » ou « explosion ».

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Juil/17
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Où nous faisons connaissance avec les moutons de la Nouvelle-Zélande!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 8e d’une longue série de reportages relatifs à un passionnant périple en Nouvelle-Zélande et en Australie, voyage que nous avons réalisé au début de l’hiver 2017!

Agrodome de Nouvelle-Zélande, Rotorua, île du Nord, Nouvelle-Zélande

Rotorua, Nouvelle-Zélande, mardi 17 janvier 2017 - La Nouvelle-Zélande est certes bien connue pour ses kiwis (ses habitants, le fruit et l’oiseau), ses rugbymen (les All Blacks) et ses Maoris, mais elle l’est tout autant pour ses moutons. Et c’est à leur rencontre que nous filons après notre intéressante visite au « Parc naturel kiwi de Rainbow Springs »

Nous nous rendons à l’Agrodome de Nouvelle-Zélande, là où nous ferons connaissance avec les 19 espèces de moutons vivant au pays!

Puis, nous dînerons sur les berges du lac Rotorua, un des 17 lacs thermaux de la région!

Photo ci-dessus : À la fin de la première partie du spectacle à l’Agrodome de Nouvelle-Zélande, un spécimen de chacune des 19 espèces de moutons vivant au pays avaient pris place sur le podium aménagé spécialement à cet effet!

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Juil/17
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Art public – « Nana danseuse » Niki de Saint Phalle

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 39e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Nana danseuse, Niki de Saint Phalle, Balade pour la Paix, Montréal, Québec

Laval, Québec, 21 juillet 2017 – La « Balade pour la Paix », conçue par le Musée des beaux arts de Montréal (MBAM), présente quelque 72 œuvres sur un tout petit kilomètre de la rue Sherbrooke sis entre le MBAM, le Musée McCord et l’Université McGill! Ce « musée à ciel ouvert » a été mis sur pied pour commémorer le 50e anniversaire d’Expo67, le 375e de Montréal et le 150e du Canada!

Une des œuvres phares de la balade est certainement la « Nana danseuse » de l’artiste française Niki de Saint Phalle (1930-2002), elle qui a été plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films… tout cela après sa carrière de mannequin.

Nous avons eu la chance au cours de nos voyages d’admirer à quelques reprises quelques-unes de ses œuvres… mais celle-ci est la première que nous voyons de sa série des « Nanas ».

La fiche présentée par la Ville de Montréal près de l’œuvre précise ce qui suit :

« Féministe associée aux Nouveaux Réalistes, Niki de Saint Phalle s’engage notamment avec ses Nanas - des bonnes femmes en langage familier. En écho à Matisse, cette Nana danseuse, somptueuse Vénus rebondie et éblouissante, porte le nom de la petite fille de l’artiste, Bloum. La plus grande de toutes ses Nanas, elle proclame la force et la joie de la femme libre et porte l’espoir d’un monde différent! »

Photo ci-dessus : L’œuvre intitulée « Nana danseuse (Rouge d’Orient - Bloum) » a été réalisée par l’artiste française Niki de Saint Phalle en 1995!

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Juil/17
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Rainbow Spring : arbres magnifiques et beaux oiseaux… dont le mythique kiwi !

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 7e d’une longue série de reportages relatifs à un passionnant périple en Nouvelle-Zélande et en Australie, voyage que nous avons réalisé au début de l’hiver 2017!

Parc naturel kiwi de Rainbow Springs, Rotorua, Nouvelle-Zélande

Rotorua, Nouvelle-Zélande, mardi 17 janvier 2017 - Nous en sommes déjà à notre troisième journée de visites en Nouvelle-Zélande et nous avons un programme très chargé aujourd’hui, alors que nous nous consacrerons à découvrir Rotorua, une ville de sources d’eau chaude, de geysers et de mares de boue bouillonnantes… au cœur des traditions maories!

Dès neuf heures ce matin nous nous rendons au « Parc naturel kiwi de Rainbow Springs », où nous aurons la chance de nous promener dans une belle forêt et de découvrir quelques oiseaux particuliers à la Nouvelle-Zélande. Puis, nous filerons vers l’Agrodome… où les 19 espèces de moutons vivant au pays nous attendent!

Après un agréable dîner en bordure du magnifique lac Rotorua, nous ferons un saut dans la réserve maorie de Whakarewarewa, où les habitants des lieux nous expliqueront quelques-unes de leurs coutumes et légendes, en plus de nous présenter l’artisanat qu’ils réalisent.

