Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault
Voici le 54e d’une série de reportages sur une magnifique odyssée qui nous a menés, dans un premier temps, à Rotterdam aux Pays-Bas, puis en croisière en Norvège, jusqu’au-delà du cercle polaire, par la suite au Royaume-Uni et en Irlande et finalement, après la descente du bateau, à Amsterdam également aux Pays-Bas. Un inoubliable périple réalisé du 12 mai au 19 juin 2025.
Greenock – Glasgow, Écosse, Royaume-Uni, le dimanche 8 juin 2025 – Aujourd’hui notre bateau, le Nieuw Statendam de la compagnie Holland America Line jette l’ancre dans les eaux de l’estuaire du fleuve Clyde, à Greenock en Écosse… une ville portuaire située à environ 45 minutes en train de Glasgow!
Nous consacrerons notre journée à explorer Glasgow, « la principale métropole d’Écosse et la troisième ville du Royaume-Uni, derrière Londres et Birmingham », affirme l’encyclopédie libre Wikipédia.
Rappelons que nous nous sommes arrêtés un court moment dans cette ville en 2013 avec Voyages Lambert… mais nous n’avions alors que visité la cathédrale et ses environs.
Aujourd’hui, notre intention était de nous rendre à Glasgow en train, même si la gare ferroviaire de Greenock est située à 1,6 km de marche du terminal de bateaux de croisière. Toutefois, dès notre descente du navire, nous constatons qu’il y a un service de navettes amenant les croisiéristes directement à Glasgow… nous optons pour cette offre.
Notre première visite prévue est le fameux Georges Square, une place où est exposée une importante collection de statues et de monuments… mais malheureusement, le carré fait place à un immense chantier de construction pour sa rénovation… et son accès est interdit, le « square » étant entièrement clôturé.
Nous filons donc vers la gare Centrale de Glasgow, inaugurée en août 1879, l’une des gares les plus grandes et les plus fréquentées du Royaume-Uni… elle qui prend place dans un magnifique bâtiment art déco.
Puis après un arrêt devant la « Galerie d’art moderne de Glasgow » pour admirer la statue équestre du duc de Wellington… coiffée de cônes oranges, nous y allons d’une longue promenade pour nous rendre au Kelvingrove Art Gallery and Museum… le site de notre visite phare de la journée!
Photo ci-dessus : La façade du « Kelvingrove Art Gallery and Museum » qui fait face à la rue Argyle à Glasgow, par où nous sommes entrés, nous montre un bâtiment remarquable. Mais, à notre grande surprise nous apprendrons, lors de nos recherches en vue de la rédaction de ce texte, que la façade principale du musée est celle du côté donnant sur le parc… et qu’elle est encore plus grandiose!
N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.
Autre levée aux aurores ce matin, à 6 h 10, car nous nous rendrons à Glasgow et que les étapes pour nous y arriver sont nombreuses… et gourmandes en temps!
Premièrement, le bateau ne jette l’ancre qu’à 8 heures ce matin au Greenock Ocean Terminal. Deuxièmement pour nous rendre à la gare ferroviaire de la ville de Greenock, nous devons marcher 1,6 km.
Troisièmement, le train en partance pour Glasgow est prévu pour 9 h 30… et finalement le trajet nous menant à la gare Centrale de Glasgow est d’une durée de 45 minutes.
Bref, nous pourrons amorcer notre programme de visites qu’au mieux à compter de 10 h 15!
Lors de l’ouverture des rideaux de notre cabine, nous constatons qu’il fait beau, et ce, même si le soleil brille dans un ciel où prennent place de nombreux nuages.
Nous nous rendons prendre le petit-déjeuner au Lido Market, le restaurant buffet du bateau… où il y a foule. Nous ne sommes pas les seuls à vouloir descendre à terre tôt!
Il est 8 h 15 lorsqu’on annonce que les passagers peuvent descendre à terre en empruntant la sortie du deuxième pont. Nous y arrivons et c’est fluide, assez curieusement, nous sommes à peu près les seuls croisiéristes qui descendent à cette heure.
À quelques pas du bateau, surprise, il y a des gens qui offrent un service de navettes vers Glasgow en autocar. Pour 12 £ par personne, on nous conduit au centre-ville de Glasgow, à la gare d’autobus de la rue Buchanan… et on nous ramène au port avec des départs de Glasgow aux 30 minutes!
Étant donné que la prochaine navette part dans quelques minutes, nous achetons nos billets et grimpons dans l’autocar… qui se met en marche à 8 h 35!
Dès notre embarquement, on nous remet un plan de la ville de Glasgow. Wow!
Il y a peu de circulation, car nous sommes dimanche matin. Le trajet est rapide et nous arrivons au centre-ville de Glasgow à 9 h 10, en fait avec pratiquement une heure d’avance que si nous avions pris le train de 9 h 30!
