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Fév/13
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Bologne vue du sommet d’une tour privée et visite de la superbe église de San Domenico

Texte et photos de Céline et Jacques

Voici le 30e d’une série de reportages relatifs à un formidable voyage réalisé dans « l’autre Italie » à l’automne 2012.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie. Bologne, Émilie-Romagne, Italie, dimanche 21 octobre 2012 – Nos visites de la matinée à Bologne nous ont grandement impressionnés : la cathédrale, les places Maggiore et Nettuno, l’église San Petronio, la Piazza Santo Stefano et ses quatre églises, les portico, qui n’en finissent plus et les tours penchées Garisenda et Asinelli! Et comme si ce n’était pas suffisant, après un repas de spécialités bolonaises, on nous offre la chance de grimper les douze étages d’une tour datant du Moyen-Âge et y admirer Bologne vue du ciel…, et ce avant de clore nos visites du jour dans la superbe église San Domenico! Journée haute en couleur! Encore.

Photo ci-dessus : Voici la « Torre Prendiparte », une tour médiévale vieille de plus de 900 ans, aujourd’hui propriété privée, que nous avons la chance de visiter… Nous avons gravi ses douze étages jusqu’à la superbe terrasse qui prend place au sommet!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Nous quittons le restaurant Il Calice à 13 h 40 et suivons notre guide locale à Bologne, Nathalie, qui nous mène en direction d’une tour médiévale privée que nous aurons la chance de visiter!

« Il s’agit d’une des 21 tours, datant du Moyen-Âge, s’élevant encore aujourd’hui dans le ciel de Bologne », nous lance fièrement notre guide. « Cette tour est surnommée Coronatta en raison des crénelures guelfes en forme de couronne insérées dans la brique à son sommet. »

La tour est située sur la Via Sant’Alò au cœur d’une toute petite place nommée la Piazza San Senesio, un nom qui provient de l’église qui s’y trouvait jadis.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Nous voilà devant la « Torre Prendiparte » qui culmine à 60 mètres du sol!

La Torre Prendiparte, c’est son véritable nom, a été érigée il y a quelque 900 ans et elle s’étire vers le ciel sur une longueur d’un peu plus de 60 mètres. « Comme les deux tours que nous avons vues ce matin, les tours Garisenda et Asinelli, elle penche un peu », nous avoue Nathalie.

Son propriétaire, Matteo Giovanardi, qui porte une chemise arborant le logo de la tour, y tient un bed & breakfast (B&B) pour quatre personnes. Il nous attend devant l’imposant immeuble, héritage de sa famille, qu’il a habité durant sept ans avant de le transformer en « hôtel de charme ».

« D’ailleurs, nous mentionne le propriétaire après nous avoir souhaité la bienvenue, un couple de touristes y est resté la nuit dernière. »

Selon Matteo, l’homme a fait sa demande de mariage à madame au cours de leur séjour… «Et elle aurait dit oui», affirme-t-il.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Au-dessus de la porte d’entrée, deux fenêtres permettent à la lumière d’égayer les deux premiers étages de la « Torre Prendiparte ».

« La tour a été la propriété de l’évêché de Bologne au XVIe siècle, qui s’en servait comme séminaire », lance-t-il. « Puis, au XVIIIe, elle est devenue la prison de la curie, d’ailleurs vous verrez lors de votre visite des inscriptions faites par des prisonniers sur les murs ».

« Elle a eu plusieurs propriétaires au fil des siècles », ajoute Nathalie. Qui précise également que pour atteindre le sommet… et passer les douze étages de la tour, il nous faudra gravir 280 marches!

Nous amorçons la montée.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Céline a rangé crayon et calepin de notes pour y aller d’une ascension de douze étages.

L’escalier, tout comme les marches, est étroit. Au premier étage, il y a un salon avec un canapé, une salle de bain et une cheminée. L’escalier peut se replier afin d’isoler l’endroit du rez-de-chaussée… si on souhaite un peu d’intimité!

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Rien n’indique qu’il s’agit d’un salon à l’intérieur d’une tour datant du XIe siècle.

Au deuxième étage, c’est la chambre à coucher.

Nous continuons à grimper pour arriver dans la cuisine et la salle à manger. Les murs sont en brique, il y a plusieurs chandelles. C’est très romantique.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photos ci-dessus : Cuisine et salle à manger. Le propriétaire des lieux profite de notre visite pour ranger quelques objets.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Petite pause au troisième étage avant d’entreprendre la partie la plus difficile de l’ascension.