Puis, nous nous rendrons voir un geyser en pleine explosion avant de nous balader dans un petit village érigé sur un sol bouillant… et bouillonnant.

Après un très bref retour à l’hôtel, nous reprendrons la route pour un souper « hangi »… accompagné de danses et de chants traditionnels maoris. Ouf!

Mais pour l’heure, parlons de notre visite au « Parc naturel kiwi de Rainbow Springs »!

Photo ci-dessus : Outre les magnifiques oiseaux, dont le curieux kiwi, le « Parc naturel kiwi de Rainbow Springs » nous réservait de superbes paysages… comme celui-ci!

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Juil/17
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Art public – « La place Jean-Paul Riopelle »

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 38e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Le grand Jean-Paul, place Jean-Paul Riopelle, quartier international, Montréal, QuébecLaval, Québec, 18 juillet 2017 – Partis à la découverte d’une œuvre d’art dans le quartier international de Montréal, « La Joute », nous avons découvert une superbe place, rendant hommage à Jean-Paul-Riopelle.

Il s’agit d’un lieu de détente et de contemplation créé au cœur des gratte-ciel de la métropole. En fait, cette belle place loge entre l’avenue Viger au nord et la rue Saint-Antoine au sud, camouflée entre le Palais des congrès et l’édifice Jacques-Parizeau, siège de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Comme nous l’avons déjà mentionné dans un autre texte (Art public – « La Joute »… Jean-Paul Riopelle!), au nord de la place nous pouvons admirer « La Joute », la seule sculpture-fontaine qu’a réalisée Jean-Paul Riopelle au cours de sa carrière.

Filant vers le centre de cette place créée en 2004, on traverse une forêt urbaine qui présente pas moins de 88 arbres.

Le côté sud de la place s’ouvre sur une sculpture du maître des lieux, Jean-Paul Riopelle. Celle-ci ayant été réalisée par l’artiste Roseline Granet en 2003.

Photo ci-dessus : L’œuvre intitulée « Le grand Jean-Paul » est un bronze réalisé par la sculptrice française Roseline Granet, une grande amie de Riopelle. Madame Granet a représenté Riopelle à l’âge où il a réalisé « La Joute », soit vers 45-47 ans.

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Juil/17
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Art public – « La Joute »… Jean-Paul Riopelle!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 37e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La Joute, quartier international, Montréal, Québec

Laval, Québec, 17 juillet 2017 – Mercredi dernier, nous nous sommes rendus dans le quartier international de Montréal pour admirer une œuvre de l’artiste québécois Jean-Paul Riopelle, « La Joute ».

Jean-Paul Riopelle (1923-2002), un des plus grands artistes québécois, a brillé en tant que peintre, graveur et sculpteur. « La Joute » est la seule sculpture-fontaine qu’il a réalisée au cours de sa carrière.

Cet ensemble sculptural, dont l’élément central est une fontaine aux jets d’eau changeants, a été réalisé par Riopelle au cours des années 1969 et 1970 et fondu en 1974. Il est le point d’orgue de la place Jean-Paul Riopelle située à un jet de pierre de la station de métro Square-Victoria.

Toutefois, l’œuvre avait tout d’abord été installée au Parc olympique pour les Jeux d’été de 1976. Elle occupe son emplacement actuel, au nord de la place Jean-Paul-Riopelle, depuis 2004.

Nous y retournerons bientôt, car depuis sa réinstallation dans le quartier international, l’œuvre comporte un cercle de feu, tel que l’avait imaginé Riopelle au départ, et le soir, de la mi-mai à la mi-octobre, les flammes s’élèvent dans un fabuleux jeu de brume et de lumière.

Photo ci-dessus : Le site Internet « Art public - Ville de Montréal » décrit ainsi « La Joute » : « Réunis autour de la “Tour de la Vie”, on retrouve les trente éléments en bronze représentant certaines des figures animales et mythiques qui ont marqué l’enfance et l’imaginaire du grand artiste, incluant le Hibou, le Poisson, l’Ours et le Chien. »

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Juil/17
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Art public – « Les gens de couleur »… par Ilotopie!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Illotopie en tournée à Montréal, palais des congrès, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 15 juillet 2017 – Au terme de notre balade dans le quartier international de Montréal, nous marchons pour reprendre le métro à la station place d’Armes… voilà que nous nous retrouvons face à face avec des gens de couleurs… pas des Haïtiens ou des Jamaïcains, non, des rouges, des bleus, des jaunes… tous fluo. Wow! C’est très impressionnant.

