25
Jan/12
2

De Dubrovnik à Kotor : des paysages inouïs!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 21e d'une série de reportages relatifs à une longue balade en Croatie, à laquelle se sont greffées de trop courtes incursions en Bosnie-Herzégovine et au Monténégro, le tout réalisé à l’automne 2011.

Kotor, Monténégro.

Dubrovnik, Croatie, Kotor, Monténégro, samedi 15 octobre 2011 – Hier, la journée a été consacrée à nous déplacer de Sarajevo à Dubrovnik et aucune visite n’était au programme. Aujourd’hui, en plus des merveilleuses visites de la ville médiévale de Kotor et de l’îlot de Notre-Dame-du-Rocher, même le trajet en autocar sera assimilable à une visite tellement les paysages sont magiques. Et il en sera de même jusque tard en soirée. C’est tout de même incroyable que des peuples vivant au cœur de paysages d’une telle beauté aient, il y a moins de 20 ans, vécu toutes les laideurs de la guerre.

Photo ci-dessus : Montagne monténégrine!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

De retour de notre succulent repas du soir au restaurant de l’hôtel Grand Villa Argentina de Dubrovnik hier, et avant de nous laisser bercer dans les bras de Morphée, nous avons, pour un tout petit instant, laissé notre imagination se dessiner le festin qui nous attendait à la même table le lendemain matin.

Mais, jamais notre « folle du logis » ne s’est même approchée de la réalité de ce grandiose repas qui fut le nôtre!

Le petit déjeuner a été tout simplement génial! Pour commencer, une coupe de prosecco agrémentée de quelques gouttes de jus d’orange fraîchement pressé, le café servi dans des tasses de porcelaine, un buffet tout aussi complet que superbe à regarder et un personnel tiré à quatre épingles. Ce fut non seulement un délice pour les papilles, mais aussi un plaisir pour les yeux.

Ce festin amorçait de bien belle façon une journée où la féérie des paysages n’aurait d’égal que l’élégance des quartiers que nous visiterons.

Nous rejoignons le groupe dans le salon du lobby de l’hôtel à 9 heures. Nous y apprenons que notre accompagnatrice, Johanne de Voyages Lambert, et une voyageuse du groupe ont passé une nuit difficile. Les deux sont tout de même du périple ce matin. Espérons que l’air monténégrin leur sera bénéfique.

Hôtel Grand Villa Argentina, Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : Le salon du lobby de l’hôtel Grand Villa Argentina, là où la vue sur la mer et sur la vieille ville de Dubrovnik est imprenable.

Sandra est notre guide locale pour les deux prochains jours. D’entrée de jeu, elle nous souhaite la bienvenue dans sa ville et nous rappelle que nous devons apporter nos passeports, car nous franchirons plusieurs frontières aujourd’hui.

Hôtel Grand Villa Argentina, Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : Notre guide locale Sandra et le chauffeur de notre car sont ici chez eux à Dubrovnik.

Lorsque nous sortons, nous constatons que le vent de la bura souffle encore avec vigueur. Le ciel est partiellement nuageux et c’est froid.

Avant de nous rendre au car, nous faisons quelques pas sur la rue qui mène à la vieille ville de Dubrovnik histoire d’immortaliser les lieux.

Dubrovnik, Croatie.

Dubrovnik, Croatie.

Dubrovnik, Croatie.

Photos ci-dessus : Un plaisir pour les yeux.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : Une petite marina.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : La superbe vieille ville de Dubrovnik.

Nous revenons rapidement au car. Celui-ci s'élance sur la route qui serpente jusqu'au sommet de la colline de Saint-Serge, qui culmine à 412 mètres d’altitude. Tout en haut, il y a un fort français bâti en 1806, à l’époque où Napoléon régnait sur le pays.

Nous avons une magnifique vue sur la plage publique en galets tout en bas.

Nous passons devant un bâtiment nommé « Le Lazarets », c’était au XVIe siècle un endroit où l’on plaçait les nouveaux arrivants en quarantaine, pour éviter la propagation des maladies contagieuses. Puis, nous longeons le château fort et les murailles longues de 2 km qui entourent la vieille ville. Les remparts ont été construits du XII au XVe siècles.

Il y a de jolies maisons blanches en pierres calcaires où l’on peut apercevoir des terrasses privées.

« La majorité des chambres de ces maisons sont louées aux touristes, nous précise notre guide locale, car les maisons sont en hauteur et en flanc de colline avec une vue directe sur la mer! »

« À Dubrovnik, il n’y a pas d’industrie, ajoute Sandra, l’économie tourne autour de l’agriculture, de la pêche et bien sûr du tourisme. »

« Depuis 12 ans, mentionne-t-elle, Dubrovnik est devenue l’un des ports de la côte croate les plus fréquentés par les croisiéristes. »

Sur notre droite, tout près de la côte, nous voyons l’île de Lokrum. Elle n’est pas habitée, étant classée « parc naturel ».

