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Déc/17
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Art public – « L’oiselière » (Bezt ETAM)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 78e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

L’oiselière, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 11 décembre 2017 – Toujours au cours de notre quête de murales amorcée sur le boulevard Saint-Laurent, nous bifurquons sur la rue Duluth vers l’Est et nous apercevons sur le mur d’une maison de la rue Saint-Dominique une autre magnifique murale.

On y voit une jeune fille transportant des « cabanes d’oiseaux » à l’aide d’un bâton… sur lequel justement un oiseau s’est posé. Elle est superbe, tant au niveau des couleurs que de la qualité du dessin de la jeune fille, de l’oiseau et des cabanes à oiseaux.

Malheureusement, un irrespectueux graffiteur a gâché l’ensemble, apposant un attreux tag dans le coin inférieur droit de la murale. Quel manque de respect envers les artistes.

La murale n’est pas titrée, mais elle porte une signature, « Bezt Etam »!

Une recherche sur Internet nous a permis d’apprendre que « Bezt » est membre d’un groupe nommé « ETAM Cru ». En fait, l’artiste a fondé, avec un camarade d’école, le collectif d’artistes de rue « Etam Cru ».

Betz est l’alias de l’artiste polonais Mateusz Gapski. L’autre fondateur du groupe est Przemek Blejzyk alias Sainer. Ils sont nés respectivement en 1988 et 1987 à Łódź et à Turek en Pologne. Ils sont tous deux diplômés de l’Académie des Beaux-Arts de Łódź en 2010. Pour l’heure, ils œuvrent dans la capitale polonaise, Varsovie.

Sur le site Internet des artistes, nous pouvons lire que « Signés de Sainer ou de Bezt, le style de ces murs géants est reconnaissable. Comme sortis d’un conte pour enfant, d’une Alice aux pays des Merveilles, certains personnages brillent dans un décor irréel plein de fantaisies. Une manière de redonner de l’âme à des bâtisses tristes et sombres et d’offrir un moment d’enfance aux passants et aux habitants. » C’est tellement cela que je ressens à regarder leur œuvre.

Aujourd’hui, le duo voyage à travers le monde pour réaliser ces fresques murales aux dimensions hors normes. On retrouve de leurs œuvres, entre autres, en Bulgarie, en Pologne, en Allemagne, en Autriche, tout comme au Portugal, en Italie, en France, en Russie, en Norvège, en Belgique, aux États-Unis… et évidemment à Montréal.

On apprend également sur leur site que pour chacune de leur murale, Bezt et Sainer, applique le même processus de création : ils esquissent un croquis, ensuite ils rajoutent la couleur puis peaufinent les détails. C’est le même processus que pour créer une toile, sauf que c’est beaucoup plus grand. Dans leur travail, ils utilisent des aérosols, de la peinture acrylique, des rouleaux, des brosses et surtout un échafaudage.

Photo ci-dessus : Pour notre propre plaisir, nous avons titré la murale réalisée par Bezt, « L’oiselière ». On peut l’admirer sur le mur d’une bâtisse de la rue Saint-Dominique jouxtant un stationnement, tout près de la rue Duluth.

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Déc/17
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Buenos Aires : la plaza República de Chile… encore de superbes monuments!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 21e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

José de San Martín, quartier Palermo, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, argentine, vendredi 4 mars 2016 - Une journée presque entièrement consacrée à l’art aujourd’hui! Dès le début de notre promenade, ce matin, nous avons admiré des monuments. Celui de Carlos Tejedor, puis une colonne persane, une réplique d’une autre se trouvant au palais de Persépolis en Iran, et un autre monument, honorant, quant à lui, la mémoire de Justo José de Urquiza. Après une pause devant l’édifice à l’étrange architecture du « Planétarium », nous nous sommes rendus au « Jardin japonais » de Buenos Aires, là où l’art se traduit par des aménagements paysagers superbes.

Par la suite, en route pour une époustouflante visite au Museo de Arte Latino Americano de Buenos Aires, nous avons croisé deux autres monuments, ceux de Sebastián Garcilaso de la Vega y Vargas et, ensuite, celui de Miguel Grau… avant de nous extasier devant les œuvres des Diego Rivera, Frida Kahlo, Fernando Botero, Alejandro Xul Solar, Antonio Berni, Maria Martins et bien d’autres!

