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Nov/17
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Art public – « Jackie Robinson » (Fluke)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 61e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Jackie Robinson, Fluke, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 novembre 2017 – Nous arrivons à la toute fin de notre longue balade dans les rues de Montréal à la découverte d’œuvres d’art. Nous voici sur la rue Napoléon à l’angle du boulevard Saint-Laurent… où il y a une très belle murale rendant hommage au joueur de baseball Jackie Robinson.

En 1947, Robinson brisa la politique raciale des Ligues majeures de baseball, devenant le premier noir à évoluer dans les « Grandes ligues » sous les couleurs des Dodgers de Brooklyn. Précédemment, en 1946, Robinson avait réussi le même exploit dans les ligues mineures du baseball professionnel en endossant l’uniforme des Royaux de Montréal.

La murale, une œuvre de l’artiste montréalais Fluke, a été commanditée par « Cadillac Canada », pour célébrer les 150 ans de la Confédération canadienne en commémorant un des moments importants de l’histoire… l’arrivée de Jackie Robinson dans le baseball professionnel. Elle a été réalisée dans le cadre du « Festival international d’art public MURAL de 2017 ».

Fluke, un graffiteur et muraliste, a fondé en 2009 le groupe « A'Shop », une compagnie de production d’artistes autogérés spécialisée en peinture murale, en street art et en esthétique urbaine.

Mes recherches en vue de rédiger ce texte m’ont appris qu’il y a une autre murale de Jackie Robinson à Montréal. Elle est située dans une ruelle près de la rue Jarry Est, entre les rues De Gaspé et Casgrain. Je m’y rendrai prochainement.

Photo ci-dessus : La murale rendant hommage à Jackie Robinson situé sur la rue Napoléon à l’angle du boulevard Saint-Laurent a été inaugurée le 17 juin 2017… et pour l’occasion l’artiste ayant réalisé l’œuvre, Fluke, a distribué des casquettes des Royals de Montréal, l’équipe avec laquelle s’alignait Jackie Robinson en 1946.

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Nov/17
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Art public – « La soif d’or nous laissera sans eau » (INTI)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 60e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

INTI, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 1er novembre 2017 – Nous sommes toujours dans le stationnement situé sur le côté ouest du boulevard Saint-Laurent, près de la rue Prince Arthur!

Après y avoir admiré la murale présentant en format géant le visage du comédien québécois Roy Dupuis et celle de la fin du monde… en roses, toutes deux sises sur les murs des habitations côté nord du stationnement, nous nous retournons et voyons une autre murale, celle-ci affichant assurément un style sud-américain. Elle est signée « INTI » et porte une inscription dans le coin supérieur gauche que nous ne réussissons pas à déchiffrer.

Nos recherches en vue de l’identification de la murale nous ont permis d’apprendre qu’elle était l’œuvre d’un artiste international de nationalité chilienne travaillant sous le pseudonyme de « INTI »… qui est en fait le nom de l’ancienne divinité inca du soleil. 

Cette murale a été produite dans le cadre du « Festival international d’art public MURAL de 2014 ». Elle porte un message social et environnemental de par son inscription… déchiffrée qui est « La Sed Del Oro Nos Dejara Sin Agua », ce qui pourrait se traduire par « La soif d’or nous laissera sans eau ».

Selon l’encyclopédie libre Wikipédia, on retrouve des œuvres de cet artiste travaillant au rouleau et la bombe aérosol au Chili (Valparaiso et Santiago), en Colombie (Cali), aux États-Unis (Honolulu), en France (Paris et Mulhouse), en Belgique (Hasselt), au Liban (Beyrouth), en Norvège (Oslo), en Suède (Boras) et évidemment à Montréal.

Photo ci-dessus : Une murale qui veut nous dire que la société moderne devra un jour choisir entre l’or et l’eau… Une œuvre d’un artiste chilien œuvrant sous le pseudonyme d’INTI. Elle peut être admirée dans un stationnement situé près de la rue Prince-Arthur, entre les rues Clarke et Saint-Laurent.

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Oct/17
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Périple en l’Australie et en Nouvelle-Zélande

Texte de Céline et Jacques Lanciault

Mont Uluru, Uluru-Kata-Tjuta National Park, Australie

Laval, Québec, le 31 octobre 2017 - Pour ceux et celles qui souhaitent lire les textes détaillés que nous avons rédigés suite à notre séjour en Australie, un périple réalisé au début de l'hiver 2017, voici les liens qui vous conduiront à chacun des textes racontant nos sublimes découvertes dans ce superbe pays!

