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Jan/18
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Art public – « La cour arrière » (Mateo)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 86e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La cour arrière, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 8 janvier 2018 – Le site Internet « Art Public Montréal » mentionne la présence d’une belle murale au 6905 de la rue Garnier à Montréal. Malgré un mercure se situant à moins 22 degrés Celsius, je m’y suis rendu le 2 janvier dernier.

Pour trouver la murale, vous devez être un peu curieux, car à cette adresse sur la rue Garnier de murale, il n’y a point…

N’ayant rien vu de la rue Garnier, je suis reparti, reprenant ma route vers le sud jusqu’à la rue Saint-Zotique… pour revenir sur mes pas par la rue Fabre. J’ai garé mon véhicule à l’angle de la petite ruelle sise tout près de la rue Bélanger. La murale s’intitulant « La cour arrière », je me suis dit que j’avais peut-être une chance de la trouver… par l’arrière.

Et je l’ai trouvé. Elle prend place sur le mur de derrière d’une remise où d’un garage, mur situé sur la ruelle parallèle aux rues Garnier et Fabre. C’est une murale de toute beauté, affichant une jeune fille en train de dessiner.

La murale date de 2016 et elle est l’œuvre de l’artiste originaire de Toulouse signant ses ouvrages du nom de « Mateo ». Le jeune homme, né en France en 1985, se nomme officiellement Mathieu Bories. De cet artiste on écrit ceci sur « Art Public Montréal » : « Son approche humaniste met en valeur une nostalgie de l’enfance ainsi qu’un romantisme effacé dans notre société contemporaine. »

Aujourd’hui, il est possible d’admirer les œuvres de Mateo au Québec, en France, en Espagne, en Argentine, au Chili, en Uruguay et en Bolivie.

Personnellement, j’ai déjà admiré une murale de Mateo, « Forgotten Memories », celle-ci sise à l’angle de la rue Beaubien et de la neuvième avenue, toujours à Montréal. À l’évidence, je vais en chercher à en voir d’autres.

Photo ci-dessus : La magnifique murale intitulée « La cour arrière », une réalisation de l’artiste Mateo, est pratiquement privée, puisqu’elle décore une petite ruelle du quartier Rosemont-Petite patrie… Honnêtement, elle vaut un petit détour pour être admirée.

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Jan/18
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Art public – « La 6e sphère de la culture » (Dominique Desbiens)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 85e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La 6e sphère de la culture, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 6 janvier 2018 – Pour commencer l’année tout en « art », je suis parti en balade sur la « Promenade Fleury », et ce, malgré le moins 22 degrés Celsius qui sévissait. Évidemment, après avoir admiré la murale de « Maurice Richard » et celle de « Fenêtres sur le quartier Ahuntsic », je suis remonté dans mon véhicule… à la chaleur.

Je me suis alors dirigé vers le 7255 rue Lajeunesse pour voir la murale de l’organisme MU intitulé « La 6e sphère de la culture ». Lorsque l’on bifurque sur la rue Lajeunesse en provenance de la rue Jean-Talon, elle est là… Wow! Superbe.

L’œuvre affiche des couleurs éclatantes malgré qu’elle ait été réalisée en 2008, donc depuis près de dix ans.

La murale est immense. Elle couvre une superficie de 1500 pieds carrés. Elle a été réalisée par l’artiste québécois Dominique Desbiens.

Le site Internet de l’organisme MU, dont la mission est d’embellir Montréal en réalisant des murales ancrées dans les communautés locales, décrit l’œuvre comme suit : « Partant du thème “Rencontre entre les cultures”, l’artiste a choisi d’exprimer sa murale en représentant ce qui nous unit plutôt que ce qui nous différencie. Le personnage féminin central représente la Terre et la fertilité, tandis que les quatre personnages secondaires représentent quatre continents différents et quatre grandes cultures : Afrique, Asie, Amérique, Europe. »

Photo ci-dessus : « La 6e sphère de la culture » prend place sur un mur des « Habitations Saint-Georges », un HLM pour personnes âgées, situé au 7255 rue Lajeunesse à Montréal. Dans la réalisation de son œuvre, Dominique Desbiens a été assisté par Karine Fréchette.

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Jan/18
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Art public – « Fenêtres sur le quartier Ahuntsic » (Ankh One et Dodo Ose)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 84e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Fenêtres sur le quartier Ahuntsic, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 4 janvier 2018 – Après avoir admiré la murale de Maurice Richard sur la « Promenade Fleury », toujours au grand froid, je reviens sur mes pas, vers l’est, pour découvrir une autre murale, celle-ci sise sur un mur de côté de l’édifice situé au 1500 rue Fleury Est. La murale d’un bleu éclatant n’est pas titrée, mais pour les fins de ma série de textes je la baptise dès maintenant : « Fenêtres sur le quartier Ahuntsic ».