Nous continuons notre escalade et arrivons au niveau où prenait place la prison et, effectivement, il y a des graffitis sur les murs. Plusieurs affichent un décompte du nombre de jours de captivité.

Nous poursuivons l’ascension, qui est de plus en plus difficile, car c’est maintenant plus abrupt et plus étroit. Certains étages ne sont pas très sécuritaires.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Attention, la prudence s’impose.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : En cours d’ascension, une petite fenêtre nous a permis d’avoir une belle vue sur les toits de Bologne.

Nous voilà sur le toit! C’est superbe!

« C’est la troisième plus haute tour de Bologne », clame notre guide, qui attire notre attention sur les « tours jumelles », toutes proches et toutes croches, que nous avons vues ce matin.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photos ci-dessus : Vue de Bologne du sommet de la « Torre Prendiparte ».

Torre Prendiparte, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Et voilà, une vue du ciel de la « Torre Pendiparte », photo évidemment retrouvée sur Internet.

Nous redescendons, sains et saufs, à 14 h 40. Nous avons vécu une expérience unique.

En route pour l’église Saint-Dominique
Après avoir remercié le propriétaire des lieux de nous avoir ouvert « sa tour », notre guide nous informe que nous allons maintenant nous rendre à l’église Saint-Dominique, la Basilica di San Domenico, une église construite entre 1235 et 1238 en l’honneur du fondateur de l’ordre dominicain, lui qui venait tout juste d’être canonisé en 1234.

En cours de route, nous revoyons la Basilica di San Petronio, cette fois-ci de côté. Notre guide attire notre attention sur l’édifice de l’archevêché… érigé sur ordre du pape Pie IV pour empêcher le parachèvement du transept de l’église.

« Ce bâtiment est devenu par la suite le siège de l’université, l’université la plus ancienne du monde », spécifie Nathalie.

Nous passons devant le monument de Luigi Galvani, un physicien et médecin italien qui vécut de 1737 à 1798. Il a été professeur d'obstétrique à l'Istituto delle Scienze. « Il a ouvert une école pour les sages-femmes à Bologne », complète notre guide locale.

Luigi Galvani, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Monument érigé en l’honneur de Luigi Galvani.

Nous poursuivons notre route sous les arcades, les portico, dont les voutes sont décorées de fresques.

Sur notre gauche, nous croisons un jardin dédié à Camillo Benso, comte de Cavour, lui qui a été le premier premier ministre du nouvel état italien.

Nous arrivons sur la Piazza San Domenico, la place Saint-Dominique. Deux colonnes s’élèvent sur la place, ainsi que deux monuments funèbres.

Une des colonnes est surmontée d’une sculpture de la Vierge qui porte un chapelet pendant dans une main et qui tient l’enfant Jésus de l’autre, c’est Notre-Dame-du-Rosaire.

Notre-Dame-du-Rosaire, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Notre-Dame-du-Rosaire, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photos ci-dessus : Statue de Notre-Dame-du-Rosaire, une œuvre réalisée par Guido Reni en 1632, pour célébrer la fin de l’épidémie de peste.

L’autre colonne est située devant l’église. Elle est en brique et surmontée d’une statue en bronze de Saint Dominique, œuvre datant de 1627.

San Domenico, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

San Domenico, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photos ci-dessus : Statue en bronze de San Domenico.

Les deux monuments funèbres abritent les tombeaux de Rolandino de Passeggeri (1305) et celui d’Egidio Foscarari (1289).

Le premier tombeau, celui de Rolandino de Passeggeri, est supporté par plusieurs colonnes blanches, ce qui en fait un monument superbe.

Tombeau de Rolandino de Passeggeri, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Étonnant tombeau de Rolandino de Passeggeri, un des juristes les plus célèbres du Moyen-Âge

Le deuxième, qui est attenant à une maison de la place, est celui d’Egidio Foscarari, qui a été le théologien personnel d’un pape.

Tombeau de Rolandino de Passeggeri, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Tombeau d’Egidio Foscarari sur la Piazza San Domenico.

Assez curieusement, les carabinieri occupent le trois quarts du cloître attenant à l’église comme terrain de stationnement!

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : L’église érigée en l’honneur de Saint-Dominique, de son vrai nom Santo Domingo de Guzmán, un prêcheur espagnol venu à Bologne pour partager la parole du Christ et qui y est mort en 1221.

Nous y entrons.

