La Coruña… quelques monuments impressionnants, la plaza de María Pita et le paseo Marítimo!

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 47e d’une série de reportages sur un captivant périple qui nous a permis de revoir la ville de Londres et de naviguer de Southampton à La Coruña, découvrant au passage Bruges, le mont Saint-Michel, Saint-Malo, Lorient, La Rochelle, Bordeaux et Bilbao. Une magnifique odyssée réalisée à la toute fin de l’été 2024.

La Coruña, Espagne, vendredi 20 septembre 2024 – Voilà, nous en sommes à notre dernière escale de la croisière. Le « Marina » notre bateau de la compagnie Oceania Cruises s’amarre ce matin au port de « La Coruña », « la Corogne » en français, une ville de Galice en Espagne sur la côte nord-ouest de la péninsule Ibérique.

La cité est surnommée la « Ciudad de Cristal », la « Cité en Cristal », et ce, en raison de ses maisons à galeries vitrées qui bordent le port.

Lorsque nous avons préparé nos visites en vue de la croisière, il y a plusieurs mois au Québec, le bateau devait s’amarrer directement devant les maisons vitrées qui ont donné son surnom à la ville. Malheureusement, à notre réveil ce matin, nous constatons que le bateau n’est vraiment pas devant ces maisons.

À notre descente, nous remarquons que le « Marina » est plutôt amarré loin de là… ce qui complique grandement notre trajet pour nous rendre au point prévu pour le début de nos visites, soit la plaza de María Pita.

Mais après de multiples détours, nous y arrivons et obtenons du centre d’informations touristiques de la ville les informations qui nous permettront de nous rendre à la Torre de Hércules et par la suite sur le site des Los Menhires, les « Menhirs pour la Paix », un ensemble de sculptures de l’artiste Manolo Paz.

Pour nous y rendre, nous empruntons le Paseo Maritimo, une longue promenade maritime d’un peu plus de 15 km qui longe la mer. Mais, évidemment nous ne marcherons pas sur toute la longueur du paseo!

Photo ci-dessus : Sans le soleil qui brille sur les galeries vitrées des maisons qui bordent le port, la vue est bien moins étincelante et la ville de « La Coruña » n’aurait pas mérité le surnom de « Ciudad de Cristal »!

N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.

Dès 7 heures ce matin, nous sommes debout et nous nous préparons pour nous rendre au « Terrace Café » pour prendre le petit-déjeuner.

Nous y sommes tôt, afin de profiter de notre dernière journée de visites de la croisière.

À notre retour à la cabine, nous constatons que nous avons reçu nos étiquettes de valises pour le débarquement à Southampton. Oui, c’est bien vrai la croisière tire à sa fin.

À la recherche de la plaza de María Pita
Nous descendons à terre à 9 h 20 et sortons du port. Nous nous mettons à la recherche de la plaza de María Pita où prend place le bureau d’information touristique de « La Coruña ».

Selon notre planification, cette place devait se trouver à 5 minutes de marche du port, mais ce n’est pas le cas, et ce, en raison du lieu d’amarrage du bateau qui a été changé.

En marchant en direction d’une rue principale, nous nous arrêtons devant un monument élevé en l’honneur de Aureliano Linares Rivas (1841-1903), un homme politique espagnol, un des acteurs majeurs du développement de la ville de « La Coruña » et de son port.

Monument à Aureliano Linares Rivas, La Coruña, Galice, Espagne

Monument à Aureliano Linares Rivas, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Le monument à Aureliano Linares Rivas est une œuvre du sculpteur originaire de Catalogne Agustín Querol (1860-1909). Le monument est en granit, tandis que les statues sont en bronze.

Céline consulte son cellulaire pour suivre le meilleur trajet… En marchant sur l’avenida Marina, celle où nous nous trouvons actuellement, nous devrions y être dans une quinzaine de minutes.

Nous poursuivons…

Nous croisons les Jardines de Méndez Núñez, un grand parc de promenade pour les résidents de La Corogne.

Il y a un beau monument honorant une dame, la comtesse Emilia Pardo Bazán (1851-1921), « une écrivaine et critique espagnole célèbre pour ses romans naturalistes », nous apprend l’encyclopédie libre Wikipédia.