L’œuvre a été réalisée en 2015 et ses couleurs sont toujours resplendissantes. Elle est signée Ankh One et Dodo Ose, deux artistes évoluant sous l’égide de « A’shop », un collectif d’artistes spécialisé en art urbain, création de murales et projets artistiques de grande envergure. Elle été commandée par l’organisme Tandem Ahuntsic-Cartierville.

La murale présente une foule de « fenêtres » sur le quartier Ahuntsic… D’ailleurs, ont peut lire la description suivante sur Internet d’Art public Montréal :

« Cet amalgame irrégulier d’images rappelle l’architecture du Collège Ahuntsic, figurant d’ailleurs au bas de la murale. On y retrouve aussi la silhouette unique du pont Papineau-Leblanc, ainsi que des corniches d’habitations locales. Le jeu de couleurs et de cadrages a été spécifiquement choisi pour intégrer les deux fenêtres sur le haut de la façade. Des éléments graphiques comme les fils téléphoniques en contre-jour ainsi que les cercles viennent interrompre l’effet linéaire des blocs de cadrage et donnent un effet de mouvement à la composition. »

Photo ci-dessus : La murale que nous avons titrée « Fenêtres sur le quartier Ahuntsic » prend place sur le mur rue Hamel de la bâtisse de l’entreprise « Expertise Portes et Fenêtres » située au 1500 rue Fleury Est.

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Jan/18
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Art public – « Maurice Richard » (Zek et Dodo Ose)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 83e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Maurice Richard, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 2 janvier 2018 – J’ai poursuivi ma quête de murales du « Grand Montréal » au grand froid aujourd’hui. Le mercure indiquait moins 22 degrés Celsius, lorsque j’ai commencé à arpenter la « Promenade Fleury » très tôt ce matin pour photographier, entre autres, la murale honorant la mémoire de Maurice Richard.

La murale de Maurice Richard prend place sur le mur de côté du restaurant « La Molisana ». Elle a été inaugurée le 29 octobre 2015.

L’œuvre est de l’artiste Zek qui l’a réalisée avec l’aide de Dodo Ose pour la compagnie A’shop. Elle été commandée par l’organisme Tandem Ahuntsic-Cartierville.

Cette murale marque l’attachement des gens du quartier à la légende du hockey que fut Maurice Richard, lui qui justement demeurait dans le quartier et qui mangeait régulièrement au restaurant « La Molisana »… qui a pignon sur rue à cet endroit depuis 1983!

Tandem Ahuntsic-Cartierville, outre de vouloir honorer Maurice Richard, visait également à combattre le problème des graffitis sur la « Promenade Fleury ».

Cette murale a été réalisée entre le 18 et le 27 octobre 2015… au coût de 25 000 $.

Photo ci-dessus : Une des rares murales du nord de la ville de Montréal. La murale honorant Maurice Richard prend place sur le mur de côté du restaurant « La Molisana » sur la « Promenade Fleury » entre l’avenue Christophe-Colomb et la rue Saint-Hubert.

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Déc/17
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Bonne et heureuse année à toutes nos amies et amis et à tous nos fidèles lecteurs et lectrices !

Chutes Huka, Taupō, île du Nord, Nouvelle-ZélandeLaval, Québec, le 31 décembre 2017 - Nous profitons, Céline et moi, de cette période des fêtes de Noël et du Nouvel An pour offrir à tous nos amies et amis ainsi qu'à tous nos fidèles lecteurs et lectrices nos souhaits de bonne et heureuse année 2018, bonheur, santé, prospérité… bon baseball et d'étourdissants voyages !

Un grand merci de nous suivre avec une telle fidélité.

Profitez de cette période de retrouvailles et de célébrations pour fraterniser avec les membres de vos familles et avec vos amis.

Également, tirez profit de cette pause bien méritée pour refaire le plein d'énergie!

Céline et Jacques

Photo ci-dessus : En 2017, nous avons eu la chance de visiter la Nouvelle-Zélande. Nous avons eu droit à des spectacles époustouflants, dont, entre autres, celui des chutes Huka!

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24
Déc/17
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Art public – « Les balançoires » (Annie Hamel)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 82e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Les balançoires, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 24 décembre 2017 – Toujours dans ma quête des murales qui égaient la ville de Montréal, je me suis rendu en décembre sur la rue Saint-Dominique, aux abords du parc Sœur Madeleine-Gagnon situé entre les rues Saint-Zotique et Beaubien, là où prend place une autre murale réalisée par l’artiste québécoise Annie Hamel. Elle est très jolie et est titrée « Les balançoires »!