Notre guide mentionne que l’église a été restaurée au début du XXe siècle.

C’est grand et de style baroque de Bologne. Les couleurs peu prononcées. L’accent est mis sur les formes.

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : La Basilica di San Domenico est une église couloir. « L’architecte a trop insisté sur l’horizontalité des décorations », affirme notre guide.

La nef principale est large par rapport aux deux nefs latérales qui en fait ont l’air oubliées.

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Le maître autel de la Basilica di San Domenico.

Nous entrons dans la chapelle Saint-Dominique qui est très jolie.

«C'est la plus grande chapelle de l'église », laisse entendre Nathalie. « Elle a été construite par l’architecte bolonais Floriano Ambrossini pour abriter le tombeau de Saint-Dominique. »

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : L’abside de la chapelle de San Domenico est surmontée d’une coupole.

Les restes du saint reposent sous la coupole dans un magnifique tombeau nommé Arca di San Domenico! C’est vraiment remarquable.

Arca di San Domenico, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Le superbe « Arca di San Domenico ».

L’œuvre a été réalisée par Nicola Pisano et ses élèves en 1267. Le sarcophage repose sur six colonnettes. Des scènes de miracles réalisés par le saint ont été sculptées dans le marbre.

Les artistes ont sculpté trois rangées de personnages en utilisant des notions de profondeur.

Michel-Ange a également mis la main à la pâte… réalisant, en 1494, l’ange de droite sur l’autel. L’artiste n’était alors âgé que de 19 ans.

« C’est à Saint-Dominique que l’on doit le rosaire! », déclare notre guide. Voilà le pourquoi de la statue extérieure que nous avons vue avant d’entrer et qui représente Notre-Dame-du-Rosaire.

Arca di San Domenico, Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Voici l’«Arca di San Domenico» dans son environnement.

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Sur un des murs de la basilica San Domenico, nous pouvons admirer cette magnifique sculpture en stuc.

Nous sortons de la chapelle et nous nous dirigeons vers le chœur où il y a 102 stalles en bois réalisées par un frère dominicain, Damiano Zambelli, aussi appelé Damiano da Bergamo.

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Ce qui est des plus surprenant, c’est qu’on nous permette de nous y asseoir!

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photos ci-dessus : « Toutes les représentations sculptées sont différentes », indique notre charmante Nathalie. En voici deux.

« L’endroit a donné lieu à de grands moments historiques », nous informe notre guide. «Ici, en 1530, l’Empereur Charles Quint a été couronné par le pape. Puis, Mozart, alors âgé de 14 ans, a étudié ici pendant un mois, et il s’est exercé sur l’orgue de cette église.

Avant de quitter les lieux, nous voyons une magnifique toile. Elle est de Filippino Lippi et elle s’intitule le « Mariage mystique de Sainte-Catherine ».

Basilica di San Domenico, Bologne, Émilie-Romagne, Italie.

Photo ci-dessus : Mariage mystique de Sainte Catherine, une toile réalisée par Filippino Lippi en 1501.

Nous sortons.

En route pour rejoindre notre car, nous passons devant le tribunal et devant le palais Ranuzzi.

Notre accompagnateur de Voyages Lambert, Jean-Marc Lechat, remercie chaleureusement notre guide locale à Bologne. Puis, nous grimpons dans l’autocar. Il est 16 h 05… et comme d’habitude nous sommes exténués!

Notre véhicule qui affiche la température… nous informe qu’il fait 22 degrés Celsius à l’extérieur.

Et voilà. Nous quittons la belle ville de Bologne et la région d’Émilie-Romagne. Nous faisons route en direction de Lucques en Toscane, un trajet qui nécessitera deux heures, car il y a peu de circulation en ce dimanche d’automne.

Nous traversons les Apennins, où il y a beaucoup de tunnels dans les montagnes. « Ils ont été réalisés à l’époque de Mussolini », nous mentionne notre accompagnateur. « Ils ont coûté cher en lires, l’unité monétaire de l’époque, mais encore plus en terme de vies humaines! »

À 17 h 40 nous voyons nos premiers paysages de la Toscane avec des vignobles, des oliveraies, des cyprès et des pins parasols.

« Nous sommes à 10 km de Florence sur notre gauche », nous fait remarquer Jean-Marc.

Nous bifurquons vers l’ouest dans la vallée de Florence.

« La Toscane est une région beaucoup moins humide que la vallée du Pô », soutient notre accompagnateur, qui vient soudainement d’enfiler ses habits de guide.

