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Sep/19
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Embellie à Montréal : 30 autres de la multitude de murales qui ont changé l’image de la ville!

Textes, recherches et photos de Jacques Lanciault

30 murales Montréal (3e série)

Mirabel, Québec, le 19 septembre 2019 - Montréal est laide! Des rues ressemblant plus à des champs de mines qu’à des voies de circulation d’une ville moderne, des cônes orange qui la décorent, souvent même longtemps après la fin des travaux, et des blocs de ciment temporaires qui malheureusement deviennent permanents! Et je ne parle même pas du délabrement de certains édifices et maisons, des atrocités de la signalisation routière, ni de la propreté en général.

Mais, parce qu’il y a toujours un mais, une chance, une grande chance que « l’art de rue » y règne en maître… changeant merveilleusement les endroits tristes et sans vie en de véritables galeries d’art.

Aux artistes qui réussissent ce tour de force, je dis mille mercis de nous empêcher de sombrer dans la tristesse!

Je ne sais pas combien il y a de murales à Montréal. Mais, j’aime bien partir à leurs recherches. Voici une troisième série d'une trentaine d’entre elles que j’ai admirée au cours des derniers mois. Pour chacune d’elle, j’ai effectué quelques recherches et j’ai publié textes et photos. J’ai ajouté les liens à mes écrits sous les photos.

Bon visionnement et bonne lecture.

Photo ci-dessus : Quelques-unes de la troisième série des 30 murales présentées dans ce texte.

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Sep/19
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Art public – « Think Differently » (Germ Dee)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 184e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Think Differently, Germ Dee, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Ce qui est un peu décevant dans toutes les magnifiques murales qui ornent les rues de Montréal, du moins celles provenant du « Festival MURAL », c’est qu’elles portent des titres en anglais.

Il me semble que les artistes devraient prendre en considération que Montréal est une ville majoritairement francophone et que la langue officielle y est le français. C’est d’ailleurs ce qu’a fait l’artiste new-yorkaise Sara Erenthal en titrant l’œuvre qu’elle a réalisée l’été dernier « C’est compliqué »!

Mais, pour le moment, une autre murale, titrée en anglais, attire notre attention, « Think Differently », une immense murale en rouge, blanc et noir, une œuvre que l’artiste « Germ Dee » a réalisée pour l’édition 2019 du Festival Mural.

Le site Internet du « Festival Mural » mentionne ce qui suit quant à cet artiste montréalais qui a amorcé sa carrière au cours de l’été 2016 : « Germ Dee est un phénomène de l’art public montréalais. Cet artiste pluridisciplinaire accorde une grande importance à l’impact que l’art public a sur la communauté entourant une murale. Extrêmement soucieux d’inclure le public à sa pratique, Germ Dee s’inspire de la culture populaire pour la retranscrire à son image et selon son propre langage. »

Photo ci-dessus : L’immense murale « Think Differently » de l’artiste montréalais Germ Dee.

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Sep/19
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De très belles découvertes au « Musée d’art américain du Smithsonian »! (3e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 43e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Smithsonian American Art Museum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Washington est vraiment la ville des musées d’art!

Déjà plusieurs de ces sanctuaires de l’art nous ont impressionnés : la National Gallery of Art, le Hirshhorn Museum, la Freer Gallery of Art, la Arthur M. Sackler Gallery, le musée Dumbarton Oaks, la Phillips Collection et le National Museum of Women in the Arts!

Aujourd’hui, nous en ajoutons deux autres à notre liste, et non les moindres, le « Musée d’art américain du Smithsonian » et la « Galerie nationale des portraits »… qui offrent tous deux un nombre considérable de magnifiques œuvres, et ce, même si les deux institutions muséales sont situées dans la même bâtisse.

Commençons tout d’abord par le « Musée d’art américain du Smithsonian »…

Photo ci-dessus : « The Libyan Sibyl », « La sibylle libyque » en français, une statue en marbre réalisée par William Wetmore Story (1819-1895)… un artiste qui l’érigée à titre de condamnation symbolique de l’esclavage afro-américain.

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Sep/19
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Art public – « C’est compliqué » (Sara Erenthal)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 183e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

C’est compliqué, Sara Erenthal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Depuis quelques années déjà, le boulevard Saint-Laurent et ses environs ont été transformés en un véritable musée à ciel ouvert, et ce, grâce au « Festival MURAL »!

Événement annuel international, qui en était en 2019 à sa huitième édition, le festival a beau n’être que d’une semaine par an, il dote le quartier d’un héritage artistique des plus riches.

Lors d’une balade à laquelle nous avons participé le 17 août dernier, promenade ayant pour but de découvrir le Montréal des tags et des graffitis, nous en avons profité pour ajouter bon nombre de murales à notre collection… dont « C’est compliqué », une œuvre réalisée par l’artiste américaine Sara Erenthal pour le festival MURAL 2018.

La murale, commanditée par le Musée du Montréal juif, est située au 4019 rue Saint-Dominique, sur le mur arrière du cinéma l’Amour.

