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Oct/20
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Art public – « La forge » (Carolle Beaudry)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 221e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

La forge, Carolle Beaudry, Sainte-Adèle, Québec

Sainte-Adèle, Québec, 12 août 2020 - Nous poursuivons notre promenade à Sainte-Adèle à la découverte des murales de la série « Les murales des Pays-d’en-Haut ». Déjà, nous en sommes à la dixième « grande peinture » d’une série qui en compte quinze!

Nous sommes sur la rue Morin… une des voies de circulation principale de la ville, une rue affichant une pente importante. Aux environs du milieu de la pente, sur le côté nord de la rue, il y a une murale sur la façade d’une vieille maison… L’œuvre s’intitule « La forge » et elle a été réalisée en 2006 par l’artiste peinte animalière Carolle Beaudry née à St-Paul-d'Abbotsford au Québec en 1970.

La murale affiche un forgeron en train de ferrer un cheval devant une maison en bois qui héberge justement « La forge ».

La brochure « La route de notre patrimoine en peinture », produite par la « Chambre de commerce de Sainte-Adèle », commente la murale ainsi :

« Dès 1847, deux forgerons s’installent à Sainte-Adèle; un comme maréchal-ferrant et l’autre comme cercleur de roues. Vers 1860, Israël Desjardins ouvre une nouvelle forge qui fut le siège de plusieurs réunions du Conseil municipal. Comme celles de François Beauchamp, Alphonse Aveline, Wilfrid Monette et Onias (Hormidas) Lamoureux.

Les forges étaient des lieux de rencontres fort courus des gens du village. On y ferrait les chevaux, on y jouait aux cartes et on y racontait des histoires. En 1929, Wilfrid Monette fut chargé de perforer le fer qui servit pour l’érection de la croix. Les forges étaient nos quincailleries et nos garages d’aujourd’hui. »

Photo ci-dessus : La murale « La forge » s’affiche sur la façade d’une maison particulièrement délabrée de la rue Morin à Sainte-Adèle. Il nous semble évident que l’œuvre aurait besoin de restauration… et surtout d’un plus bel écrin pour la mettre en valeur.

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12
Oct/20
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Un vrai château en Espagne : le château d’Almodóvar del Río (2e partie)

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 50e d’une longue série de reportages relatifs à une étourdissante odyssée en Andalousie et en Algarve, un voyage à quatre que nous avons terminé à Lisbonne au Portugal au printemps 2014

Castillo de Almodóvar, Almodóvar del Río, Andalousie, Espagne

Cordoue - Almodóvar del Río - Cordoue, Espagne, dimanche 18 mai 2014 - Autre journée d’expédition aujourd’hui! Et cette fois-ci encore, nous nous rendons visiter un château, ou plutôt une forteresse, celle d’Almodóvar del Río, dans la ville éponyme sise à 25 kilomètres de Cordoue. Comme pour pratiquement toutes nos expéditions en Andalousie, nous nous y rendons en autobus.

D’origine arabe, le château d’Almodóvar del Río a été érigé en 760, sur les ruines d’une place forte romaine! Depuis, il a été réaménagé à plusieurs reprises,

En 1901, alors qu’il est en ruine, Rafael Desmaissieres y Farina (1853-1932), le douzième comte de Torralva, en fait l’acquisition et lance un important chantier de reconstruction sous la direction de l’architecte Adolfo Fernández Casanova (1844-1915)… Le chantier s’étirera jusqu’en 1936, stoppé alors par la guerre civile espagnole.

Du haut des tours crénelées du château, nous avons une vue époustouflante sur la ville, sur la vallée environnante et sur le petit « rio », lui qui est partie intégrante du nom de la ville!

Une autre agréable journée de découvertes… et encore une fois sous le soleil!