Il y a une forteresse sur cette île, Fort Royal, elle a été construite en 1806 par le maréchal Marmont.

Autrefois, au XIIe siècle, les moines bénédictins occupaient cette île, mais leur abbaye fut détruite lors de l’occupation napoléonienne.

Sur notre droite, face à la mer, il y a un petit belvédère. Le car s’y arrête quelques minutes. Le paysage est époustouflant. C’est terriblement venteux. Nous avons de la difficulté à garder notre équilibre.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : L’île de Lokrum tout près de Dubrovnik.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : Et voilà, une autre vue de Dubrovnik.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : Un bateau bien ancré dans un paysage superbe.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : La côte, l’île de Lokrum et le bateau amarré.

Dubrovnik, Croatie.

Photo ci-dessus : Céline au grand vent avec en arrière-plan… la mer Adriatique!

Nous regrimpons dans le car et poursuivons notre route. Nous sommes dans la partie la plus étroite de la côte croate sur l’Adriatique, à une quarantaine de kilomètres du Monténégro et de la Bosnie-Herzégovine.

À notre gauche, il y a des terres agricoles.

Nous passons devant la baie Zupa et nous pouvons entrevoir le petit village de Mlini en bord de mer. Mlini est un endroit très apprécié des vacanciers aimant les promenades et les baignades dans les eaux limpides de l’Adriatique. « Il y a un petit port et des hôtels bien positionnés avec leur plage privée », précise notre nouvelle guide.

« Ici, nous informe Sandra, la profondeur de la mer est d’environ 40 mètres. L’eau est très propre, car comme je vous l’ai mentionné tantôt, il n’y a pas d’industrie. C’est sur ces côtes que l’on trouve l’eau la plus propre de l’Adriatique. »

Tout juste avant d’arriver à la frontière monténégrine, nous apercevons trois petites îles. «Elles sont inhabitées», enchaîne Sandra.

Nous sommes tout près des villes de Plat et de Cavtat, deux villes fondées par des colons venus d'Épidaure en Grèce. D’ailleurs à l’époque, Cavtat s’appelait Épidaure. Plat est, quant à elle, une station balnéaire reconnue pour ses plages de nudistes.

Cavtat est située dans la baie de Tiha. « Il y a de très beaux hôtels », nous fait remarquer notre guide.

« Le climat, ici, est sec et chaud durant l’été et pluvieux et doux durant l’hiver », fait valoir Sandra, tout en précisant…, « sauf quand le vent de la bura sévit comme aujourd’hui. Outre la bura, il y a un autre vent qui souffle sur la région, soit le sirocco, un vent sec et chaud qui vient du sud. »

Sur notre gauche, nous croisons l’aéroport de Dubrovnik. Il est entouré de montagnes, dont une, le mont Sniježnica, atteint 1 234 mètres de haut. C’est d’ici que nous nous envolerons pour Zagreb dans deux jours.

L’encyclopédie libre Wikipédia nous apprend que lorsque la guerre a fait rage ici, en 1991, l’aéroport a été entièrement dévasté par l'armée yougoslave, par les paramilitaires Serbes du sud-est de la Bosnie-Herzégovine et par les Monténégrins. L’aéroport a rouvert en 1992 et il a été reconstruit par phases successives jusqu'en 2006. En 2007, il est devenu le troisième aéroport croate en terme de trafic aérien derrière les aéroports de Split et de Zagreb. Il est principalement fréquenté pendant la saison touristique estivale.

La vallée que nous traversons est fertile. On y élève également du bétail. Sur le côté de la mer, pas moins de 33 petits villages de villégiature se sont développés.

Nous sommes dans la région de Konavle, où habitent un peu plus de 7 000 habitants. Le mot konavle en croate signifie « canaux ». Et il y en a plusieurs qui irriguent la région.

Konavle, Croatie.

Konavle, Croatie.

Photos ci-dessus : La région fertile de Konavle. (Photos gracieuseté de Gisèle Grégoire)

Nous voyons un autre village, « c’est celui de Čilipi », nous mentionne Sandra. « Le village a donné son nom à l’aéroport de Dubrovnik. C’est un endroit reconnu pour la danse folklorique et les costumes nationaux, deux traditions qui se transmettent de génération en génération.

Notre guide nous raconte que durant les grandes fêtes folkloriques qui ont lieu dans ce village durant l’été, les jeunes filles célibataires portent des chapeaux rouges, alors que les dames mariées portent la toque blanche!