La murale, produite par MU, un organisme à but non lucratif dont « la mission est d’embellir Montréal en réalisant des murales ancrées dans les communautés locales », a été réalisée en 2016.

« L’artiste, peut-on lire sur le site Internet de MU, possédant un talent particulier pour recréer par la peinture la texture des tissus, plusieurs textiles ont été intégrés en arrière-plan, constituant ainsi le décor qui entoure les silhouettes des enfants sur leurs balançoires. »

« Fait intéressant, le mur où l’œuvre a été réalisée est le canevas d’une murale depuis les années 1980, défraîchie et très peu entretenue depuis le temps. La murale de MU rend ainsi hommage à l’œuvre originale qui figurait sur le mur. Elle revisite la thématique en faisant un clin d’œil aux principaux éléments (enfants et balançoires) tout en y ajoutant couleurs, vitalité et mouvement, en continuité avec l’exploration picturale spécifique de l’artiste. »

Pour la réalisation de cette murale, Annie Hamel a été assistée par Kassandra Quinteros, Marie Lemieux, Claudia Persechino, Bianca Leblanc, Marianne Blondeau ainsi que Marie-Hélène Coutu.

Photo ci-dessus : Une autre murale aux couleurs magnifiques. Celle-ci, intitulée « Les balançoires » est une œuvre d’Annie Hamel. On peut l’admirer sur le mur d’une maison d’habitation donnant sur le parc Sœur Madeleine-Gagnon situé sur la rue Saint-Dominique entre les rues Saint-Zotique et Beaubien.

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Déc/17
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Art public – « Martin » (Philippe Mastrocola)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 81e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Martin, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 22 décembre 2017 – Nous poursuivons notre promenade en quête de murales. Nous sommes sur l'avenue Duluth et à l’angle de la rue Saint-Denis, le mur du commerce « George Laoun Opticien » est magnifiquement décoré d’une murale affichant des teintes de rose et de rouge!

Il s’agit d’une œuvre de l’artiste de rue Philippe Mastrocola, un graffeur, photographe, muraliste et peintre montréalais. Sa murale, réalisée 2012, l’a été suite à l’autorisation du commerçant. L’artiste a titré son œuvre « Martin » en hommage à un cousin disparu.

Mastrocola, qui est né en 1986 à Montréal, a mis sept jours à peindre la murale, et ce, en utilisant une échelle et non un échafaudage… alors monte, peint, descend, déplace, monte, peint…

L’œuvre a été réalisée sous l’égide de « MU », une organisation à but non lucratif qui soutient et promeut l’art public dans la grande région de Montréal.

Photo ci-dessus : Les couleurs vibrantes de la murale qui prend place sur le mur (avenue Duluth) d’un commerce situé sur la rue Saint-Denis, de même que sa taille et son emplacement face à la circulation tant piétonne qu’automobile, ont valu à Mastrocola une belle reconnaissance dans la communauté montréalaise.

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Déc/17
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Art public – Murale place Duluth-Laval

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 80e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Sans titre, rue Duluth, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 18 décembre 2017 – À l’angle de l'avenue Duluth et de la rue Laval à Montréal, il y a une petite place, une placette en fait, décorée, sur le mur de l’édifice la fermant, d’une murale où l’on peut reconnaître facilement les auteurs Michel Tremblay et Émile Nelligan. Il y a d’autres personnages, que je n’ai malheureusement pas identifiés.

Cette murale ne portant aucun titre a été réalisée en 2014 dans le cadre du programme Muralité qui s’adresse aux propriétaires d’immeubles, aux artistes ou aux organismes sans but lucratif qui désirent réaliser une murale dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal de la Ville de Montréal. Avec ce programme, l’arrondissement désire embellir l’environnement et enrichir son milieu de vie dans le respect du patrimoine bâti, tout en faisant la promotion de l’art urbain.

La murale a été réalisée par quatre artistes : Benjamin Picard, Mylène Chabot, Mathieu Vouters et Marie Gosselin.

La Ville de Montréal a installé quelques bancs sur la placette devant la murale.

Photo ci-dessus : Une murale qui prend place sur le mur d’une maison d’habitation située sur la rue Laval à l’angle de l'avenue Duluth.

