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Oct/19
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Une très intéressante découverte… le Newseum

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 51e et dernier d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Newseum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, vendredi 5 avril 2019 - Nous voilà déjà à notre douzième et dernière journée de visites à Washington.

Aujourd’hui, il pleut! Nous avons dû chambarder nos projets, car notre programme initial prévoyait une promenade dans la nature un peu en dehors de Washington.

Dame nature nous aura donc permis de découvrir un musée vraiment très très intéressant : le Newseum! Une institution muséale qui a pour mission de mieux faire comprendre au public l’importance d’une presse libre.

Nous revivrons certains des grands moments de l’histoire de l’actualité… sous l’angle du rôle d’une presse libre, et ce, parce que le premier amendement de la Constitution des États-Unis interdit au Congrès des États-Unis d’adopter des lois limitant la liberté de religion et d’expression, la liberté de la presse ou le droit à « s’assembler pacifiquement ».

Photo ci-dessus : Le « Newseum » compte parmi ses artefacts vedettes huit sections du « Mur de Berlin », ce qui constitue l’une des plus grandes sections du mur original en dehors de l’Allemagne.

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5
Oct/19
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Du pur bonheur au Centre des sciences de Montréal

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Centre des sciences de Montréal, Montréal, Québec

Mirabel, Québec, 21 août 2019 – Encore une fois cet été, le Centre des sciences de Montréal offrait une exposition intéressante pour nos petits-enfants, Chloé et Félix.

Visiter l’exposition estivale du Centre des sciences est devenu une tradition… et une fort agréable routine. Cette année, l’exposition proposée titrait : « Les araignées – De la peur à la fascination ». Certes moins « attirante » que DreamWorks Animation de l’année dernière ou encore que de Game on de 2015, mais certainement tout aussi intéressante.

Si l’exposition temporaire est toujours l’incitatif qui nous pousse à nous rendre dans le Vieux-Montréal, il faut préciser que le plaisir que Chloé et Félix éprouvent à passer de salle en salle dans l’exposition permanente fait en sorte que cette sortie estivale est toujours… du pur bonheur!

Photo ci-dessus : Chloé devant l’affiche de l’exposition.

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Oct/19
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House of the Temple : un impressionnant édifice maçonnique à Washington D.C.

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 50e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

House of the Temple, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, jeudi 4 avril 2019 - Après une matinée consacrée aux tragiques souvenirs de l’Holocauste, nous nous plongeons en après-midi dans l’ésotérisme de la franc-maçonnerie!

En effet, nous nous rendons au House of the Temple, la « Maison du Temple » en français. Ce temple maçonnique est le siège du « Suprême Conseil de la Juridiction du Sud des États-Unis »… pour le Rite écossais ancien!

L’édifice abritant le temple est très très impressionnant, tout autant que son intérieur où nous profiterons d’une visite guidée… qui toutefois ne nous révélera pas le secret maçonnique!

Photo ci-dessus : L’édifice du « House of the Temple » a été conçu et construit par l’architecte John Russell Pope (1874-1937), lui qui a également construit la « National Gallery of Art » et plusieurs autres bâtiments mythiques de Washington D.C. Le « Temple » a été officiellement inauguré et consacré le 18 octobre 1915.

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Oct/19
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Art public – « Je garde l’œil ouvert » (Mateo)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 189e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Je garde l’œil ouvert, Mateo, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Notre promenade à Montréal à la recherche de tags, de graffitis et de murales nous a menés à l’angle de la rue Prince-Arthur et de l’avenue de l’Hôtel de Ville… au cœur du quartier montréalais de l’art de rue!

Nous nous retrouvons devant une murale, ne couvrant pas un mur complet. Elle est placée au deuxième étage, entre deux fenêtres d’un logement. Grand avantage, il est très difficile pour les vandales de l’abîmer. Une belle chance.

L’œuvre n’est pas titrée, mais elle est signée « Mateo », un artiste dont nous avons déjà publiée plusieurs textes sur les très belles murales qu’il a réalisées à Montréal, dont « Forgotten Memories », « La cour arrière » (Mateo), « Hier c’est la jeunesse » et « Racines et horizons ».

Mateo, de son vrai nom Mathieu Bories, est un artiste muraliste né en France en 1985. Après avoir obtenu son diplôme à l’École des Beaux-Arts de Toulouse, il s’est amené à Montréal afin d’y étudier et de travailler.

C’est un artiste qui affectionne travailler au pochoir ou par collage. La murale que nous présentons a été réalisée en utilisant la technique du collage.