De l’autocar, nous apercevons une magnifique statue de cheval.
Photo ci-dessus : Une magnifique sculpture en fil d’acier qui a été dévoilée en 2011. Haute de 3,5 mètres, elle impressionne par sa présence et son allure imposante, immortalisant l’histoire d’un cheval de trait du même nom, mort dans le vieux port Albert de Greenock en 1889. L’oeuvre est du sculpteur écossais Andy Scott (1964). (Photo provenant d’Internet)
Glasgow… nous voici!
L’autocar se gare à l’arrêt numéro 41 du Buchanan Bus Station et nous descendons. Nous inscrivons l’endroit dans nos mémoires, car c’est ici que nous devons monter dans le car de retour.
Rapidement nous trouvons le Georges Square… mais la place est en travaux et clôturée.
Qui plus est, plusieurs rues autour de la place sont barricadées en raison d’une course cycliste…
Le robot conversationnel ChatGPT nous indique « qu’il s’agissait de la dernière étape de la Lloyds Tour of Britain Women ».
« Il s’agit d’une course cycliste professionnelle qui fait partie de l’UCI Women’s World Tour, et c’était la première fois que l’événement se terminait en Écosse.
La course s’est déroulée dans le centre-ville sur un circuit fermé d’environ 8,4 km, parcouru par les cyclistes plusieurs fois.
Toutefois, les routes ont été fermées à la circulation automobile de tôt le matin jusqu’en soirée pour assurer la sécurité des coureurs… et permettre également au public de profiter ensuite d’un Family Cycling Festival sur le même circuit. »
La Gallery of Modern Art… et la sculpture équestre du duc de Wellington
Nous passons devant la Gallery of Modern Art dont la terrasse avant est dominée par la sculpture équestre du duc de Wellington… lui qui est couronné de quelques cônes oranges sur la tête.
Photo ci-dessus : La « Gallery of Modern Art » est la principale galerie d’art contemporain de Glasgow. Inauguré en 1996, le musée est installé dans un bâtiment néoclassique, en plein cœur de Glasgow. L’édifice a été construit en 1778 comme résidence pour William Cunninghame, un riche baron du tabac ayant fait fortune… grâce au commerce d’esclaves!
Photo ci-dessus : La mosaïque triangulaire en miroir qui orne l’entrée extérieure du bâtiment est une œuvre de l’artiste franco-américaine Niki de Saint Phalle (1930-2002). Elle date de 1996 et est intitulée « Tympanum ». L’artiste s’est inspirée de l’histoire de Saint Mungo, le fondateur et le saint patron de la ville de Glasgow dans sa création.
Devant le musée, la statue du duc de Wellington, qui prend place sur un cheval, est coiffée de quelques cônes orange!
Internet nous apprend que « la statue équestre du duc de Wellington est devenue une icône culturelle locale en raison de la tradition, qui remonte aux années 1980, de placer un cône de signalisation sur la tête du duc!
Cette pratique est considérée comme un symbole de l’humour irrévérencieux des Glaswégiens.
Les autorités de la ville ont déjà tenté de décourager cette tradition, mais ont fait face à une pétition populaire et ont finalement abandonné l’idée, laissant le cône devenir un élément permanent et emblématique du monument. »
Photo ci-dessus : La statue équestre du duc de Wellington a été sculptée en 1844 par l’artiste franco-italien Carlo Marochetti (1805-1867) et on y voit le duc coiffé de deux cônes orange.
Le monument supportant la statue équestre du Duc de Wellington est orné de quatre bas-reliefs narratifs en bronze sur le piédestal en granite, chacun illustrant une scène importante de la vie militaire ou sociale liée à Wellington. Ces reliefs sont disposés un par face, sur les quatre côtés du socle.
Nous n’avons pas trouvé sur place d’indications quant à la signification des scènes affichées… nous nous sommes donc, encore une fois, tournés vers le robot conversationnel ChatGPT!
Photo ci-dessus : Ce bas-relief représente la bataille d’Assaye (1803), l’un des engagements majeurs de Wellington durant les guerres de la Troisième Coalition en Inde. La scène illustre des soldats en action, mettant en avant le rôle déterminant de Wellington dans la victoire contre les forces marathes.
Photos ci-dessus : Les détails du bas-relief de la bataille d’Assaye.
Photo ci-dessus : Ce panneau montre un soldat revenant de la guerre et reprenant sa vie civile. Il met l’accent non pas sur les combats eux-mêmes, mais sur l’impact de la guerre sur la vie des hommes ordinaires et leurs familles, symbolisant le retour à la paix.
