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Une ville perchée entre ciel et terre : Orvieto

Texte et photos de Céline et Jacques

Voici le 42e d’une série de reportages relatifs à un formidable voyage réalisé dans « l’autre Italie » à l’automne 2012.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Orvieto, Ombrie, Italie, vendredi 26 octobre 2012 – Outre Volterra, Orvieto était certes la ville de « l’autre Italie » pour laquelle nous éprouvions la plus grande attirance à découvrir. En partie en raison du beau dessin de la cité qui a longtemps paré l’étiquette de la bouteille de vin « Orvietto Classico ». Mais, jamais nous ne nous attendions à une aussi charmante agglomération. Toute médiévale encore aujourd’hui, une cité possédant une cathédrale vraiment époustouflante!

Photo ci-dessus : Soudain, d’une venelle médiévale sombre, nous apparaît tout éblouissante la cathédrale d’Orvieto, un édifice datant de 1290. Superbe!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Au terme de notre trop courte visite de la capitale de l’Ombrie, Pérouse, notre chauffeur dans le nord de l’Italie, Giovanni, propulse son confortable véhicule en direction du sud-ouest de la région, à destination d’Orvieto.

Notre accompagnateur de Voyages Lambert, Jean-Marc Lechat, nous indique que pour nous y rendre, nous devrons accomplir un trajet d’environ une heure et demie.

« Puis, ajoute-t-il, nous arriverons au pied d’un socle de tuf volcanique sur lequel repose la ville d’Orvieto! Pour atteindre la cité, nous devrons utiliser une série d’escaliers, dont plusieurs sont mécaniques. »

« Notre hôtel à cet endroit, le Palazzo Piccolomini, est côté quatre étoiles et est situé à proximité de tout ce que nous allons visiter. » Nous y déposerons nos bagages et partirons à la découverte de la ville, son Palazzo del Popolo, sa Tour du Maure et surtout sa somptueuse cathédrale.

« Le tuf sous la ville d’Orvieto, un véritable gruyère de grottes, peut se visiter, mais il est de peu d’intérêts touristiques. »

« En soirée, mentionne-t-il de plus, nous irons manger dans un restaurant local où l’on nous servira des anguilles accompagnées de vin d’Orvieto. »

Jean-Marc, comme à son habitude, profite du trajet pour partager avec nous une foule de renseignements dont il dispose relativement à notre prochaine destination.

« Orvieto, commence-t-il, est située en Ombrie, mais très près de la frontière qui sépare l’Ombrie du Latium. La cité suspendue entre ciel et terre est sur la route de Rome, à quelque 100 km de la ville éternelle. »

« Il s’agit d’une municipalité comptant sur une population d’un peu plus de 21,000 habitants. »

« La fondation de la ville remonte à l’époque étrusque. Orvieto se nommait alors Velzna. Ce fut la première ville prise par les Romains, et ce, en l’an 264 avant Jésus-Christ. Elle devint alors un castrum romain. »

« Au Moyen-Âge, après avoir été sous la férule des Lombards, elle tomba sous le règne pontifical et devint guelfe! Elle a d’ailleurs conservé son apparence médiévale! »

« Ici, les spécialités gastronomiques sont la truffe noire de Norcia, la meilleure au monde, le fenouil sauvage, la porchetta, les céréales et les pigeons, que l’on retrouve sous l’appellation de palombo dans les menus. On y mange également beaucoup de lentilles. »

« Dans la vallée sous Orvieto, les fleuves Paglia et Chiani coulent pour se jeter dans le Tibre, le fleuve qui arrose Rome. Ce cours d’eau est souvent à sec et il prend parfois des airs d’égout à ciel ouvert. D’ailleurs, la consommation de poissons provenant du Tibre n’est pas recommandée! »

« L’Ombrie est une région enclavée. Elle n’a pas d’ouverture sur la mer, ce qui est rare pour une région d’Italie. »

Il est 13 h 30 et le soleil a disparu. Plus nous avançons vers notre destination, plus le ciel prend des teintes de gris!

Nous laissons la route de Rome, pour emprunter celle qui remonte vers le nord.