Monument Emilia Pardo Bazán, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Un mémorial érigé en l’honneur de l’écrivaine Emilia Pardo Bazán. Une œuvre réalisée par le sculpteur espagnol Lorenzo Coullaut Varela (1876-1932).

Nous prenons la direction de la sortie du jardin… et surprise, nous croisons une statue dédiée à John Lennon, représenté avec ses lunettes emblématiques et sa guitare à la main!

Statue John Lennon, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Une statue de John Lennon, une œuvre du sculpteur espagnol José Luis Ribas (1948- ).

De l’autre côté de l’avenida Marina, Céline aperçoit une colonne… sur laquelle grimpe un « Spiderman »!

Spider-Man grimpant l’obélisque de La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Une statue de Spider-Man escaladant l’obélisque situé à l’angle de la « Rua Nova » et de « l’Avenida Marina ». L’œuvre a été installée à l’occasion de la 27e édition du Salon international de la bande dessinée de La Corogne tenue un peu plus tôt au mois d’août.
Cette colonne est l’obélisque de La Coruña!

Nous avons retrouvé un paragraphe sur Internet qui nous renseigne sur l’origine de cet obélisque :

« Lorsqu’en 1893, l’obélisque qui trône aujourd’hui sur la place de la Concorde à Paris fut transporté d’Égypte vers la capitale française, le navire chargé du transfert fit escale à La Corogne pendant 15 jours et la ville fut captivée par ce monument spectaculaire. C’est alors que l’idée de doter la ville de La Corogne de son propre obélisque germa dans l’esprit des édiles de la ville! »

Puis, nous apercevons un impressionnant monument-fontaine… Il a été érigé en l’honneur de Manuel Curros Enríquez, un poète, un écrivain et un journaliste galicien (1851-1908).

Monument à Manuel Curros Enríquez, La Coruña, Galice, Espagne

Monument à Manuel Curros Enríquez, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : La sculpture du poète Manuel Curros Enríquez est haute de 3,30 mètres. Il est vêtu d’une cape et il tient une lyre. Au-dessus de ce groupe se dresse l’apothéose de la Galice, une femme nue, les bras levés vers le ciel. Son torse est richement travaillé et d’une grande plasticité. Ce monument a été inauguré en 1934.

Monument à Manuel Curros Enríquez, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : À gauche de la statue du poète, on remarque des sculptures représentant des figures féminines encadrées par la tête d’un cheval. Elles visent à montrer une nouvelle apothéose de la femme galicienne; on y trouve d’abord la mère et son enfant, où le travail des drapés est remarquable, puis deux autres femmes représentant les travaux des champs. Elles portent un joug et une faucille, devant lesquelles les épis de blé et les fleurs soulignent l’idée de la campagne.

Monument à Manuel Curros Enríquez, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Une plaque, que nous n’avons pas réussi à déchiffrer, est apposée au monument hommage à Manuel Curros Enríquez.

Nous croisons un thermomètre qui indique la température actuelle qui est seulement de 15 degrés Celsius! Ce n’est pas chaud pour l’Espagne!

La plaza de María Pita
Nous sommes maintenant en bordure de l’eau.

Port de plaisance, La Coruña, Galice, Espagne

Port de plaisance, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Il y a une belle marina

Soudain, nous apercevons un autre bateau de croisière amarré au quai. Le Costa Favoroza… qui lui fait justement face aux maisons à galeries vitrées qui bordent le port et qui ont donné son surnom de Ciudad de Cristal à la ville!

C’est à cet endroit que notre bateau devait s’amarrer.

La Ciudad de Cristal, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : La cité est surnommée la « Ciudad de Cristal », la « Cité en Cristal », et ce, en raison de ses maisons à galeries vitrées qui bordent le port.

Céline, qui avait très hâte de voir les bâtiments aux galeries vitrées, est un peu déçue. Elles brillent beaucoup moins qu’elle ne l’avait imaginé… probablement parce que le soleil est totalement absent.

Nous entrons sur la plaza de María Pita sise tout près. Nous aurons marché une bonne vingtaine de minutes pour l’atteindre…

Et nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas le bureau de « l’info touriste ».

Nous apercevons au centre de la place, devant la mairie de la ville, une colonne surmontée d’une sculpture de María Pita.