Nos textes sont agrémentés de nombreuses photos, rendant ainsi nos découvertes des beautés australiennes inoubliables!

Vous pouvez lire les textes de nos reportages sur la Nouvelle-Zélande (la première partie de ce périple) en cliquant sur les liens ci-dessous ou en accédant directement à la rubrique « Voyages » : Notre voyage « Nouvelle-Zélande » :

Photo ci-dessus : Le superbe mont Uluru (Ayers Rock), au coeur de l'Outback dans le "Uluru-Kata-Tjuta National Park" en Australie.

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Oct/17
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Art public – « La fin du monde… en roses » (Jonathan Bergeron)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 59e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Jonathan Bergeron, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 30 octobre 2017 – Tout à côté de la murale représentant en format géant le visage du comédien québécois Roy Dupuis, sur un mur d’habitations situé dans un stationnement sur le côté ouest du boulevard Saint-Laurent, près de la rue Prince Arthur, on retrouve une murale assez glauque!

Elle est l’œuvre de l’artiste de Street Art Jonathan Bergeron. Ce dernier a voulu représenter la fin du monde… pour nous faire comprendre que la planète s’arrangerait sans nous. C’est un paysage en destruction avec de grosses roses qui ont l’air de tomber du ciel et de se poser sur le bord d’une falaise.

La murale de Bergeron, qui œuvre également sous le nom de Johnny Crap, a été réalisée dans le cadre du « Festival international d’art public MURAL de 2016 ».

Bergeron est un artiste québécois qui vit à Montréal avec son épouse et leurs deux enfants. Il travaille pour des clients internationaux et des collectionneurs d’art.

Photo ci-dessus : « La fin du monde… en roses », n’est pas le titre de l’œuvre, mais bien celui qu’elle m’inspire. Elle est située sur le mur d’une maison d’habitations au cœur du terrain de jeu du Festival international d’art public MURAL de Montréal, dans un stationnement situé près de la rue Prince-Arthur, entre les rues Clarke et Saint-Laurent.

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Oct/17
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Art public – « Roy Dupuis » (Hsix)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 58e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Roy Dupuis, Hsix, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 28 octobre 2017 – Après avoir admiré les murales de Ricardo Cavolo et de « D*Face » sises sur les murs du stationnement situé sur le boulevard Saint-Laurent près de la rue Prince-Arthur, nous traversons l’ancienne Main vers l’Ouest pour entrer dans un autre stationnement où prennent place quelques murales du « Festival international d’art public MURAL de Montréal ».

Tout au fond du stationnement, en fait tout près de la rue Clark, sur le mur d’une maison d’habitations prend place une murale affichant en format géant le visage du comédien québécois Roy Dupuis affublé d’un chapeau à la « Napoléon » avec le poing dans les airs. L’œuvre est de l’artiste montréalais Herezy, alias H6. Elle était probablement de la programmation du Festival international d’art public MURAL de 2016… mais ne semble plus y être, probablement en raison de sa nature controversée.
 
Cette murale est très peu commentée sur Internet. Elle viendrait illustrer des commentaires controversés émis par Roy Dupuis au sujet du traitement des autochtones par les colons blancs présenté dans le film The Revenant réalisé par le Mexicain Alejandro Iñárritu en 2015.

On peut lire dans Le Journal de Montréal du 23 janvier 2016 : « Selon le comédien, le film, The Revenant, déforme particulièrement les faits en ce qui concerne les rapports entre les Français et les Premières Nations : “Les Français sont arrivés avec la mission de faire des alliances avec les Premières Nations. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas des brutes parmi les Français, mais la plupart d’entre eux ont épousé des Amérindiennes. Ils ont fondé des familles, ce qui a créé un peuple métissé nommé les Canadiens français, et voilà qu’Iñárritu les met en scène en train de trucider les autochtones. [...] C’est complètement stupide!”

Quant à des commentaires de Dupuis concernant la murale, je n’en ai pas retrouvé.