Parfois, nous apercevons au bord de la route une femme ou deux. « Souvent, ces femmes sont d’origine slave, nous indique Jean-Marc. Elles sont exploitées et forcées à la prostitution. Ici, ont les surnomment les lupa. »

Soudain, nous apercevons Orvieto nichée sur le bord d’une falaise tout en stuc d’un brun jaunâtre.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : La vue du tuf d’Orvieto tel qu’il nous apparaît du vaste stationnement nommé « Campo della Fiera ».

Nous descendons du car à 14 h 20 et nous amorçons notre ascension vers notre hôtel. Nous prenons cinq escaliers mécaniques, puis montons une centaine de marches et nous arrivons à l’hôtel Palazzo Picolomini.

Palazzo Picolomini, Orvieto, Ombrie, Italie.

Palazzo Picolomini, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : L’entrée de notre hôtel à Orvieto, le « Palazzo Picolomini »… et ses armoiries.

Notre accompagnateur procède à la remise des clés et nous accorde une quinzaine de minutes pour nous rafraîchir. Nous montons à la chambre. Elle est grande et comporte un grand salon à la mezzanine!

Palazzo Picolomini, Orvieto, Ombrie, Italie.

Palazzo Picolomini, Orvieto, Ombrie, Italie.

Palazzo Picolomini, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : Notre chambre au « Palazzo Picolomini » : la chambre à coucher, l’escalier et le petit salon à l’étage!

Palazzo Picolomini, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : L’hôtel compte également un très beau salon pour ses invités.

Nous rejoignons le groupe dans le hall de l’hôtel à 14 h 45. Nous y retrouvons avec plaisir notre guide locale en Ombrie, Anne-Claire.

Un ménestrel ou encore un chevalier pourrait surgir à tout moment!
Nous amorçons notre promenade dans les petites ruelles typiquement moyenâgeuses.

Nous passons devant une maison-tour, où notre guide nous indique une porte de la mort.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Une très « médiévale » maison-tour!

Nous arrivons sur la place principale, la Piazza delle Repubblica où il y a l’Hôtel de Ville, le Palazzo del Comune et la tour du Maure, la Torre del Moro, elle qui culmine à 44 mètres.

Torre del Moro, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : La « Torre del Moro » du sommet de laquelle un panorama à 360 degrés sur Orvieto et la région est offert!

Torre del Moro, Orvieto, Ombrie, Italie.

Torre del Moro, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : L’entrée de la « Torre del Moro » où il faut gravir 250 marches pour arriver au sommet!

Sur cette place se trouve également l’église de Sant’Andrea, construite à la demande du pape Innocent III, et sa tour dodécagonale, qui un temps servit de forteresse. Sur le toit de l’église, un poisson sert de girouette!

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : L’église de Sant’Andrea, son campanile impressionnant et une partie du Palazzo del Comune.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Sur le perron de l’église de Sant’Andrea, de jeunes artistes tentent d’immortaliser la superbe place!

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Une bâtisse au sommet de laquelle nous pouvons sans peine imaginer une fantastique terrasse érigée dans un environnement luxuriant!

Nous prenons la via Michelangeli, qui est tout simplement superbe. Il y a des sculptures de bois le long de la rue et plusieurs boutiques.

Notre guide profite de l’occasion pour nous mentionner qu’après la sieste, les magasins sont ouverts de 16h à 20h.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : Une petite ruelle magnifique.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : Les édifices affichent des façades d’une grande beauté… malgré leur âge!

Nous bifurquons sur une ruelle très étroite et nous aboutissons sur la place du marché.

« Demain matin, nous lance Anne-Claire, notre guide, le marché sera ouvert, vous pourriez y venir durant votre temps libre. »

Finalement, nous débouchons sur la Piazza del Popolo, là où se trouve le palais du Capitaine du peuple, un édifice de style roman, avec sa décoration en échiquier.

Palais du Capitaine du peuple, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : L’imposant palais du Capitaine du peuple, un édifice érigé au XIIe siècle.

Palais du Capitaine du peuple, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Devant le palais du Capitaine du peuple, on peut admirer un buste en bronze d’Adolfo Cozza (1848 - 1910), principalement connu comme archéologue et architecte. Mais, il était également sculpteur et peintre et il s’est joint à Garibaldi lors de la campagne pour l’unification de l’Italie.