Nous contournons un autre village, celui de Gruda, qui est le centre administratif de la région de Konavle.

Des bâtiments détruits durant la guerre sont encore présents dans les champs. Mais, la plupart ont été restaurés depuis.

Nous roulons sur une petite route de campagne. Le paysage en est un d’automne avec ses merveilleux tons de vert, d’or et de jaune. Il y a beaucoup de cyprès.

Sandra nous indique que nous sommes présentement à l'extrémité méridionale de la côte croate. Sur la mer, il y a un petit village de pêcheurs, Molunat. À l’opposé de la mer il y a de hautes montagnes, et de l’autre côté de celles-ci, la frontière du Monténégro.

À 9 h 55, nous arrivons à un poste frontalier où nous nous arrêtons. C’est la frontière croate. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêterons également à la frontière monténégrine.

L’attente est longue à la frontière croate. Heureusement que nous ne sommes pas en haute saison touristique. Toutefois, nous passons rapidement les « lignes » monténégrines. Finalement, personne ne nous demande nos passeports.

Le Monténégro est un pays de montagne. Sur la côte, la chaîne montagneuse est dominée par le mont Orjen qui culmine à 1 894 mètres. Ces montagnes sont reconnues pour le ski.

Le Monténégro est bordé par la mer Adriatique et le pays a des frontières avec la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie, le Kosovo et l'Albanie.

Un peu avant 10 h 30, on nous accorde une petite pause santé. Un court arrêt, car nous reprenons la route à 10 h 45.

« Nous allons maintenant longer la côte Adriatique jusqu’à Kotor », nous précise notre guide.

Nous croisons un premier petit port monténégrin, il s’agit de celui d’Igalo. À droite, nous voyons un institut médical reconnu pour les soins apportés aux problèmes arthritiques, pour ses techniques de réadaptation postchirurgicale et pour le traitement des problèmes rénaux. C’est l’Institut du docteur Simo Milošević

Le maréchal Tito, qui est décédé en 1980, a séjourné ici pendant sa maladie.

Les « Bouches de Kotor » ont une longueur de 25 km. C’est le seul fjord que l’on retrouve en Adriatique. Les « Bouches » sont composées de quatre plus petites baies.

P.-S. Le dictionnaire Le Grand Robert de la langue française définit le mot « bouches » dans le contexte qui nous intéresse comme « la partie d'un cours d'eau qui aboutit à la mer ou à une autre masse d'eau. Il est synonyme d’« embouchure ».

Nous contournons la ville de Herceg Novi, qui autrefois était sous l’autorité vénitienne. Elle était alors fortifiée. Il y a trois forteresses dans la région, dont celle de Fortemare sise à Herceg Novi et qui date du XIVe.

Forteresse de Fortemare, Herceg Novi, Monténégro.

Photos ci-dessus : Forteresse de Fortemare sise à Herceg Novi. (Photos gracieuseté de Gisèle Grégoire)

Nous voyons un arbre où pendent des centaines de kiwis.

Après Herceg Novi, nous apercevons la presqu’île de Zelenika.

« Ici, le climat est méditerranéen, nous mentionne Sandra. « Toutefois, en hiver il pleut davantage qu’en Croatie.

Nous croisons le port de Bijela et un peu plus loin d’autres cultures de moules.

Culture de moules, Herceg Novi, Monténégro.

Photo ci-dessus : Des cultures de moules. (Photo gracieuseté de Gisèle Grégoire)

Nous arrivons à Kamenari. C’est un petit port où nous prendrons un « bac-ferry » (un traversier) qui nous mènera de l’autre côté d’un petit bras de mer, à Lepetani, un autre petit village, celui-ci situé tout près de Kotor.

L’autocar, avec nous à bord, grimpe sur le petit traversier. Nous pouvons descendre du bus et prendre des photos durant la traversée.

Il vente énormément et il y a peu de place entre les camions et les cars de touristes. Céline remonte rapidement dans le car, car elle ne se sent pas en sécurité. Pour ma part, j’en profite pour prendre plusieurs photos, car nous avons une vue magnifique sur de petits villages sis au pied des montagnes.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Photos ci-dessus : Des paysages tout simplement féeriques!

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Photo ci-dessus : Le traversier jumeau de celui sur lequel nous nous trouvons.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Traversée Kamenari-Lepetani, Monténégro.

Photos ci-dessus : Un pays de contrastes!

L’eau est vert émeraude et le ciel est d’un bleu céruléen. C’est frisquet, car ici aussi, le vent de la bura souffle. À 11 h 30, le mercure indique tout de même 17 degrés Celsius.

La traversée ne dure qu’une dizaine de minutes.