L’artiste Hsix est également peu présent sur Internet, et ce, dit-on “parce qu’il a travaillé sous quelques pseudonymes avant de s’arrêter sur celui de Hsix”. On peut lire toutefois que : “Hsix” arrive du monde du graffiti, mais il est maintenant reconnu pour ses portraits de héros et de vilains locaux. Ses héros sont généralement des personnalités socio-politiques historiques ayant eu un impact positif sur notre société, tandis que ses vilains sont souvent des célébrités, figures d’autorité et politiciens contemporains qui ont fait les manchettes pour leurs actions ou paroles répréhensibles. »

Photo ci-dessus : Une œuvre controversée, probablement, mais avouons qu’artistiquement elle est particulièrement bien réussie. Sans titre, comme beaucoup de murales, elle peut être admirée sur le mur d’un stationnement situé près de la rue Prince-Arthur, entre la rue Clark et le boulevard Saint-Laurent.

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Oct/17
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Art public – « Larme à l’œil » (D*Face)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 57e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Larme à l’œil, D Face, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 26 octobre 2017 – Avec la murale que nous avons titrée « Mes cinq yeux sur le soleil », sise sur un des murs du stationnement situé sur le boulevard Saint-Laurent près de la rue Prince-Arthur, nous nous retrouvions, sans le savoir, au cœur de la scène du  une célébration de l’art de rue qui en était cet été (du 8 au 18 juin 2017) à sa cinquième édition. Pour l’occasion, pas moins de 20 nouvelles œuvres murales ont été créées.

Après avoir parlé de celle de l’artiste espagnol Ricardo Cavolo, nous présentons aujourd’hui une murale qui lui tient compagnie à l’Est sur le mur d’un édifice dont la façade est sur la rue Saint-Dominique. Encore une fois, elle n’est pas titrée… pour l’identifier, nous la baptisons « Larme à l’œil »!

Elle est de l’artiste britannique « D*Face », de son véritable nom Dean Stockton, un sculpteur et illustrateur né en 1978 à Londres en Angleterre où il a d’ailleurs ouvert sa galerie d’art urbain Stolenspace Gallery en 2005.

Ses fresques représentent souvent des figures féminines ou masculines très expressives… qui semblent extraites d’une page d’un comics américain. On peut admirer de ses murales, outre à Montréal, à Barcelone, New York, Tokyo, Miami ou encore Los Angeles!

Photo ci-dessus : Vraiment très belle cette murale présentée comme une partie de planche de bande dessinée déchirée! L’œuvre, qui est sans titre,  a été la contribution de  l’artiste britannique « D Face » à l'édition de 2016 du« Festival international d’art public MURAL » présentée à Montréal.

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Oct/17
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Art public – « Mes cinq yeux sur le soleil » (Ricardo Cavalo)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 56e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Mes cinq yeux sur le soleil, de Ricardo Cavolo, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 24 octobre 2017 – Nous poursuivons notre balade amorcée sur l’avenue McGill College. De cet endroit, nous avons filé sur la rue Sherbrooke où nous avons admiré le monument hommage à la reine Victoria réalisé par une de ses filles, la princesse Louise, la superbe sculpture surmontée d’un buste du compositeur et pianiste québécois André Mathieu, une réalisation de Céline et Jean-Guy White et le monument « Vive le Québec libre », qui prend place devant l’édifice de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

Puis, nous avons bifurqué sur le boulevard Saint-Laurent vers le nord, laquelle nous avons remontée jusqu’à un stationnement situé près de la rue Prince Arthur. Un stationnement, dont pratiquement tous les murs sont peints de superbes murales.

La première qui nous a sauté aux yeux est une œuvre de l’artiste espagnol Ricardo Cavolo. Une œuvre sans titre où l’on voit une personne dotée d’une multitude d’yeux tenir un soleil entre ses deux mains.

Nos recherches sur Internet nous ont appris que cette murale était de la programmation de la cinquième édition du « Festival International d’Art Public MURAL », celui de 2017.

« Ricardo Cavalo, peut-on lire sur Internet, est diplômé de l’Université de Salamanque en Espagne. Il est un artiste avec un “imaginarium” unique et une iconographie colorée d’âmes tatouées, de légendes et de nature fantastique unique à l’Espagne. »

Photo ci-dessus : Une murale aux belles couleurs qui orne le mur d’un stationnement situé sur le boulevard Saint-Laurent près de la rue Prince-Arthur.

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22
Oct/17
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Art public – « Charles de Gaulle » (Alain Aslan)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 55e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Charles de Gaulle, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 22 octobre 2017 – Nous poursuivons notre balade sur la rue Sherbrooke. Partis de l’avenue McGill College où nous avons admiré les sculptures « Le banc du secret » de Lea Vivot, « Danseuse » de Zoya Niedermann et « La leçon » de Cédric Loth, nous avons bifurqué vers l’Est sur la rue Sherbrooke où nous avons croisé le monument hommage à la reine Victoria réalisé par une de ses filles, la princesse Louise, et la superbe sculpture surmontée d’un buste du compositeur et pianiste québécois André Mathieu, une réalisation de Céline et Jean-Guy White.