L’œuvre de Mateo, que nous avons titrée « Je garde l’œil ouvert », a été réalisée dans le cadre du Festival MURAL 2019.

Photo ci-dessus : Une très belle murale de l’artiste français Mateo que nous avons titrée « Je garde l’œil ouvert ».

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Oct/19
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Encore une fois une visite bouleversante : le musée du mémorial de l’Holocauste des États-Unis!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 49e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

United States Holocaust Memorial Museum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, jeudi 4 avril 2019 - Nous avons beaucoup hésité à inscrire le Musée de l’Holocauste de Washington à notre programme de visite. Déjà par le passé, nous avons visité plusieurs mémoriaux de l’Holocauste, un à Fort Lauderdale, un à Paris et d’autres encore.

Qui plus est, lors de notre voyage en Pologne, nous nous sommes rendus à Auschwitz… alors celui de Washington, le musée du mémorial de l’Holocauste des États-Unis, en toute honnêteté, était de trop.

Malgré tout, mentionnons que le musée est très bien fait. Les artefacts, les photos et les films qui y sont présentés sont intéressants, mais nous en avions déjà tant vu.

Photo ci-dessus : Le musée du mémorial de l’Holocauste des États-Unis consacre un mur complet aux photos racontant la triste histoire d'Anne Frank.

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30
Sep/19
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Tags, graffitis et murales… photographe en action

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Graffitis, tags, murales,  Plateau Mont-Royal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 30 septembre 2019 – Lors de notre captivante expédition « À la découverte des tags, graffitis et murales de la ville de Montréal », des participants à l’atelier m’ont « croqué sur le vif » à prendre des photos.

C’est plaisant, car rarement je n’apparais que très rarement sur des photos.

Un grand merci à mes camarades photographes.

Photo ci-dessus : Et voici, notre groupe parti à la conquête des tags, graffitis et murales d'un tout petit coin du Plateau Mont-Royal.

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29
Sep/19
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Le superbe cimetière national d’Arlington!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 48e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Amphithéâtre du cimetière national d’Arlington, Arlington, Virginie, États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mercredi 3 avril 2019 - Après notre fort agréable balade autour de la Maison-Blanche et notre exploration de la Galerie Renwick en matinée, nous consacrons notre après-midi à la visite du Cimetière national d’Arlington.

À cette période de l’année, l’endroit est tout simplement époustouflant!

Le cimetière national d’Arlington a beau être le plus grand cimetière militaire du pays, le lieu du dernier repos de plus de 400 000 anciens combattants et leur famille, le site est avant tout un grandiose parc où la nature est tout simplement superbe.

Notre déambulation dans cette nature qui émerge tout juste de l’hiver nous mènera à la tombe du président John F. Kennedy, au tombeau du soldat inconnu, à l’amphithéâtre du mémorial d’Arlington, au mémorial de l’USS Maine et aux monuments dédiés aux astronautes disparus dans la catastrophe des navettes spatiales Challenger et Columbia, ainsi qu’à celui honorant les victimes de la prise d’otages à l’ambassade des États-Unis à Téhéran.

Photo ci-dessus : Un magnifique amphithéâtre en marbre blanc! Il accueille les obsèques nationales et les cérémonies de la « Journée des anciens combattants » et du « Jour du Souvenir ». On estime que plus de 5 000 personnes assistent à ces cérémonies chaque année.

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Sep/19
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Art public – Tags, graffitis et murales au cœur du Plateau Mont-Royal!

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 188e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Graffitis, tags, Plateau Mont-Royal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 28 septembre 2019 – Au cours du mois d’août dernier, j’ai participé à un atelier offert par « Photo Laplante » intitulé « À la découverte des tags, graffitis et murales de la ville de Montréal ». Ce fut une merveilleuse occasion de découvrir les réalisations des artistes du Street Art, qui sont implantés dans l’espace public de la ville de Montréal… et d’apprendre à faire la distinction entre un graffiti, un tag et une murale.

Déjà d’ailleurs, j’ai publié plusieurs textes sur les murales que nous avons croisées au cours de notre expédition.

Quant aux graffitis et aux tags, qui ont longtemps été catégorisés comme une véritable pollution visuelle et qui sont toujours classé comme un méfait par le Code criminel, je publie aujourd’hui un texte regroupant mes meilleures photos de ces réalisations qui sont considérées aujourd’hui comme étant des œuvres d’art par les graffeurs et les spécialistes et qui sont aussi de plus en plus appréciées par le grand public et par les agences publicitaires. 

