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«Il faut y croire» – Russell Martin

Revue de presse

Agence QMI 21 octobre 2015

Russell Martin

TORONTO - Ne comptez pas sur Russell Martin pour baisser les bras malgré la position précaire des Blue Jays, qui feront face à l'élimination mercredi après-midi.

Pour accéder à la Série mondiale, les Jays devront remporter leurs trois prochains matchs contre un club vorace qui a produit 33 points en quatre rencontres.

On parle beaucoup de l'attaque des Jays, mais celle qui démolit tout sur son passage, c'est bien celle des Royals.

«On l'a fait contre le Texas, remporté trois matchs de suite, a confié le receveur. Dans ce sport, il faut croire en nos moyens, croire que c'est possible. Non, ce duel n'est pas fini.

«Il faut en gagner une en premier. Une à la fois. Et on va donner notre meilleur effort.»

Le Montréalais a beaucoup contribué à la poussée des Jays vers les séries.

«Il a amené de la combativité à notre équipe», a vanté le gérant John Gibbons.

Comme quelques-uns de ses coéquipiers, c'est plus difficile pour lui au bâton (,130) en séries.

Mais il suffit d'un bon élan, parfois, pour replacer les choses. Martin a eu une bonne claque au champ opposé à sa première présence hier, sauf que le voltigeur a capté la balle près de la clôture.

UNE RELÈVE INQUIÉTANTE
L'aspect le plus inquiétant chez les Jays en ce moment, c'est la relève. L'absence du gaucher Brett Cecil (blessure au mollet) fait mal.

À court de bras en neuvième manche, Gibbons a même dû utiliser, mardi, un joueur d'avant-champ comme lanceur, le réserviste Cliff Pennington.

«Cecil peut neutraliser n'importe quel frappeur gaucher, c'est une grosse perte pour nous. Alors, on utilise ce qu'on a», explique Martin, qui a été impressionné par Pennington.

«Il a un bon bras, dit-il. Une bonne rapide, une bonne courbe et un changement de vitesse. Je lui ai dit qu'il pourrait lancer dans les majeures s'il travaillait là-dessus.»

Au sujet des difficultés du lanceur partant R.A. Dickey, Martin ne pouvait les expliquer.

«J'avais de la difficulté à l'attraper, donc la balle bougeait bien, dit le receveur, qui a été débité d'une balle passée lorsque Dickey lançait.

«Les Royals l'ont bien frappé c'est tout. Ils ont un bon club et ne lâchent jamais. Ils sont professionnels, font travailler nos lanceurs et ils profitent de nos erreurs.»

FRUSTRATION
Martin admet qu'une telle défaite, «c'est frustrant un peu».

«Les gars travaillaient fort, mais quand les choses ne vont pas de notre côté, c'est sûr que ce n'est pas le fun.»

Mais il promet de vite tourner la page. Pas le choix, avec un retard de 3 à 1 dans la série.

Après la victoire des Jays dans le match #3, Martin avait quitté le vestiaire en coup de vent. Il a admis, sans élaborer sur le sujet, que le travail des arbitres avait contribué à cette pointe de frustration.

Contrairement à la soirée précédente, Martin a cependant fait face à la musique dans le vestiaire mardi soir, comme tout leader doit le faire en pareille circonstance.

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

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