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Déc/17
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Art public – Cet insatiable besoin de détruire!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 79e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Manga, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 13 décembre 2017 – Cette petite maison à la magnifique façade peinte d’un personnage aux allures de manga a fait le tour du monde grâce aux photos publiées tant par les tourismes que par les Montréalais eux-mêmes… Elle a servi ainsi de magnifique carton d’invitation à visiter la métropole. Mais, voilà qu’un malfaisant en a détruit la beauté en y apposant un affreux tag!

Quel manque de savoir-vivre, quelle démonstration d’irrespect envers l’artiste et envers le bien d’autrui, quelle affreuse façon de se comporter en société! Pourquoi ces gens-là ne sont-ils pas punis? Ils mériteraient d’être exilés sur une île déserte, là où il ne pourrait plus nuire.

Vivre en société impose des règles et malheureusement dans la société québécoise on refuse de réprimander ces petits délits en imposant des punitions à ceux qui contreviennent aux règles… Il me semble qu’il faudrait y revenir avant longtemps.

Cette maison à la superbe façade est située sur la rue Hôtel de Ville à l’angle de la rue Duluth dans l’arrondissement « Le Plateau Mont-Royal ». Elle y est depuis au moins 2008, car j’ai retrouvé sur Internet une photo datant de 2008 la montrant sans l’affreux tag.

L’œuvre n’est ni titrée ni signée… dommage, car il serait tellement intéressant de retrouver l’artiste et de voir avec lui comment on pourrait redonner à cette belle petite maison son lustre d’avant le passage du ou des vandales.

Photo ci-dessus : Elle était si belle cette murale! Qu’est qui a bien pu prendre à celui ou celle qui y a apposé son affreux tag!

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Déc/17
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Art public – « L’oiselière » (Bezt ETAM)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 78e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

L’oiselière, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 11 décembre 2017 – Toujours au cours de notre quête de murales amorcée sur le boulevard Saint-Laurent, nous bifurquons sur la rue Duluth vers l’Est et nous apercevons sur le mur d’une maison de la rue Saint-Dominique une autre magnifique murale.

On y voit une jeune fille transportant des « cabanes d’oiseaux » à l’aide d’un bâton… sur lequel justement un oiseau s’est posé. Elle est superbe, tant au niveau des couleurs que de la qualité du dessin de la jeune fille, de l’oiseau et des cabanes à oiseaux.

Malheureusement, un irrespectueux graffiteur a gâché l’ensemble, apposant un attreux tag dans le coin inférieur droit de la murale. Quel manque de respect envers les artistes.

La murale n’est pas titrée, mais elle porte une signature, « Bezt Etam »!

Une recherche sur Internet nous a permis d’apprendre que « Bezt » est membre d’un groupe nommé « ETAM Cru ». En fait, l’artiste a fondé, avec un camarade d’école, le collectif d’artistes de rue « Etam Cru ».

Betz est l’alias de l’artiste polonais Mateusz Gapski. L’autre fondateur du groupe est Przemek Blejzyk alias Sainer. Ils sont nés respectivement en 1988 et 1987 à Łódź et à Turek en Pologne. Ils sont tous deux diplômés de l’Académie des Beaux-Arts de Łódź en 2010. Pour l’heure, ils œuvrent dans la capitale polonaise, Varsovie.

Sur le site Internet des artistes, nous pouvons lire que « Signés de Sainer ou de Bezt, le style de ces murs géants est reconnaissable. Comme sortis d’un conte pour enfant, d’une Alice aux pays des Merveilles, certains personnages brillent dans un décor irréel plein de fantaisies. Une manière de redonner de l’âme à des bâtisses tristes et sombres et d’offrir un moment d’enfance aux passants et aux habitants. » C’est tellement cela que je ressens à regarder leur œuvre.

Aujourd’hui, le duo voyage à travers le monde pour réaliser ces fresques murales aux dimensions hors normes. On retrouve de leurs œuvres, entre autres, en Bulgarie, en Pologne, en Allemagne, en Autriche, tout comme au Portugal, en Italie, en France, en Russie, en Norvège, en Belgique, aux États-Unis… et évidemment à Montréal.

On apprend également sur leur site que pour chacune de leur murale, Bezt et Sainer, applique le même processus de création : ils esquissent un croquis, ensuite ils rajoutent la couleur puis peaufinent les détails. C’est le même processus que pour créer une toile, sauf que c’est beaucoup plus grand. Dans leur travail, ils utilisent des aérosols, de la peinture acrylique, des rouleaux, des brosses et surtout un échafaudage.

Photo ci-dessus : Pour notre propre plaisir, nous avons titré la murale réalisée par Bezt, « L’oiselière ». On peut l’admirer sur le mur d’une bâtisse de la rue Saint-Dominique jouxtant un stationnement, tout près de la rue Duluth.

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