Nous traversons la rue Sherbrooke pour nous approcher d’un buste de Charles de Gaulle qui prend place sur le terrain de la maison Ludger-Duvernay, elle qui abrite les locaux de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB).

L’œuvre a été réalisée en 1971 par le peintre, dessinateur et sculpteur Alain Aslan (1930-2014). Le buste de Charles de Gaulle occupe le sommet du monument intitulé « Vive le Québec libre! », la fameuse exclamation lancée par le général du haut du balcon de l’Hôtel de Ville de Montréal le 24 juillet 1967!

Le monument « Vive le Québec libre », offert à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal par l’Éditeur Michel Brûlé, a été dévoilé le 6 octobre 2009.

Photo ci-dessus : Le buste en bronze du président de la République française Charles de Gaulle est une œuvre réalisée en 1971 par le célèbre peintre, dessinateur et sculpteur français Alain Aslan.

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20
Oct/17
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Art public – « André Mathieu – Le Concerto de Québec  » (Céline White et Jean-Guy White)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 54e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

André Mathieu - Le Concerto de Québec, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 20 octobre 2017 – Après avoir admiré les sculptures « Le banc du secret » de Lea Vivot, « Danseuse » de Zoya Niedermann, « La leçon » de Cédric Loth et le monument hommage à la reine Victoria réalisé par une de ses filles, la princesse Louise… nous poursuivons notre promenade sur la rue Sherbrooke en direction de l’Est.

Nous arrivons devant le 455 de la rue Sherbrooke Ouest, « L’appartement Hôtel »… Wow! Il y a une superbe sculpture surmontée d’un buste du compositeur et pianiste québécois André Mathieu.

L’œuvre présentant le buste du musicien surplombant un groupe d’instruments est une réalisation des sculpteurs québécois Céline et Jean-Guy White… qui sont sœur et frère. Un monument sculpté en 2014 et inauguré à la fin du mois de mai 2015.

Le buste de celui qui fut surnommé « le Mozart québécois » le présente alors qu’il est âgé dans la jeune vingtaine. Celui qui est décédé à 39 ans affiche un air nostalgique, mélancolique.

Photo ci-dessus : Le monument en bronze intitulé « André Mathieu - Le Concerto de Québec » est haut de 2,3 m et pèse environ 900 kg! Les artistes Céline et Jean-Guy White ont mis un an et demi à réaliser l’œuvre. La sculpture a été réalisée en bronze par la Fonderie d’Inverness.

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Oct/17
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Art public – « La reine Victoria » (Princesse Louise)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 53e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La reine Victoria, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 18 octobre 2017 – Nous continuons notre promenade jouant les touristes dans les rues de Montréal…

En à peine quelques pas sur l’avenue McGill College, nous avons déjà admiré « Le banc du secret » de Lea Vivot, « Danseuse » de Zoya Niedermann et « La leçon » de Cédric Loth.

Nous marchons maintenant sur le côté nord de la rue Sherbrooke en direction est. Dans l’escalier menant au pavillon de musique Strathcona de l’Université McGill, sis au 555 rue Sherbrooke Ouest, prend place un magnifique monument surmonté d’une statue de la reine Victoria, jeune.

La statue est une reproduction d’une œuvre en marbre blanc qui se trouve devant le palais de Kensington, au Royaume-Uni. L’originale a été conçue en 1887… par la propre fille de la reine, la princesse Louise, née en 1848.

La princesse Louise était la plus talentueuse des filles de la reine Victoria. En plus d’être une actrice, une pianiste et une danseuse, elle était une sculpteure prolifique. Quand elle a sculpté la statue de la reine, la présentant vêtue de la robe de son couronnement, la presse a affirmé que son mentor, Sir Edgar Boehm, était le véritable auteur de l’œuvre. La rumeur a été vivement démentie par les amis (es) de Louise. Destinée à être exposée en 1887, il a fallu attendre en 1893 pour qu’elle soit dévoilée.

Photo ci-dessus : Le bronze érigé à la gloire de la reine Victoria, une œuvre de la princesse Louise, le sixième enfant de la reine, a été dévoilée devant le pavillon de musique Strathcona de l’Université Mc Gill en 1900.

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