L’encyclopédie Wikipédia nous apprend que « María Mayor Fernández de la Cámara Pita (1565-1643), surnommée María Pita, est considérée comme la “Jeanne d’Arc” de la Galice. »

Et Wikipédia nous raconte la légende suivante : « Le 4 mai 1589, les troupes anglaises dirigées par l’amiral et ancien corsaire Francis Drake arrivent à La Corogne.

L’offensive fait partie de la stratégie que maintient la reine d’Angleterre Élisabeth Ire pour expulser du trône du Portugal celui qui fut son beau-frère et ultérieurement un prétendant refusé : le roi Philippe II (roi d’Espagne depuis 1556 et du Portugal depuis 1580).

Diverses versions enveloppent les faits de ce personnage légendaire. Alors que les Anglais avaient encerclé la ville de La Corogne, ils réussirent à créer une brèche dans la muraille et commencèrent l’assaut de la vieille ville lors duquel est tué Gregorio de Rocamunde, le mari de María Pita.

De rage, elle aurait lancé sa pique sur le porte-drapeau de l’armée anglaise puis de cette même lance elle aurait tué le commandant chargé de l’assaut qui n’était autre que le frère de Francis Drake. Cet acte aurait démoralisé l’armée anglaise composée de 12 000 soldats qui auraient dès lors battu en retraite. »

Colonne María Pita, La Coruña, Galice, Espagne

Colonne María Pita, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Sur la place María Pita se dresse un monument en l’honneur de María Pita. La statue de bronze, haute de 9,31 mètres, a été réalisée en 1998 par le sculpteur Xosé Castiñeiras (1941- ). Elle représente l’héroïne avec à la main la lance avec laquelle elle a tué le général anglais. Dans l’autre main elle porte le corps sans vie de son mari Gregorio de Rocamunde.

Colonne María Pita, La Coruña, Galice, Espagne

Colonne María Pita, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Des bas-reliefs sur le piédestal de la colonne montrent l’entrée de la flotte britannique dans le port de La Coruña et une scène de l’attaque de la ville par les soldats britanniques.

Plaza de María Pita, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Comme nous l’avons mentionné ci-haut, la 27e édition du Salon international de la bande dessinée de La Corogne a eu lieu plus tôt au mois d’août. Sur la plaza María Pita il y a encore des sculptures installées pour ce salon.

Actuellement, il y a une foire de l’automobile qui occupe pratiquement toute la place.

Nous nous arrêtons devant un édifice impressionnant. Il s’agit de la « Casa Consistorial », en fait l’édifice de l’Hôtel de Ville… C’est superbe.

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Le bâtiment actuel de la mairie est une œuvre de l’architecte municipal Pedro Mariño y Ortega (1865-1931). L’ouvrage, qui comprend trois dômes, fut achevé vers 1914. En 1917, le conseil décida de déménager dans son nouveau siège.

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : La décoration de l’édifice est fastueuse.

Casa Consistorial, Hôtel de Ville, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Devant l’hôtel de ville, il y a de belles fleurs.

Le bureau d’informations touristiques… enfin
Toujours à la recherche du bureau d’informations touristiques de La Coruña, nous nous informons auprès d’une dame qui est à promener son chien, donc une locale.

C’est une dame incroyablement gentille. Constatant notre compréhension minimale de la langue espagnole, elle nous fait signe de la suivre et nous mène jusqu’au local du bureau d’informations touristiques.

C’est un tout petit local, dont l’affiche, un simple I majuscule, était malheureusement cachée en raison de la foire qui prend place sur la plaza de María Pita.

Nous y sommes reçus chaleureusement. La responsable parle un peu français. Elle nous remet un plan de la ville, ainsi qu’une liste explicative des sculptures sur le site des menhirs. Et elle nous explique le trajet à suivre… pour l’aller, et pour le retour au bateau!

Nous sortons du bureau et de la plaza de María Pita et prenons la direction du Paseo Maritimo, qui longe la mer.

Ce paseo, magnifiquement aménagé, est une longue promenade maritime d’un peu plus de 15 km.

Tout juste à la sortie de la plaza de María Pita, nous croisons une très belle statue-fontaine.

Elle honore la Virgen del Carmen, elle qui est une figure religieuse très importante à La Coruña, notamment pour les marins, car elle est leur sainte patronne.