Nous filons maintenant vers le Museo Nacional de Arte Decorativo, qui se révélera être un véritable musée des beaux-arts, tant les œuvres des grands maîtres sont présentes. Mais, avant, nous traversons le quartier des ambassades… et surtout la plaza República de Chile… en quelque sorte, un musée à ciel ouvert.

Photo ci-dessus : Le grand « Libérateur » de l’Argentine, José de San Martín, présenté sur ce monument loin de ses chevaux et de ses sabres, assis, portant des vêtements civils, s’amusant avec ses petites-filles Maria Mercedes et Josefina Dominga… en France, où il termina sa vie.

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Déc/17
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Art public – « La déesse » (SBU One)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 77e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La déesse, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 9 décembre 2017 – Nous continuons notre quête de murales sur le boulevard Saint-Laurent. En marchant vers le nord, nous apercevons sur la rue Duluth, entre Saint-Laurent et Clark, une murale sur le mur face à une très petite ruelle. Dès le premier regard, je me suis dit : « Voilà une déesse de la mythologie égyptienne ».

La murale n’est pas titrée, mais elle est signé « SBU One ». J’ai présumé que c’était le nom de l’auteur. Mes recherches m’ont donné raison, « SBU One » étant le pseudonyme d’un artiste de rue né en France, mais qui habite Montréal depuis 2004.

On peut lire ceci à son sujet sur sa page Facebook : « Pendant plusieurs années son art de rue balançait entre le figuratif et l’abstrait, jamais tout à fait l’un ou l’autre. Depuis quelques années l’artiste penche un peu plus vers le figuratif, du moins en ce qui concerne son art urbain. Animaux et personnages zoomorphiques y font des apparitions fréquentes. »

La murale, qui présente une femme portant un masque d'animal à cornes a été réalisée dans le cadre de l’édition 2017 du « Festival international d’art public MURAL ».

Pour notre plaisir, nous l'avons titrée « La déesse ». C'est ce qu'elle nous a inspirée dès le premier regard.

Photo ci-dessus : La murale de SBU One présentée dans le cadre Festival international d’art public MURAL 2017 est un bel exemple de personnage zoomorphique!

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Déc/17
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Le Museo de Arte Latino Americano ou la découverte d’artistes du « Nouveau Monde »!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 20e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Alejandro Xul Solar, Malba, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, vendredi 4 mars 2016 - Après avoir jeté un coup d’œil à l’étrange édifice du « Planétarium » et avoir admiré les magnifiques aménagements paysagers du « Jardin japonais » de Buenos Aires, nous filons vers le MALBA, le Museo de Arte Latino Americano de Buenos Aires!

Évidemment, notre connaissance des artistes-peintres et des sculpteurs de l’Amérique latine est très très mince. Elle se résume de fait à quelques œuvres des Mexicains Diego Rivera et Frida Kahlo et du Colombien Fernando Botero… Oui, nous aurons la chance d’admirer des œuvres de ces trois artistes… mais ce sont surtout les autres maîtres de l’art que nous découvrons qui nous épatent : Alejandro Xul Solar, Antonio Berni, Maria Martins et bien d’autres!

Évidemment, nous souhaitons partager quelques-unes de leurs œuvres avec vous.

Photo ci-dessus : Chez les artistes argentins, pour l’heure, notre coup de cœur est certes Alejandro Xul Solar. Ces œuvres sont influencées par la musique, les sciences occultes et le mystique, mais surtout elles offrent de petites toiles chargées de couleurs, de signes et de symboles. Wow!

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Déc/17
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Art public – « La jeune fermière » (Natalia Rak)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 76e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La jeune fermière, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 7 décembre 2017 – Nous continuons notre quête de murales sur le boulevard Saint-Laurent, circulant sur l’ancienne « Main » vers le Nord. Nous sommes toujours sur le site du « Festival international d’art public MURAL de Montréal ». Lorsque nous croisons la rue Roy, nous apercevons une murale aux magnifiques couleurs sur cette rue. Nous nous en approchons.

La murale est située sur un mur de la rue Coloniale à l’angle de la rue Roy. L’œuvre présente une jeune fille, entourée d’un lapin et d’un coq, tenant une canne dans ses bras… un peu hors du mur principal prend place un paon, malheureusement la partie inférieure de la murale a été vandalisée par d’indignes graffiteurs. Quel manque de respect!