D’ailleurs l’artiste a commenté son œuvre sur sa page Facebook en écrivant ce qui suit : « En signant ma murale intitulée “C’est compliqué”, peinte au dos de Cinéma L’AMOUR, un théâtre porno à Montréal, qui était jadis un théâtre yiddish, mon titre ne pouvait pas être plus approprié! »

Mentionnons que le cinéma l’Amour a été préservé de façon presque intacte depuis son ouverture, en 1914. Le cinéma s’appelait alors « Le Globe » et présentait des films en yiddish ou des pièces de vaudeville.

Il faut préciser ici que Sara Erenthal est une artiste autodidacte… élevée dans une famille juive ultra orthodoxe et qui a réussi à échapper à un « mariage arrangé »… en joignant les rangs de l’armée israélienne.

L’histoire de l’artiste est un véritable roman. Lors de mes recherches en vue de la rédaction de ce texte, j’ai trouvé un article publié sur le site Internet « Le Point culture » fort intéressant sur la jeune femme de 36 ans. Le texte de l’article est présenté ci-dessous en « Revue de presse ».

Photo ci-dessus : La murale « C’est compliqué », une œuvre de l’artiste américaine Sara Erenthal, affiche un visage féminin aux courbes noires stylisées soulignées de lèvres rouges, une image que l’artiste elle-même définit comme son autoportrait!

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Sep/19
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De très belles découvertes au « Musée d’art américain du Smithsonian »! (2e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 42e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Smithsonian American Art Museum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Washington est vraiment la ville des musées d’art!

Déjà plusieurs de ces sanctuaires de l’art nous ont impressionnés : la National Gallery of Art, le Hirshhorn Museum, la Freer Gallery of Art, la Arthur M. Sackler Gallery, le musée Dumbarton Oaks, la Phillips Collection et le National Museum of Women in the Arts!

Aujourd’hui, nous en ajoutons deux autres à notre liste, et non les moindres, le « Musée d’art américain du Smithsonian » et la « Galerie nationale des portraits »… qui offrent tous deux un nombre considérable de magnifiques œuvres, et ce, même si les deux institutions muséales sont situées dans la même bâtisse.

Commençons tout d’abord par le « Musée d’art américain du Smithsonian »…

Photo ci-dessus : « Vine », un bronze datant de 1921. « Au début du XXe siècle aux États-Unis, mentionne l’affichette accompagnant l’œuvre, les sculptures de danseuses ont été produites en grand nombre, inspirées en partie par la popularité d’Isadora Duncan, de Loie Fuller et d’Anna Pavlova. Cette œuvre d’Harriet Whitney Frishmuth se présente comme une vigne vivante. Ce nu lyrique se balance sur la pointe des pieds dans l’extase du spectacle, une vigne suspendue dans ses mains. Pour réaliser sa superbe sculpture, Desha Delteil, une danseuse du “Fokine Ballet”, a agi comme modèle. »

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Sep/19
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Art public – «Été 67» (Adam Vieira, dit Whatisadam)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 182e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Été 1967, Whatisadam, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Voilà, nous nous retrouvons devant une autre murale impressionnante! Une xième découverte réalisée lors de notre balade dans le Montréal des tags et des graffitis…

La murale que nous croisons est gigantesque. Elle n’affiche aucun titre, mais sur la grande toile, nous avons appris qu’elle était connue sous le nom de « Summer 67 ». Elle est une réalisation de l’artiste montréalais Whatisadam, de son vrai nom Adam Vieira.

Ce dernier, qui s’identifie régulièrement par « WIA » dans ses œuvres, est l’une des vedettes du Street art à Montréal. Il utilise une approche « pop art » dans son travail et est fortement inspiré par les éléments propres au pays : le hockey, le sirop d’érable, les bûcherons et quelques animaux sauvages.

L’immense dessin qui se dresse sur le mur d’une maison sise au 4099 avenue Coloniale, entre les rues Duluth et Rachel, a été réalisé dans le cadre du Festival MURAL 2018!

Éric Clément, dans La Presse+ du 18 juillet 2018, l’a décrite en long et en large. Nous joignons son texte ci-dessous.

Photo ci-dessus : Dans la réalisation de sa murale intitulée « Été 1967 » (ou « Summer Camp 1967 » selon Art public Montréal) l’artiste montréalais Whatisadam a pris soin de s’identifier en y laissant ses lettres fétiche « WIA »…. et le contenant de sirop d’érable qui l’identifie.

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Sep/19
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De très belles découvertes au « Musée d’art américain du Smithsonian »! (1re partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 41e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Smithsonian American Art Museum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Washington est vraiment la ville des musées d’art!

Déjà plusieurs de ces sanctuaires de l’art nous ont grandement impressionnés : la National Gallery of Art, le Hirshhorn Museum, la Freer Gallery of Art, la Arthur M. Sackler Gallery, le musée Dumbarton Oaks, la Phillips Collection et le National Museum of Women in the Arts!

Aujourd’hui, nous en ajoutons deux autres à notre liste, et non les moindres, le « Musée d’art américain du Smithsonian » et la « Galerie nationale des portraits »… qui offrent tous deux un nombre considérable de magnifiques œuvres, et ce, même si les deux institutions muséales sont situées sous le même toit.