Photo ci-dessus : La vue sur la ville et les environs du sommet des tours du "Castillo d’Almodóvar del Río" est imprenable!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Oct/20
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Un vrai château en Espagne : le château d’Almodóvar del Río (1re partie)

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 49e d’une longue série de reportages relatifs à une étourdissante odyssée en Andalousie et en Algarve, un voyage à quatre que nous avons terminé à Lisbonne au Portugal au printemps 2014

Castillo de Almodóvar, Almodóvar del Río, Andalousie, Espagne

Cordoue - Almodóvar del Río - Cordoue, Espagne, dimanche 18 mai 2014 - Autre journée d’expédition aujourd’hui! Et cette fois-ci encore, nous nous rendons visiter un château, ou plutôt une forteresse, celle d’Almodóvar del Río, dans la ville éponyme sise à 25 kilomètres de Cordoue. Comme pour pratiquement toutes nos expéditions en Andalousie, nous nous y rendons en autobus.

D’origine arabe, le château d’Almodóvar del Río a été érigé en 760, sur les ruines d’une place forte romaine! Depuis, il a été réaménagé à plusieurs reprises,

En 1901, alors qu’il est en ruine, Rafael Desmaissieres y Farina (1853-1932), le douzième comte de Torralva, en fait l’acquisition et lance un important chantier de reconstruction sous la direction de l’architecte Adolfo Fernández Casanova (1844-1915)… Le chantier s’étirera jusqu’en 1936, stoppé alors par la guerre civile espagnole.

Du haut des tours crénelées du château, nous avons une vue époustouflante sur la ville, sur la vallée environnante et sur le petit « rio », lui qui est partie intégrante du nom de la ville!

Une autre agréable journée de découvertes… et encore une fois sous le soleil!

Photo ci-dessus : Comme dans un conte de fées, la forteresse d’Almodóvar del Río domine le village éponyme!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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10
Oct/20
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Art public – « Rue Saint-Jean » (Étienne Martin)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 220e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Rue Saint-Jean, Étienne Martin, Sainte-Adèle, Québec

Sainte-Adèle, Québec, 12 août 2020 - Nous en sommes déjà à notre neuvième murale de la série « Les murales des Pays-d’en-Haut », qui en compte 15, que l’on peut admirer à Sainte-Adèle et à Mont-Rolland.

Et effectivement, celle devant laquelle nous nous trouvons « Rue Saint-Jean » est numérotée 9 dans la brochure intitulée « La route de notre patrimoine en peinture », produite par la « Chambre de commerce de Sainte-Adèle ».

Cette murale a été réalisée en 2010 par l’artiste Étienne Martin, lui qui a vécu son enfance et son adolescence justement à Sainte-Adèle.

La brochure « La route de notre patrimoine en peinture » commente la murale ainsi :

« En 1913, Mgr Bruchésie, en visite pastorale, vient bénir l’agrandissement de l’usine à Mont-Rolland. Il accorde le droit de construire une chapelle. Les abbés Parfait Michaud et J. A. Bolduc devinrent les premiers prêtres desservants sous la responsabilité du curé Armand Paiement de Sainte-Adèle.

Dès 1914, les syndics sont élus pour la construction de la chapelle. Les élus sont : Jean Rolland, gérant de l’usine et conseiller de Sainte-Adèle, Ovila Proteau, marchand général et postier, Moïse Deschambault, hôtelier, Lambert Beauchamp et Aurèle Lanthier, comptables de l’usine. La construction se fera sur une partie du lot donné par Jean Rolland qui l’avait reçu de son père. Les plans d’architecte seront exécutés par Wilfrid Fillion, entrepreneur de Saint-Jérôme, au prix de 4 750 $.

Les ornements sacerdotaux viennent d’un marchand en faillite. Les Rolland fournissent le bois, les outils et les hommes pour la construction. Un membre de la famille donne l’orgue et le tableau de la Sainte Famille. Des chaises occupent la nef et la première messe sera célébrée le jour de Noël.