La cathédrale d’Orvieto
Soudain, au détour d’une venelle médiévale sombre où nous déambulons, nous apparaît, tout éblouissante, la cathédrale d’Orvieto, un édifice datant de 1290. Elle ressemble à celle de Milan ou à celle de Sienne ou encore à celle de Pise.

« C’est la plus belle façade gothique d’Italie », nous lance Anne-Claire! C’est Fra Bevignate, lui qui a travaillé à la Fontana MaggioreCathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : La magnifique cathédrale d’Orvieto.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : La grandiose rosace de la cathédrale d’Orvieto est entourée de 52 têtes sculptées, représentant les 52 semaines de l’année.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Les trois portes de bronze de la cathédrale ont été réalisées par Emillio Greco, un artiste du XXe siècle.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : Des mosaïques à pâte de verre affichant de belles couleurs décorent la façade de la cathédrale.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : La cathédrale est dédiée à l’Assomption de la Vierge Marie. Des anges soulèvent une tenture pour dévoiler une superbe statue de la Vierge à l’enfant.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photos ci-dessus : Sur des piliers, il y a les symboles des quatre évangélistes, l’ange, le taureau ailé, le lion ailé et l’aigle. Voici le lion, pour Marc… et le taureau pour Luc.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Le pilier de la cathédrale sur lequel apparaît l’ange symbolisant l’évangéliste Mathieu.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Il y a également quatre beaux bas-reliefs représentant : la Genèse, l’Ancien Testament, le Nouveau Testament et le Jugement dernier. Ce sont des chefs-d’œuvre de l’art italien. Ci-dessus, celui illustrant la Genèse et ci-dessous un extrait de celui figurant les damnés!

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Nous y entrons… et grrr encore une fois, les photos sont interdites.

Le pavement monte légèrement, ce qui donne l’impression que l’église est plus grande qu’elle ne l’est en réalité.

Il n’y a que quelques rangées de chaises et elles sont rouges. Le reste est vide.

Les fenêtres inférieures sont en albâtre, tandis que celles supérieures sont ornées de magnifiques vitraux.

Nous entrons dans la Cappella Nuova, mieux connue sous le vocable de chapelle San Brizio (Saint-Brice).

Il y a un autel en argent repoussé, sur fond de velours rouge. Des fresques du XVe siècle représentent l’Apocalypse avec des anges virevoltant en tous sens. Il y a également des fresques aux murs et au plafond. « Elles ont été commencées par Fra Angelico, un dominicain, et elles ont été terminées par Luca Signorelli, un artiste originaire de Cortone », précise Anne-Claire.

Une fresque datant de V siècle ressemble aux personnages de la guerre des étoiles, avec ce qui ressemble étrangement à des rayons laser.

Une autre fresque met en scène la résurrection de la chair! Vraiment époustouflant! Il y a beaucoup de personnages nus, très en chair, musclés, « genre body-building », nous dit notre guide. « D’ailleurs, ajoute-t-elle, Signorelli a été le premier artiste à peindre des nus dans les églises. »

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Encore une fois, grâce à Internet, nous pouvons nous remémorer une des fresques admirées dans la chapelle San Brizio. Il s’agit de « La Résurrection de la chair », une œuvre de Luca Signorelli.

Il y a aussi des peintures grotesques (bizarres) et de nombreux trompe-l’œil.

Nous sortons de la chapelle et continuons dans l’église. Il y a une jolie Pietà, semblable à celle de Michel-Ange que nous avons vue au Vatican. Elle aurait été réalisée en 1579 par Ippolito Scalza.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Une « Pietà », de Ippolito Scalza.

Nous arrivons devant la chapelle du Saint-Corporal. « C’est ici que se trouve le reliquaire abritant le tissu enveloppant le fragment d’hostie d’où a suinté le sang du Christ! »

« C’est un reliquaire datant du XIVe siècle (1337-1338). C’est le plus beau du Moyen-Âge. Il est en argent. C’est un chef d’œuvre de Ugolino di Vieri.

Cathédrale d’Orvieto, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Voici à quoi ressemble ce reliquaire. Une photo numérisée du livre Orvieto, Histoire et chefs d’oeuvre, apparaissant à la bibliographie au bas de la page.

Nous voyons une fresque où la Madone est sur le trône. Son fils, Jésus, tout sourire, tient le petit doigt de sa mère. Une œuvre de Gentile da Fabriano datant de 1425.