« La région est riche en culture, celle des céréales, des haricots blancs, des vignes et des oliviers notamment. On y pratique l’élevage du bœuf et des mines de cuivre, de fer, de soufre ainsi que des carrières de marbre y sont exploitées. »

« Le repas typique de la région est la bistecca alla fiorentina. En hors-d’œuvre, on nous sert des petits canapés dits « crostini ». Ils sont de pain grillé avec de l’huile et du foie. Et il y aura certainement des saucissons de sangliers au fenouil. »

« Les pâtes les plus populaires sont la tagliatelle, une pâte toscane souvent à la cannelle, et le risotto. Les fromages qu’il faudra goûter sont le pecorino, le gorgonzola et le provolone. »

« Durant notre séjour, nous dégusterons à n’en pas douter des gâteaux aux amandes, du vin blanc Santo et du vin rouge du Chianti ou du Montalsino… arborrant fièrement sur leur étiquette le coq noir indiquant l’appellation contrôlée. »

« C’est une région où il y a des majoliques, deux stations thermales et des pépinières cultivant les œillets. Et il ne faudrait pas oublier que c’est la patrie de Pinocchio, né en 1881 d’un feuilleton journalier pour enfants devenu par la suite les aventures de Pinocchio, une oeuvre de Carlo Lorenzini, mieux connu sous son nom de plume de Carlo Collodi, traduite en 65 langues. »

« Nous nous rendons à Lucques, une ville de 90 000 habitants où nous logerons au « Grand Hotel Guinigi », un hôtel de la chaîne américaine « Best Western ». »

« La ville de Lucques est entourée de ses remparts du XVe siècle. Ils sont très bien conservés et ils s’étirent sur quatre kilomètres. Il y a ici une grande école de langue italienne pour les étrangers, tout comme à Pérouse d’ailleurs. »

« Lucques est une ancienne ville romaine qui a conservé son tracé urbain rectiligne… datant de 180 avant Jésus-Christ. »

« La ville a été construite au milieu de plusieurs carrières de marbre de Carrare. C’est pourquoi les églises à Lucques sont des chefs-d’œuvre de marbre. »

Nous arrivons à l’hôtel à 18 h 30 et dix minutes plus tard, nous avons déjà gagné notre chambre.

Une heure plus tard, nous rejoignons le groupe pour le souper au restaurant de l’hôtel.

Il y a plusieurs autres personnes qui soupent à l’hôtel. Le repas n’est pas pour plaire à Céline : trois plats de poisson sont au menu!

Finalement, ma difficile épouse a droit à une soupe aux légumes, des cubes de veau et de la polenta, des pennes sauce ragù. Pour terminer, un dessert dans une sauce au chocolat nous est servi. Le tout arrosé de quelques verres de vin blanc.

Soirée agréable en bonne compagnie.

À suivre
Superbe promenade dans la vieille ville de Lucques.

Église San Michele in Foro, Lucques, Toscane, Italie.

Photo ci-dessus : La superbe église San Michele in Foro de Lucques.

Bibliographie
Atlas en fiches (Italie, régions du nord et du Sud, Mezzogiorno, le Pô, l’Adige et les Apennins), Éditions Atlas, 2008;

Encyclopédie libre Wikipédia, Italie, régions d’Italie, villes d’Italie et de nombreuses autres pages;

Guide Voir, Italie, Éditions Libre Expression, 2007, 720 pages;

Lonely planet, Italie, Lonely Planet Publication, 2010, 836 pages;

Mantoue et ses trésors d’art, Rosella Vantaggi, Casa Editrice Perseus, 127 pages.

Patrimoine mondial de l’UNESCO, Éditions UNESCO, 2009, 832 pages ;

Les Pouilles, civilisation, art et histoire, Edizioni Kina Italia, 96 pages.

Remplis sous: Italie, Voyages Mots clés: ,
Commentaires (2) Trackbacks (0)
  1. Bonjour,

    Pouvons-nous utiliser votre trés belle photo de Tombeau d’Egidio Foscarari sur la Piazza San Domenico dans le cadre d’un MOOC d’histoire fait par l’université Paris 1.

    Cordialement

    Catherine Loire

  2. Bonjour ! Quel plaisir de revivre par vos commentaires et photo cette agréable journée en votre compagnie. J’étais votre guide à Bologna. Je suis heureuse que vous ayez magnifié et rendu tant d’honneurs à notre belle ville. Merci et mille « Saluti » de Bologne!
    NAthalie

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