L’œuvre est non titrée et non datée. Toutefois, nos recherches nous ont appris que la murale était une réalisation de l’artiste de rue polonaise, Natalia Rak. La jeune artiste, née en 1986, est diplômée en arts graphiques du programme des beaux-arts de l’Université de Łódź de Pologne.

Natalia Rak œuvre sur la scène internationale ayant réalisé des œuvres aux États-Unis, en France, en Autriche et en Pologne. Elle est d’ailleurs régulièrement invitée à participer à des festivals d’art urbain renommés.

La murale que nous avons titrée « La jeune fermière » a été présentée dans le cadre de l’édition 2016 du « Festival international d’art public MURAL ».

Photo ci-dessus : La murale de Natalia Rak est immense. Elle prend place sur un mur de la rue Coloniale à l’angle de la rue Roy à Montréal. Malheureusement, une partie de celle-ci a été vandalisée par des graffiteurs. Il me semble qu’une personne qui se dit artiste devrait être respectueuse du travail d’autrui. C’est vraiment désolant.

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Déc/17
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Buenos Aires : encore des monuments, le planétarium et le superbe « Jardin japonais »!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 19e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Jardín Japonés, quartier Palermo, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, vendredi 4 mars 2016 - Nous consacrons notre sixième journée de visites à Buenos Aires, à « Palermo », notre quartier, le plus grand de la capitale argentine. D’ailleurs, nous aurons besoin de plusieurs jours pour en faire le tour, lui où l’on retrouve de grands parcs, comme le Parque de Tres de Febrero et la Plaza Italia, tout comme le « Jardin botanique Carlos Thays », le « Jardin japonais », l’hippodrome et une foule de musées!

D’entrée de jeu, nous prenons la direction du « Planétarium » pour voir l’édifice datant de 1968 « à l’architecture particulière » a-t-on lu dans nos guides de voyage. Puis, nous filerons vers le « Jardin japonais », un don de la communauté japonaise d’Argentine à la ville de Buenos Aires. Évidemment, nous nous arrêterons à plusieurs reprises en cours de route pour admirer et photographier les monuments que nous croiserons!

Photo ci-dessus : Wow! Le Jardin japonais de Buenos Aires… des aménagements paysagers qui permettent des promenades « zen »!

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Déc/17
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Art public – «Sourire Mona Lisa 2017» (Ron English)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 75e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Sourire de Mona Lisa 2017, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 5 décembre 2017 – À la mi-novembre, nous sommes retournés sur le site du « Festival international d’art public MURAL », sur le boulevard Saint-Laurent près de la rue Prince-Arthur, et ce, histoire d’admirer quelques autres murales.

La première devant laquelle nous nous sommes arrêtés n’affichait ni titre ni auteur, comme c’est souvent le cas. Nos recherches nous ont appris dans un premier temps le nom de son auteur, Ron English, un artiste américain né en 1959 à Chicago, un adepte de l’art urbain.

Puis, nous avons constaté que la murale d’English avait été réalisée pour l’édition 2017 du « Festival international d’art public MURAL ».

Une visite sur la page Internet de l’artiste nous a permis de constater que celui-ci avait déjà réalisé une toile très semblable, sans toutefois être identique à la murale. Cette toile titrée Melting Mona Grin… nous a incités à attribuer le titre de « Sourire Mona Lisa 2017 » à cette murale aux superbes couleurs.

Photo ci-dessus : Il y a beaucoup, mais vraiment beaucoup, de points de ressemblance entre la murale de Ron English que nous avons titrée « Sourire Mona Lisa 2017 » et « La Joconde » de Léonardo da Vinci.

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Déc/17
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Embellie à Montréal : trente de la multitude de sculptures qui ont changé l’image de la ville!

Textes, recherches et photos de Jacques Lanciault

Laval, Québec, le 3 décembre 2017 - Montréal est laide! Des rues ressemblant plus à des champs de mines qu’à des voies de circulation d’une ville moderne, des cônes orange qui la décorent, souvent même longtemps après la fin des travaux, et des blocs de ciment temporaires qui malheureusement deviennent permanents! Et je ne parle même pas du délabrement de certains édifices et maisons, des atrocités de la signalisation routière, ni de la propreté en général.