Allons-y tout d’abord par une clarification du vocabulaire utilisé :

Le " graffiti", nous indique l’Office québécois de la langue française, est une forme d’art urbain qui consiste à peindre, tracer ou graver des mots ou des images sur des surfaces de l’espace public (mur, monument, wagon de train ou de métro, panneau de signalisation, etc.).  

L’artiste qui pratique cette forme d’art se nomme un graffiteur ou une graffiteuse.

Le terme graffiti désigne également une œuvre issue de cette pratique, qu’elle soit présentée dans l’espace urbain ou dans un lieu d’exposition.

Quant au « tag », l’encyclopédie libre Wikipédia nous apprend qu’il est une marque, une signature. Il est le simple dessin du nom de l’artiste.

Toutefois, le geste est généralement très travaillé, à la manière des calligraphies chinoises ou arabes. C’est un logo plus qu’une écriture, et souvent, seuls les habitués parviennent à déchiffrer le nom qui est écrit.

Les techniques utilisées sont généralement l’aérosol, le marqueur, l’autocollant et, depuis la fin des années 2000, le pulvérisateur. Cette dernière technique, difficile à maîtriser, impose un style basique et lisible des lettres.

Voici donc une longue série de photos, tant de graffitis que de tags, que cette superbe expédition, amorcée au carré Saint-Louis et terminée sur le boulevard Saint-Laurent… en empruntant la rue Prince-Arthur et quelques ruelles environnantes, m’a permis de réalisée!

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Sep/19
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La « Galerie Renwick » : un musée d’artisanat et d’arts décoratifs… plutôt moderne!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 47e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Renwick Gallery, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mercredi 3 avril 2019 - Notre très agréable balade entre belles bâtisses, monuments impressionnants et superbes cerisiers en fleurs autour de la Maison-Blanche nous mène finalement à la Galerie Renwick…

Cette galerie est une annexe du musée d’art américain du Smithsonian (The Smithsonian American Art Museum) que nous avons visité hier. La Galerie Renwick se consacre à l’artisanat et aux arts décoratifs américains de la période du XIXe au XXIe siècle.

Quant à nous, nous y avons plutôt vu un musée d’arts moderne et contemporain présentant de belles pièces… tout comme de moins belles!

Photo ci-dessus : Une œuvre en bois évoquant la souffrance humaine. Celle-ci, réalisée en 2014, est intitulée « Succession » et elle est une des nombreuses sculptures de Dustin Farnsworth présentées à la Galerie Renwick.

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Sep/19
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Art public – « Superman » (Sandra Chevrier)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 187e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Superman, Sandra Chevrier, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Notre quête des tags et des graffitis de Montréal nous a menés sur la rue Napoléon à l’angle du boulevard Saint-Laurent… un coin riche en murales.

Nous nous arrêtons d’ailleurs devant une superbe murale affichant « Superman » devant un très beau visage femme, une œuvre de l’artiste montréalaise, originaire de Rosemère, Sandra Chevrier, une oeuvre qui s’étire sur 25 pieds de long.

Malheureusement, l’œuvre de madame Chevrier a été vandalisée par des graffeurs… Quel manque de respect… une personne qui se veut artiste et qui endommage le travail d’un de ses pairs. C’est désolant.

La murale réalisée par madame Chevrier provient d’une série de toile qu’elle a réalisée dans le passé, une série s’intitulant « Les Cages super héros ».

Le site Internet « Art Public - Montréal » explique que « l’œuvre porte un regard sur les femmes d’aujourd’hui en quête de liberté identitaire face au rôle d’héroïne imposé par la société et qu’elles doivent entretenir au quotidien. Un rôle déformé et tordu qui cache leur véritable identité et leur beauté intérieure : une prison sociale illustrée par les masques de superhéros. »

Même si jamais je n’aurais pensé l’interpréter ainsi, je la trouve très belle.

L’œuvre de l’artiste mi-trentenaire a été réalisée dans le cadre du Festival MURAL 2018.

Dans la presse du 30 juin 2018, le journalise Éric Clément nous parle de l’œuvre et de l’artiste. Nous publions le texte ci-dessous.

Photo ci-dessus : La très belle murale de l’artiste montréalaise Sandra Chevrier, que l’on peut admirer sur la rue Napoléon à l’angle du boulevard Saint-Laurent a malheureusement été vandalisée par des graffeurs.

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