Statue-fontaine à la Virgen del Carmen, La Coruña, Galice, Espagne

Statue-fontaine à la Virgen del Carmen, La Coruña, Galice, Espagne

Statue-fontaine à la Virgen del Carmen, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Dans la ville de La Corogne, on trouve une sculpture en bronze réalisée en l’honneur de la Vierge du Carmen. Il s’agit d’une statue de bronze de quatre mètres de haut et pesant deux tonnes.

Nous passons devant le fort San Antón.

Il est situé sur l’île San Antón… qui est reliée à la ville par un pont, construit dans les années 1940.

Le fort abrite aujourd’hui le « Musée archéologique et historique de La Corogne ».

Fort San Antón, La Coruña, Galice, Espagne

Fort San Antón, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : La construction du fort San Antón commença en 1587 et elle fût achevée en 1590. Du début du XVIIIe siècle jusqu’en 1960, lorsque le ministère de l’Armée le transféra à la Mairie, elle perdit son caractère militaire et devint une prison. Puis, c’est en 1964 que l’on entreprit les travaux pour sa conversion en musée.

Nous arrivons sur le Paseo Maritimo… où les lampadaires sont magnifiques.

Paseo Maritimo, La Coruña, Galice, Espagne
Photo ci-dessus : Un des magnifiques lampadaires orangés, au design spécial, qui illumine le Paseo Maritimo le soir.

Paseo Maritimo, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : De belles affiches colorées nous indiquent où nous en sommes de notre promenade sur le Paseo Maritimo.

Paseo Maritimo, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : C’est très nuageux et brumeux et il y a peu de vent. Nous sommes chanceux qu’il ne pleuve pas.

Tour de contrôle maritime, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : La tour du Centre de coordination des secours maritimes pour le port de La Coruña, qui est l’un des moteurs économiques de la ville. Le port s’étire sur six kilomètres de quais et près d’un million de mètres carrés de surface maritime et terrestre!

Nous voyons une très grande murale.

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Une longue murale colorée… sur laquelle nous n’avons trouvé ni titre ni auteur.

Paseo Maritimo, La Coruña, Galice, Espagne

Photo ci-dessus : Nous venons de franchir le point des 1,5 km du Paseo Maritimo.

Crique de San Amaro, La Coruña, Galice, Espagne

Crique de San Amaro, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Nous passons devant une petite plage qui, pour l’heure, est déserte. Tout près, il y a deux piscines, dont l’une est de grandeur olympique.

Club Marítimo de San Amaro, La Coruña, Galice, Espagne

Club Marítimo de San Amaro, La Coruña, Galice, Espagne

Club Marítimo de San Amaro, La Coruña, Galice, Espagne

Club Marítimo de San Amaro, La Coruña, Galice, Espagne

Photos ci-dessus : Le « Club Marítimo de San Amaro » est un club sportif et social à but non lucratif fondé en 1935. C’est un lieu incontournable du point de vue sportif, récréatif, social et culturel de La Coruña.

Méli-mélo
La Coruña est la deuxième plus grande ville de Galice en Espagne;

Elle compte sur une population de 246 000 habitants;

Elle est dotée d’un grand port de pêche, doublé d’un port industriel;

Le port de croisière est situé sur l’avenida de La Marina;

La ville occupe une presqu’île où se trouve le plus vieux phare en activité au monde, le phare de la « La Torre de Hércules », bâti au premier siècle par les Romains;

Le jeune Picasso a réalisé ses premières esquisses à cet endroit. Il fréquentait l’École des Beaux-Arts où son père était professeur de dessin, peut-on lire dans un texte de Carolyne Parent publié dans le devoir du 10 juin 2023.

À suivre…
Poursuite de notre promenade sur le paseo Maritimo de La Coruña… en route pour la Torre de Hércules et par la suite sur le site des Los Menhires, les « Menhirs pour la Paix », un ensemble de sculptures de l’artiste Manolo Paz.

Torre de Hércules, La Coruña, Espagne

Photo ci-dessus : La tour d’Hercule, la « Torre de Hércules » est un phare romain situé sur un cap face à l’océan Atlantique, dominant l’entrée de la ria donnant sur le port de La Coruña. La tour d’Hercule est le seul phare romain – et le plus ancien phare au monde – toujours en fonctionnement de nos jours.

Pour lire les autres textes de notre périple amorcé à Londres avant de prendre la mer, cliquez sur ce lien : Fascination française de Londres au Royaume-Uni à La Coruña en Espagne!

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