J’avais lu distraitement dans Le Devoir, il y a quelques jours, qu’à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal, une cinquantaine de troupes de théâtre de rue, parmi les meilleures de la planète, seraient à Montréal en juillet. Mais, jamais je ne pensais en croiser une comme cela au hasard d’une promenade.

Nos recherches sur la grande toile nous ont permis d’identifier la troupe qui déambulait, qui courait, qui marchait devant nous et devant le palais des congrès… sans émettre le moindre son.

La troupe se nomme « Ilotopie ». Elle est française et a pignon sur rue à Port Saint Louis du Rhône.

Sur leur site Internet, nous apprenons qu’Ilotopie est une compagnie de théâtre ouvert. « Les espaces publics sont nos scènes. L’invention et l’intervention artistique sont nos modes d’actions. »

La ville de Montréal, quant à elle, annonce que leur spectacle pour la tournée à Montréal en est un arc-en-ciel mettant en vedette de drôles de personnages colorés de la tête aux pieds. « Entre mimes et statues, ils prennent la rue d’assaut pour composer leurs tableaux ludiques et sympathiques. »

« Le corps des artistes est entièrement enduit de peintures colorées, bleu turquoise, rouge vif, vert pomme, jaune citron, rose fuchsia…, ils déambulent dans la cité, grandissant l’image de l’homme par leur apparente liberté. Les gens s’arrêtent, les voitures stoppent, l’architecture devient grise et nue. »

Photo ci-dessus : La troupe Ilotopie a mis de la couleur dans une journée plutôt grise en juillet au centre-ville de Montréal!

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Juil/17
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Art public – « Le Métropolitain de Paris » à Montréal!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 36e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Entourage d’une bouche de métro Métropolitain, Quartier international, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 14 juillet 2017 – Saviez-vous qu’une des stations du métro de Montréal possède une entrée décorée par la célèbre arche Art Nouveau qui décore la plupart des entrées du métro parisien, celle surmontée du mot « Métropolitain »? Moi je ne le savais pas.

C’est pourtant ce décor tout à fait parisien que l’on retrouve à la sortie Saint-Antoine de la station de métro square Victoria!

Cette magnifique pièce de collection, une œuvre réalisée par l’architecte français Hector Guimard entre 1900 et 1912, a été offerte aux Montréalais par la ville de Paris en 1967 pour commémorer la collaboration entre le génie français et canadien qui servit à réaliser le métro.

L’œuvre de Guimard situé à la sortie Saint-Antoine est le seul authentique au monde sur une station de métro hors de Paris.

Photo ci-dessus : Le symbole mondialement reconnu du métro de Paris, l’arche Art Nouveau surmontée du mot « Métropolitain », une réalisation d’Hector Guimard est un cadeau de la Régie autonome des transports parisiens (RATP).

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Notre petite Chloé : combative comme pas une sur un terrain de soccer!

Textes et photos de Jacques Lanciault

SuperGirls, Ligue latine, Collège Marie-Victorin, Montréal, Québec

Laval, Québec, le 13 juillet 2017 - Mon sport préféré est le baseball, cela n’est un secret pour personne ou presque. Ayant été impliqué dans le sport national des Américains au cours pratiquement des 30 dernières années, je me suis peu intéressé aux autres sports.

Mais voilà qu’il y a trois ou quatre ans, ma petite-fille Chloé, prometteuse au baseball, a décidé de s’initier à la pratique du soccer… où elle est rapidement devenue une véritable championne. Évidemment, au cours de ces années, j’ai assisté à plusieurs de ces matchs… et j’ai commencé à comprendre et à apprécier ce sport.

Aujourd’hui, elle évolue pour deux équipes, les Pumas de Montréal-Nord, dans une ligue féminine régionale, et les Supergirls, au sein de la Ligue latine, un circuit d’équipes de garçons… sauf pour la troupe des Supergirls!

Le soccer, contrairement au baseball, offre de l’action de la première à la dernière minute du match… et cela, pour un photographe amateur, c’est vraiment du bonbon!

Lorsque j’ai l’occasion d’assister à une de ses rencontres, c’est évidemment armé de mon appareil photo… et j’ai un plaisir fou à découvrir les scènes, les poses, les regards, les mimiques, que je réussis à immortaliser!

Voici donc quelques clichés que j’ai croqués, principalement de ma petite-fille je l’avoue, lors d’un match récent de son équipe féminine.

Photo ci-dessus : Chloé se donne à 100 pour cent aux succès de son équipe… même si cela risque parfois de faire mal!