La bénédiction de la chapelle sera faite par Monseigneur Martin. Une tombola organisée par le curé Paiement de Sainte-Adèle rapporta 2000 $. »

Photo ci-dessus : Rien ne le mentionne dans la brochure, mais l’église reproduite sur la murale est l’église Saint-Joseph… qui prend place sur la rue Saint-Jean à Mont-Rolland. Et comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous, trouvée sur Internet, l’artiste, Étienne Martin, l’a peinte identique à l’originale.

Église Saint-Joseph, Mont-Rolland, Québec

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Oct/20
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Art public – « Sur le lac Rond » (Pauline T. Paquin)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 219e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Sur le lac Rond, Pauline T. Paquin, Sainte-Adèle, Québec

Sainte-Adèle, Québec, 12 août 2020 - Céline et moi partons souvent en promenade à la recherche d’œuvres d’art public à admirer.

Aujourd’hui, alors que nous poursuivons notre quête des murales de la série « Les murales des Pays-d’en-Haut », nous vivons une première. En effet, nous arrivons devant une murale réalisée par une artiste dont une des œuvres, une lithographie, décore notre « chez nous »!

Nous aurions reconnu entre mille l’artiste ayant réalisé l’œuvre qui prend place devant nous… Une murale de Pauline T. Paquin (1952- ) intitulée « Sur le lac Rond »… qui comme la majorité des toiles de l’artiste d’origine mirabelloise présente des enfants sans visage en train de jouer!

L’œuvre géante date de 2006 et est numérotée 7 dans la brochure intitulée « La route de notre patrimoine en peinture », produite par la « Chambre de commerce de Sainte-Adèle ».

La murale de Pauline T. Paquin prend place sur un grand panneau sur pilotis, où il y a une murale sur chacune des faces du panneau.

La brochure « La route de notre patrimoine en peinture » commente la murale ainsi :

« Le lac Rond a alimenté les habitants en eau potable et en glace en plus de les nourrir par la pêche pendant de nombreuses années. En hiver le lac a aussi été le théâtre de nombreuses courses de chevaux.

Très tôt on y a ouvert une plage publique.

Dès 1921, des compétitions de canots et de chaloupes sont organisées. En 1943, la municipalité balise le lac pour les skieurs du ski Chantecler. Le lac sert ensuite de stationnement pour ceux-ci.

Durant les années 60, le lac doit être décontaminé : la pollution fait déjà des ravages. Le lac Rond accueille toujours de nombreuses activités familiales.

Une patinoire, une piste de ski de fond et une promenade y sont aménagées. »

Photo ci-dessus : Des jeunes, sans visage, s’amusent sur et autour du lac Rond à Sainte-Adèle… Une scène dépeinte par l’artiste québécoise Pauline Thibodeau Paquin.

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Oct/20
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Jaén (2e partie) : la cathédrale et les bains arabes!

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 48e d’une longue série de reportages relatifs à une étourdissante odyssée en Andalousie et en Algarve, un voyage à quatre que nous avons terminé à Lisbonne au Portugal au printemps 2014

Los Baños Árabes, Jaén, Andalousie, Espagne

Cordoue -Jaén - Cordoue, Espagne, samedi 17 mai 2014 - Journée d’expédition aujourd’hui! De Cordoue, nous nous rendons, en autobus, à Jaén, une cité située à environ 120 kilomètres de l’appartement que nous avons loué dans la ville de la Grande mosquée-cathédrale.

La ville de Jaén se dresse au pied du Cerro Santa Catalina, la colline de Sainte-Catherine. Nous grimperons à son sommet pour visiter un magnifique château, le Castillo de Santa Catalina, construit dans une ancienne forteresse maure. Du haut des remparts, la vue sur la ville de Jaén est imprenable.

Au terme de notre visite, nous redescendrons dans la ville et nous nous rendrons à la cathédrale de l’Ascension de la Vierge, un lieu saint édifié à compter de 1249 sur les ruines d’une ancienne mosquée.