Nous remontons dans le car et descendons du ferry. Nous longeons la baie de Kotor.

Nous entrons dans la ville de Tivat, une citée de 6 000 habitants. C’est la ville principale des trois baies, en fait la troisième ville en importance au Monténégro.

Nous passons à proximité de l’aéroport de Tivat, là où il y a des panneaux écrits en russe, car ici plusieurs nouveaux riches de l’ex-Union soviétique ont acheté des terrains.

Nous arrivons au cœur de la ville historique de Kotor à 11 h 45.

Méli-mélo
Le Monténégro est un pays qui a été fondé au VIIe siècle par des tribus slaves qui arrivaient des Carpates.

Jusqu’en 1991, le Monténégro faisait partie des républiques de l’ex-Yougoslavie. Elle était la plus petite des républiques.

Le Monténégro occupe un territoire de 13 812 km carrés, soit l’équivalent de la superficie de l’Irlande du Nord.

La population atteint actuellement 620 000 habitants.

La capitale du pays est Podgorica, une ville qui compte un peu moins de 150 000 habitants.

De 1945 à 1992, Podgorica se nommait Titograd.

Jusqu’en 2006, le Monténégro était en union avec la Serbie. Mais malgré cette union, ils y avaient tout de même deux gouvernements et deux sortes de monnaie.

Suite à des élections démocratiques et un référendum qui a eu lieu en mai 2006, le Monténégro s’est séparé de la Serbie.

Aujourd’hui, sept pays différents occupent l’ancien territoire de l’ex-Yougoslavie.

La majorité des gens ici sont chrétiens orthodoxe.

En terme de nationalité, la population monténégrine est composée de 43 % de Monténégrins, de 32 % de Serbes, de 9 % de Bosniaque, de 7 % d’Albanais, de 5 % de Musulmans et de seulement 1 % de Croates.

La langue officielle est le monténégrin, une langue slave.

Les alphabets utilisés sont le latin et le cyrillique.

La monnaie officielle au Monténégro est l’Euro, et ce, même si le pays ne fait pas partie de la Communauté européenne.

Le salaire moyen est d’environ 200 euros par mois, toutefois, il y a beaucoup de travail au noir.

À suivre
La ville médiévale de Kotor au Monténégro!!

La vieille ville de Kotor, Monténégro.

Photo ci-dessus : La vieille ville de Kotor adossée aux parois du mont Lovćen!

Bibliographie
Encyclopédie libre Wikipédia, Croatie, Istrie, Opatija, Poreč, Rovinj, Dalmatie, Pag, Zadar, Trogir, Šibenik, Split, Hvar, Bosnie-Herzégovine, Počitelj, Mostar, Sarajevo et une foule d’autres pages;

Atlas en fiches (La Croatie, l’Istrie, l’économie de la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, Sarajevo, l’économie de la Bosnie-Herzégovine) , Éditions Atlas, 2008;

Bosnie-Herzégovine, Turistička Naklada D.O.O. Zagreb, 2008, 160 pages;

Croatie, merveille de l’Adriatique, Éditions Minerva, 2004, 128 pages;

Dalmatie, Histoire, culture, patrimoine artistique, Forum, Zadar, 2008, 156 pages;

Dubrovnik, Histoire, culture, patrimoine artistique, Forum, Zadar, 2011, 128 pages;

Guide Voir, Croatie, Éditions Libre Expression, 2008, 296 pages;

L’agonie yougoslave (1986-2003), Renéo Lukic, Les presses de l’Université Laval, 2003, 613 pages;

Le croate pour les touristes, Extrade, 2007, 159 pages;

L’Istrie, Turistička Naklada D.O.O. Zagreb, 2007, 128 pages;

Lonely planet, Croatie, Lonely Planet Publication, 2011, 352 pages;

Monténégro, Guide touristique, Mapa Crne Gore, Podgorica, 2006, 122 pages;

Patrimoine mondial de l’UNESCO , Éditions UNESCO, 2009, 832 pages.

Venir au monde, Margaret Mazzantini, Robert Laffont, 2010, 460 pages.

Commentaires (2) Trackbacks (0)
  1. Vous avez fait encore une fois un travail magnifique. Nous décrire ainsi tout ce trajet, reprendre les paroles de Sandra. Une recherche aussi dans Wikipedia pour nous en dire encore plus. Et les photos toujours aussi belles.

    Quel plaisir que de lire ce texte et quel travail par Céline à qui rien n’échappe.

    Robert

  2. Un véritable cours d’histoire.
    Merci pour ce travail gigantesque fort apprécié.
    Vous suivre est un plaisir renouvelé à chacun de vos récits.

Laisser un commentaire


Aucun trackbacks pour l'instant