Photo ci-dessus : L’un des reliefs les plus célèbres représente la bataille de Waterloo (1815), la victoire décisive de Wellington et des forces alliées sur Napoléon Bonaparte. La scène montre des combattants dans la mêlée et évoque l’importance historique de cette victoire dans la fin des guerres napoléoniennes.
Photos ci-dessus : Les détails du bas-relief de la bataille de Waterloo.
Photo ci-dessus : Le dernier relief illustre ce que l’on appelle « Les Bénédictions de la paix », une scène symbolique qui célèbre le retour et le maintien de la paix après les guerres, valorisant les effets positifs d’une ère pacifique après les conflits auxquels Wellington a participé.
« Ces quatre reliefs forment ensemble un récit visuel du rôle militaire de Wellington — de ses campagnes en Inde et à Waterloo — puis des conséquences humaines et sociales de la guerre et de la paix qui a suivi », conclut le robot conversationnel.
Nous poursuivons notre promenade en direction de la « Glasgow Central Station »…
Nous nous arrêtons au St Enoch Square, un des lieux historiques du centre de Glasgow.
« L’endroit est passé d’une zone de pâturage à une place urbaine bordée de bâtiments élégants au XVIIIᵉ siècle. Puis, avant leur démolition en 1970, on y trouvait une gare ferroviaire et un hôtel imposant.
Aujourd’hui, en dépit du centre commercial moderne, le St Enoch Centre, certaines traces de cette époque, comme le bâtiment du métro devenu café, subsistent et ajoutent beaucoup de caractère à la place », précise-t-on sur Internet.
L’édifice est superbe!
Ce bâtiment en grès rouge a été construit en 1896, comme bâtiment de services au-dessus de l’entrée de la station St Enoch Subway!
Photos ci-dessus : Un bâtiment de 1896 qui abrite un café de la chaîne « Caffè Nero » situé au coeur du « Saint Enoch Square ». Lors de l’ouverture de la ligne de métro de Glasgow en 1896, l’édifice servait de guichet et de bureaux pour le métro.
« Le style architectural de l’édifice est souvent décrit comme une sorte de “Renaissance flamande”, avec une pierre soigneusement taillée. Ce type d’architecture donne une impression d’un petit château ou d’un pavillon d’apparat, ce qui contraste de manière intéressante avec le centre commercial moderne qui l’entoure », précise l’encyclopédie libre Wikipédia.
Nos recherches sur Internet nous ont appris que : « Caffè Nero est une chaîne de cafés britannique fondée en 1997 par Gerry Ford (1957- ). La marque propose du café italien de haute qualité dans une atmosphère chaleureuse et accueillante.
Il existe plus de 1 000 cafés “Caffè Nero” dans le monde, répartis dans plusieurs pays. »
Photo ci-dessus : L’architecture particulière de l’édicule de la station de métro St Enoch située au nord du fleuve Clyde. C’est l’une des stations du métro de Glasgow, le troisième plus ancien système de métro souterrain au monde.
C’est la station de métro la plus proche de la gare Centrale de Glasgow et l’une des seules stations à disposer d’un accès par ascenseur.
La gare ferroviaire centrale de Glasgow
Nous arrivons devant l’immense gare ferroviaire de Glasgow!
« Glasgow Central, précise Wikipédia, est l’une des deux principales gares ferroviaires de Glasgow. Avec 25 millions de passagers en 2023-2024, elle est la quinzième gare la plus fréquentée de Grande-Bretagne et la plus fréquentée d’Écosse! »
Photo ci-dessus : Une vue de l’ensemble de la gare proposée par Wikipédia.
Photo ci-dessus : Les magnifiques fenêtres de la gare Centrale de Glasgow.
La gare Centrale de Glasgow a été ouverte en 1879 comme terminus principal sur le réseau du Caledonian Railway, destiné à relier Glasgow à tout le pays.
Le bâtiment mêle architecture victorienne classique avec des éléments industriels en fer et en verre, typiques de l’époque d’expansion du chemin de fer.
Photos ci-dessus : Céline, bien installée sur un des bancs de la gare Centrale de Glasgow, consulte la carte de la ville pour identifier le trajet à suivre pour nous rendre au « Kelvingrove Art Gallery and Museum ».
Photo ci-dessus : La gare est couverte par un toit de verre impressionnant, l’un des plus grands du genre, qui laisse entrer une lumière naturelle abondante dans la vaste salle des pas perdus. Ce type de structure — grandes arches métalliques recouvertes de milliers de panneaux de verre — est typique de l’ingénierie ferroviaire victorienne et symbolise l’optimisme industriel de l’époque.
Nous poursuivons notre route en direction de la rue Buchanan… la principale rue piétonne commerçante de Glasgow. Nos recherches en vue de notre escale à Glasgow nous avaient appris qu’elle regorge de boutiques de luxe, de grands magasins, de galeries marchandes, de lieux culturels, de murales et d’artistes de rue.