La cathédrale est située sur une grande place où se trouvent également le palais épiscopal et l’Hôtel de Ville!

Finalement, après une balade dans les petites rues de la ville, nous entrerons dans les bains arabes du Palacio de Villardompardo!

Une agréable journée de découvertes… tout entière sous le soleil!

Photo ci-dessus : Redécouverts sous le palais Villardompardo en 1913, les bains arabes de Jaén datent du XIe siècle. Ils ont été magnifiquement restaurés.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Oct/20
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Art public – « Côte Morin » (Claude Langevin)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 218e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Côte Morin, Claude Langevin, Sainte-Adèle, Québec

Sainte-Adèle, Québec, 12 août 2020 - Nous poursuivons notre promenade à la découverte des murales de la série « Les murales des Pays-d’en-Haut ».

Cette série de murales nous offre une véritable incursion dans l’histoire des Laurentides. Les œuvres, que l’on retrouve à Sainte-Adèle et à Mont-Rolland, sont disposées sur les murs extérieurs de nombreux bâtiments et sur de grands panneaux installés sur pilotis.

Nous arrivons à la murale numérotée 6 dans la brochure intitulée « La route de notre patrimoine en peinture », produite par la « Chambre de commerce de Sainte-Adèle ». Celle-ci prend place sur un grand panneau sur pilotis, où il y a une murale sur chacune des faces du panneau.

L’œuvre numéro 6 s’intitule « Côte Morin » et elle a été réalisée en 2006 par l’artiste montréalais Claude Langevin (1942- ). On y voit une rue bordée de belles maisons… mais cette rue a une histoire intéressante, comme nous l’apprend, une affichette placée tout près de la murale.

« La “côte Morin” fut ouverte par l’honorable Augustin-Norbert Morin.

Durant les années 1940, de 5 000 à 7 000 personnes utilisaient cette rue comme piste de ski. Elle était sablée seulement sur un côté. L’angle du haut de la côte fut ensuite adouci pour faciliter la circulation.

En août 1950, les jeunes sous la direction de Robert Lapalme peignirent la côte à la gouache lors de la “Nuit laurentienne”. Les policiers ordonnèrent de détruire cette œuvre par mesure de sécurité. Cette côte fut couverte de glace en plein mois de juillet, pour permettre des compétitions de ski.

Les maisons montrées sur l’œuvre exposée sont toujours existantes. Rendez-vous dans le parc de la Famille et regardez vers le bas de la côte, vous les verrez entre les arbres. »

La murale peinte sur l’autre côté du panneau est une œuvre de l’artiste Pauline Paquin… mais nous y reviendrons dans un prochain texte.

Photo ci-dessus : Une murale représentant un paysage d’hiver. Elle est intitulée « Côte Morin » et prend sur le boulevard de Sainte-Adèle. L’œuvre est une réalisation de 2006 de l’artiste Claude Langevin.

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Oct/20
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Jaén (1re partie) : le château de Santa Catalina

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 47e d’une longue série de reportages relatifs à une étourdissante odyssée en Andalousie et en Algarve, un voyage à quatre que nous avons terminé à Lisbonne au Portugal au printemps 2014

Castillo de Santa Catalina, Jaén, Andalousie, Espagne

Cordoue - Jaén, Espagne, samedi 17 mai 2014 - Journée d’expédition aujourd’hui! De Cordoue, nous nous rendons, en autobus, à Jaén, une cité située à environ 120 kilomètres de l’appartement que nous avons loué dans la ville de la Grande mosquée-cathédrale.

La ville de Jaén se dresse au pied du Cerro Santa Catalina, la colline de Sainte-Catherine. Nous grimperons à son sommet pour visiter un magnifique château, le Castillo de Santa Catalina, construit dans une ancienne forteresse maure. Du haut des remparts, la vue sur la ville de Jaén est imprenable.