Mais, parce qu’il y a toujours un mais, une chance, une grande chance que « l’art » y règne aussi en maître… changeant merveilleusement les endroits tristes et sans vie en de véritables galeries d’art.

Aux artistes, qu'ils soient sculpteurs ou muralistes, qui réussissent ce tour de force, je dis mille mercis de nous empêcher de sombrer dans la tristesse!

Je ne sais pas combien il y a de sculptures à Montréal. Mais, j’aime bien partir à leurs recherches. Voici la trentaine d’entre elles que j’ai admirée au cours des derniers mois. Pour chacune d’elle, j’ai effectué quelques recherches et j’ai publié textes et photos. J’ai ajouté les liens à mes écrits sous les photos.

Bon visionnement et bonne lecture.

Photo ci-dessus : Quelques-unes de la trentaine de murales présentées dans ce texte.< "i>

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Déc/17
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Art public – « Regard » (Mono Gonzalez)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 74e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Regard, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 2 décembre 2017 – Au début du mois de novembre, je me suis rendu sur la rue Jarry pour photographier la murale de Vincent Dumoulin représentant Jackie Robinson. Tout près, sur le mur d’une ancienne caisse populaire, une autre belle murale égayait les lieux. Malheureusement, celle-ci n’était pas signée… j’ai donc mis de côté mes photos… en attendant!

Et voilà que par pur hasard la semaine dernière, j’apprends grâce à Facebook que ladite murale venait tout juste d’être inaugurée, le 23 novembre.

J’y apprenais également que l’œuvre est de l’artiste chilien Mono Gonzalez, de son vrai nom Alejandro González. Pour lui, il s’agit d’une troisième murale dans le quartier Villeray. Comme mentionné plus haut, elle prend place sur les murs d’une ancienne caisse populaire sise au 205 rue Jarry Est, une bâtisse qui abrite désormais un centre d’emplois et de réinsertion pour les jeunes.

Même si elle n’a toujours pas de titre, je sais maintenant qu’elle est une des œuvres réalisées pour l’organisme « MU », dont la mission est d’embellir Montréal en réalisant des murales ancrées dans les communautés locales. La murale a été financée dans le cadre de l’entente sur le développement culturel de Montréal par la Ville de Montréal et le ministère de la Culture et des Communications avec l’aide de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension.

Photo ci-dessus : « Regard » n’est pas le titre de cette murale, mais plutôt celui qu’il m’inspire. Elle est de l’artiste Mono Gonzalez et est située sur un des murs de côté de l’édifice sis au 205 rue Jarry Est à Montréal.

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Nov/17
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Art public – « Le malheureux magnifique » (Pierre Yves Angers)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 73e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Le malheureux magnifique, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 29 novembre 2017 – Lors d’une autre petite promenade dans le centre-ville de Montréal, pour la 100e fois peut-être, nous avons croisé la sculpture qui prend place devant le 385 rue Sherbrooke Est. Sauf que cette fois-ci, au lieu de filer notre chemin sans même regarder, nous nous sommes arrêtés quelques instants pour l’admirer. C’est vraiment une belle œuvre d’art.

Cette sculpture est intitulée « Le malheureux magnifique ». Elle est de l’artiste montréalais Pierre Yves Angers et occupe le devant de l’édifice Alcide-Chaussée… depuis 1981!

Inspirée du « Penseur » d’Auguste Rodin, on y voit un personnage tout blanc recroquevillé, la tête de ce dernier reposant sur ses genoux alors que ses mains couvrent sa nuque.

Sur la plaque accompagnant l’œuvre, nous pouvons lire la phrase suivante de l’artiste : « À ceux qui regardent à l’intérieur d’eux-mêmes et franchissent ainsi les frontières du visible. »

L’œuvre a été réalisée en 1972 et 1973 et installée au terme de sa réalisation devant la façade du pavillon d’art du cégep du Vieux Montréal. Depuis, elle a été restaurée à deux reprises, en 1983, puis en 2003.

Photo ci-dessus : « Le malheureux magnifique » est une sculpture de Pierre Yves Angers. L’imposant monument a été fabriqué à partir d’une structure d’acier qui a par la suite été recouverte d’une couche de ciment blanc.

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