Elle relie également Sauchiehall Street à Argyle Street… cette dernière rue étant celle où prend place le Kelvingrove Art Gallery and Museum, là où nous nous dirigeons.
Photos ci-dessus : « Atlantic Chambers », un bâtiment de style libre situé sur la rue Hope. Le bâtiment a été construit en 1899 selon les plans de l’architecte écossais John James Burnet (1857-1938). L’édifice présente des caractéristiques architecturales remarquables, notamment de grandes fenêtres et des balcons décoratifs.
Photo ci-dessus : La sculpture s’intitule « Citizen Firefighter », c’est-à-dire « Pompier citoyen » en français. Elle a été créée par le sculpteur écossais Kenny Hunter (1962- ) et inaugurée le 17 juin 2001. C’est un hommage à tous les pompiers, passés et présents, qui ont servi à Glasgow.
Buchanan Street nous a grandement déçus! Elle est lugubre, triste, toute en travaux, tant la rue que les bâtisses. Il y a de nombreux SDF et une multitude de locaux fermés, souvent abandonnés.
Qui plus est, nous avons vu très peu des murales annoncées… et celles vues n’étaient pas dans nos goûts!
Toutefois, l’événement cycliste du jour facilite nos déplacements, car beaucoup de rues sont fermées à la circulation.
Kelvingrove Art Gallery and Museum : l’édifice
Nous amorçons la longue marche de 25 minutes qui nous mène finalement au Musée Kelvingrove… dont l’édifice est magnifique!
Nous arrivons dans le quartier West End.
Photo ci-dessus : Le musée est en vue. Wow! l’édifice a l’air splendide.
Le bâtiment est une attraction à part entière en soi! Il est un chef-d’œuvre architectural emblématique de Glasgow.
Il a été construit à la fin du XIXᵉ siècle, spécifiquement pour abriter le musée et il a ouvert ses portes en 1901… à temps pour servir de « Palace of Fine Arts » lors de la Glasgow International Exhibition de la même année.
Le bâtiment a été conçu par Sir John William Simpson (1858-1933) et Edmund John Milner Allen (1859-1912), deux architectes anglais qui ont remporté un concours architectural en 1892 pour l’édifice.
La façade de ce très beau bâtiment en pierre ocre est gigantesque!
Photos ci-dessus : Le bâtiment est conçu dans un style baroque espagnol très orné, ce qui le distingue des autres architectures de Glasgow de la même époque. Malgré ce style exotique, il utilise la pierre locale — un grès rouge provenant de Locharbriggs dans le Dumfriesshire.
Photos ci-dessus : L’ensemble mélange tours, tourelles, grandes fenêtres, frontons et sculptures qui lui confèrent une apparence très riche et presque « fantastique ».
Un homme est en train de couper le gazon de l’immense pelouse située devant la façade du musée. Sa tondeuse est extralarge. Nous sommes étonnés, car nous sommes tout de même dimanche.
Le musée n’est pas encore ouvert… Les portes ouvrent à 11 heures. Dans l’attente, je photographie des détails du magnifique édifice.
Photo ci-dessus : Au niveau du sol à l’extérieur de l’édifice du musée on retrouve cette murale pas très jolie. L’œuvre fait partie du « Street Art » que l’on peut trouver dans les rues et près des pubs de Glasgow.
Photos ci-dessus : L’extérieur de l’édifice richement décoré et comprend un important programme de sculptures réalisées par des artistes renommés tels que George Frampton, William Shirreffs, Francis Derwent Wood et d’autres.
Entre 2003 et 2006, l’édifice a fait l’objet d’une restauration majeure pour moderniser les espaces, améliorer l’accès et valoriser les collections tout en respectant le caractère historique de l’édifice.
À suivre
Notre visite de la Kelvingrove Art Gallery and Museum, l’une des attractions gratuites les plus populaires d’Écosse. Le musée comprend 22 galeries thématiques ultramodernes présentant un nombre étonnant de 8 000 objets!
Les collections de Kelvingrove sont vastes, variées et d’importance internationale. Ils comprennent l’histoire naturelle, les armes et armures, l’art de nombreux mouvements artistiques et périodes de l’histoire et bien plus encore.
Photo ci-dessus : Le tableau le plus célèbre exposé à Kelvingrove est le chef-d’œuvre de Salvador Dali « Le Christ de Saint-Jean de la Croix ».
Pour lire les autres textes de notre croisière, cliquez sur ce lien : Nos textes relatifs à une longue croisière sur les côtes de la Norvège et autour des îles Britanniques en mai et juin 2025.
Pour lire les autres textes de notre périple amorcé à Rotterdam avant de prendre la mer, cliquez sur ce lien : Nos textes relatifs à un séjour de cinq jours à Rotterdam au Pays-Bas en mai 2025.