Au terme de notre visite, nous redescendrons dans la ville et nous nous rendrons à la cathédrale de l’Ascension de la Vierge, un lieu saint édifié à compter de 1249 sur les ruines d’une ancienne mosquée.

La cathédrale est située sur une grande place où se trouvent également le palais épiscopal et l’Hôtel de Ville!

Finalement, après une balade dans les petites rues de la ville, nous entrerons dans les bains arabes du Palacio de Villardompardo!

Une agréable journée de découvertes… tout entière sous le soleil!

Photo ci-dessus : Situé à 820 mètres d’altitude, le Castillo de Santa Catalina est une véritable forteresse inexpugnable!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Oct/20
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Art public – « Le train des neiges » (Yvon Lemieux)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 217e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Le train des neiges, Yvon Lemieux, Sainte-Adèle, Québec

Sainte-Adèle, Québec, 12 août 2020 - Quelle tristesse. Une magnifique œuvre de la série « Les murales des Pays-d’en-Haut »… peinte sur le mur fermant un stationnement accueille les bacs de déchets et de récupération d’un commerce.

La murale, qui date de 2005, est celle de l’artiste Yvon Lemieux (1949- ) intitulée « Le train des neiges »!

Il nous semble que la série des murales des Pays-d’en-Haut, qui est une véritable incursion dans l’histoire des Laurentides, devrait mériter un peu plus de respect.

La murale « Le train des neiges » porte le numéro « 5 » dans la brochure intitulée « La route de notre patrimoine en peinture », produite par la « Chambre de commerce de Sainte-Adèle ».

La brochure mentionne ceci quant à cette œuvre : « C’est en 1927 que les premiers trains d’excursion font leur apparition. C’est une époque joyeuse et colorée pour toutes les Laurentides.

La même année, pas moins de 170 000 skieurs empruntent ces trains. En 1938-39, 14 trains de 10 wagons de 84 sièges chacun, circulent la fin de semaine, dont huit le dimanche. Le record de voyageurs est établi en 1950, avec 11 000 skieurs en une fin de semaine.

Les chefs de gare dirigeaient le trafic des trains qui arrivaient toutes les 20 minutes. Un voyage aller-retour de Montréal coûtait 1,50 $ la fin de semaine.

Durant la crise économique, les jeunes garçons s’empressaient d’aider les skieurs à attacher les bottines pour un cent. »

Photo ci-dessus : Devant la murale intitulée « Le train des neiges » de la série « Les murales des Pays-d’en-Haut »… nous pouvons admiré une voiture stationnée et une dizaine de bacs de déchets. Un grand manque de respect envers l’artiste.

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Oct/20
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Le Real Jardín Botánico de Córdoba (2e partie)… et les horreurs de la « Galerie de l’Inquisition »!

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 46e d’une longue série de reportages relatifs à une étourdissante odyssée en Andalousie et en Algarve, un voyage à quatre que nous avons terminé à Lisbonne au Portugal au printemps 2014

Galería de la Inquisición, Cordoue, Andalousie, Espagne

Cordoue, Espagne, vendredi 16 mai 2014 - Très belle visite ce matin! Une promenade de près de deux heures dans les allées du superbe « Real Jardín Botánico de Córdoba », le Jardin botanique royal de Cordoue!

On peut y admirer un vaste échantillon de la flore espagnole, tout particulièrement celle de l’Andalousie, en plus de visiter deux musées, un consacré à la paléobotanique et l’autre à l’ethnobotanique!

Puis, pour compléter cette courte journée de visite, une incursion au musée de l’Inquisition… où nous verrons un grand assortiment de différentes machines dont le seul but était de torturer nos semblables.

Photo ci-dessus : La « Galería de la Inquisición » de Cordoue n’est certes pas le plus beau ni le plus intéressant musée que nous avons visité dans cette ville, mais nous en avons tout de même appris sur les instruments de torture.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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