Commençons tout d’abord par le « Musée d’art américain du Smithsonian »…

Photo ci-dessus : « The Purple Dress », « La robe violette » en français, une magnifique toile réalisée par le peintre américain William Glakens (1870-1938), un artiste dont nous avons découvert les oeuvres lors d’un voyage à Fort Lauderdale en Floride en 2015.

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Art public – « Lion anglais contre coq français » (Franco Fasoli, dit Jaz)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 181e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Lion anglais contre coq français, Jaz, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Notre superbe balade dans le Montréal des tags et des graffitis nous a amenés à découvrir également de très belles murales.

Déjà nous avons présenté « L’euphorie des sages » de l’artiste montréalais Carlito Dalceggio, « Young Dalí » de Stikki Peache, « L’amour de maman » de mademoiselle Lanouch, « Keep walking » d’Ola Volo et celle que nous avons baptisée « Mes beaux yeux vous regardent » de l’artiste australien Rone.

Tout près de cette dernière murale, c’est-à-dire sur le mur de briques d’une bâtisse sise au 3990 rue Saint-Dominique, deux humains à tête de taureaux sont en plein combat!

L’œuvre est gigantesque, elle couvre entièrement une surface de 65 pi sur 40 pi. Comme c’est souvent le cas, elle n’est ni titrée ni signée… ou si elle l’a été, elle ne l’est plus.

Nos recherches sur Internet nous ont toutefois permis d’apprendre qu’elle est une réalisation de 2015 de l’artiste argentin Franco Fasoli (1981- ), qui œuvre sous le pseudonyme de « Jaz ». Une murale réalisée dans le cadre de la troisième édition du Festival MURAL.

L’artiste de rue, qui a étudié et travaillé en scénographie au Teatro Colon de Buenos Aires, superbe théâtre que nous avons eu la chance de visiter, a titré sa murale « The Popular ».

Jaz a tenté de représenter la division entre les côtés anglais et français de Montréal. « Il a exploré le thème de la dualité : la convergence des cultures, leur coexistence et la tension existant dans une région historiquement en quête de séparation et d’indépendance », peut-on lire sur Internet.

Selon nous, le titre de « Lion anglais contre coq français » lui siérait beaucoup mieux!

Photo ci-dessus : Sur le mur d’un édifice situé au 3990 rue Saint-Dominique à Montréal, une superbe murale datant de 2015, mais encore en très bon état, vise à montrer la dualité entre le peuple français et le peuple anglais de Montréal.

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Dans l’atrium du Donald W. Reynolds Center for American Art and Portraiture, des orchidées!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 40e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Robert and Arlene Kogod Courtyard, Orchids: Amazing Adaptations, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Nous avions prévu pour notre après-midi la visite de deux musées : la « Galerie nationale des portraits » et le « Musée d’art américain du Smithsonian ».

À notre arrivée à la « Galerie nationale des portraits », surprise! Les deux musées se situent dans le même édifice… une bâtisse immense.

De plus, lorsque nous y entrons nous constatons qu’il s’y tient également, dans un gigantesque et superbe atrium, une exposition d’orchidées intitulée : « Orchids: Amazing Adaptations ».

Wow! Nous dînons au cœur de cette exposition… qui évidemment a résulté en la prise d’un très très grand nombre de photos!

Photo ci-dessus : Des orchidées par centaines offrant des couleurs tout simplement incroyables. La nature est vraiment un artiste de grand talent!

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Art public – « Mes beaux yeux vous regardent » (Rone)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 180e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Mes beaux yeux vous regardent, Rone, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Nous poursuivons notre promenade dans le Montréal des tags et des graffitis où nous croisons, également, de belles murales

Déjà nous avons présenté « L’euphorie des sages » de l’artiste montréalais Carlito Dalceggio, « Young Dalí » de Stikki Peache, la très discrète «  L’amour de maman » de mademoiselle Lanouch et l’immense « Keep walking » d’Ola Volo.

Nous voici maintenant sur la rue Saint-Dominique tout près du boulevard Saint Laurent un peu à l’ouest de la rue Napoléon. Un superbe portrait de femme décore un des murs. Il s’agit d’une murale réalisée en 2014 par l’artiste australien Rone.

La petite histoire de cette murale est intéressante. Au printemps 2014, fraîchement rentré à Melbourne en provenance d’Asie et de Taiwan, l’artiste australien a repris la voie des airs à l’autre bout du monde pour venir au Québec… où invité par le le Festival MURAL l’artiste a peint ce magnifique portrait… en trois jours, dont deux sous la pluie.

Rone n’ayant pas titré son œuvre, sur le coup de l’émotion nous la nommons : « Mes beaux yeux vous regardent ».

Photo ci-dessus : Tout près du boulevard Saint-Laurent sur la rue Saint-Dominique à Montréal nous pouvons admirer la superbe murale de l’artiste australien Rone, que nous avons titrée « Mes beaux yeux vous regardent ».

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