Puis, tout juste avant de sortir, nous admirons durant quelques instants les fonts baptismaux. Ils sont en marbre et ils s’appuient sur des sculptures de lions. L’œuvre est de l’artiste siennois Luca di Giovanni.

Nous sortons, ébaubis, à 16 h 20.

La Torre di Maurizio et le Palazzo Soliano
Tout près de la cathédrale, sur la via del Duomo, notre guide attire notre attention sur la Tour de l’Horloge, il s’agit en fait de la Torre di Maurizio.

Au sommet de la tour, tout près de la cathédrale, il y a le plus vieux jacquemart d’Italie, il est en bronze et il sonne aux heures.

Torre di Maurizio, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Le jacquemart de la Torre di Maurizio.

Tout près également, il y a un édifice ressemblant à une forteresse. C’est le palais papal, le Palazzo Soliano, un édifice datant du XIIIe siècle.

Palazzo Soliano, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : L’impressionnant « Palazzo Soliano ».

Il ne reste à nos visites d’Orvieto que celle du Pozzo della Cava, un puits remontant à l’époque des Étrusques. Il est situé à l’autre bout de la ville et les nuages dans le ciel nous indiquent que l’orage approche à grands pas. Nous décidons de ne pas nous y rendre, comme plusieurs membres du groupe d’ailleurs.

Nous prenons plutôt la route de l’hôtel, où nous pourrons profiter de notre charmante chambre pour nous reposer un tout petit peu avant de repartir pour le souper.

Un souper dans une « grotte »!
Nous rejoignons le groupe dans le hall d’entrée de l’hôtel à 19 h 15. Nous nous rendrons, à pied, sous la pluie, au restaurant Le Grotte del Funaro, où il y a de belles sculptures sur les murs.

Le Grotte del Funaro, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Le restaurant « Le Grotte del Funaro ».

Le Grotte del Funaro, Orvieto, Ombrie, Italie.

Photo ci-dessus : Une des sculptures sur les murs du restaurant « Le Grotte del Funaro».

Nous avons droit à une entrée de viande froide et des bruschettas, une soupe à l’épeautre (une sorte de blé) et aux patates, et à une tranche de veau comme plat principal (une modification de dernière minute... nous privant de la dégustation d'anguilles. Ouf!). Du vin blanc d’Orvieto, évidemment, accompagne le tout.

Finalement, un tiramisu est servi comme dessert.

Excellente soirée!

Nous y allons du trajet de retour sous la pluie…, mais au moins nous avons été chanceux, car la pluie a attendu la fin de nos visites pour se mettre à tomber!

À suivre
Tarquinia… et sa célèbre nécropole!

Tarquinia, Latium, Italie.

Photo ci-dessus : La tombe dite « du léopard » est l'une des plus célèbres de la nécropole de Tarquinia, un site maintenant inscrit à la liste du patrimoine de l'humanité de l'UNESCO! Cette tombe a été découverte en 1875 et selon notre guide, elle daterait du Ve siècle avant Jésus-Christ.

Bibliographie

Atlas en fiches (Italie, régions du nord et du Sud, Mezzogiorno, le Pô, l’Adige et les Apennins), Éditions Atlas, 2008;

Encyclopédie libre Wikipédia, Italie, régions d’Italie, villes d’Italie et de nombreuses autres pages;

Les Étrusques (1), Collection Les voyages d’Alix, Jacques Denoel et Jacques Martin, Casterman, 2004, 56 pages;

Les Étrusques (2), Collection Les voyages d’Alix, Jacques Denoel et Jacques Martin, Casterman, 2007, 56 pages;

Guide illustré de Gubbio, Éditions Sanipoli, 96 pages;

Guide Voir, Italie, Éditions Libre Expression, 2007, 720 pages;

Lonely planet, Italie, Lonely Planet Publication, 2010, 836 pages;

Mantoue et ses trésors d’art, Rosella Vantaggi, Casa Editrice Perseus, 127 pages.

Orvieto, Histoire et chefs d’oeuvre, Bonechi Edizioni « Il Turismo », 112 pages ;

Patrimoine mondial de l’UNESCO, Éditions UNESCO, 2009, 832 pages ;

Les Pouilles, civilisation, art et histoire, Edizioni Kina Italia, 96 pages.

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