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Le « Kunsthistorisches Museum »: l’édifice, les collections et le souper gastronomique (1re partie)

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 9e d’une série de reportages sur une fantastique semaine à explorer la capitale de l’Autriche, la superbe Vienne. Un magnifique séjour réalisé au printemps 2023… suite à un « Voyage Lambert » de 21 jours tout au long du Danube, d’Innsbruck à la mer Noire.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Vienne, Autriche, jeudi 11 mai 2023 - Aujourd’hui, nous consacrons notre journée au Kunsthistorisches Museum, un musée qui prend place non loin du Palais impérial… sur la Ringstraße.

L’édifice du musée fait face à une bâtisse identique qui abrite le Musée d’histoire naturelle. Les deux magnifiques immeubles ont été construits entre 1871 et 1891 selon les plans de Gottfried Semper (1803-1879) et du baron Karl von Hasenauer (1833-1894).

L’empereur François-Joseph Ier d’Autriche-Hongrie voulut ainsi créer un abri approprié pour la formidable collection d’art des Habsbourg et de la rendre accessible au grand public.

L’édifice du musée est une œuvre d’art en soi et ses collections sont époustouflantes.

Au terme de notre visite, nous revenons à l’hôtel pour nous rafraîchir et nous y retournons, car tous les jeudis, le Kunsthistorisches Museum tient une soirée gourmet comprenant un dîner gastronomique et une visite guidée du musée. Le dîner se tient sous l’imposante coupole!

Pour cette expérience hors du commun, nous avions réservé nos places, dès le 12 février… soit exactement trois mois avant de nous y rendre.

Photo ci-dessus : Une des oeuvres phares du Kunsthistorisches Museum est intitulée « Le Triptyque de Saint Ildefonso ». L'oeuvre a été réalisée entre 1630 et 1632 par Peter Paul Rubens, un peintre brabançon de l'école baroque flamande.

Il est un peu passé 7 heures lorsque nous sortons du lit. Après nos douches, nous montons au 12e étage de notre hôtel à Vienne, le AM Park Ring, où nous prenons un autre excellent petit-déjeuner.

Des larges fenêtres panoramiques du restaurant, nous commençons à être en mesure d’identifier les superbes édifices que nous apercevons!

Il est 9 h 40 lorsque nous quittons l’hôtel. Nous marchons sur « le ring » en direction du Kunsthistorisches Museum.

Ce matin, c’est un peu frais et venteux.

Le Staatsoper
Nous nous arrêtons devant un très bel immeuble surmonté d’une statue équestre. Cet édifice est le Staatsoper, l’opéra national de Vienne.

Staatsoper, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Le « Staatsoper », l’opéra national de Vienne. Un édifice construit en 1861 en style néo-Renaissance. Il a été le premier monument public du « Ring », après la destruction des remparts de ville.

Staatsoper, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une statue équestre sur le toit du « Staatsoper ». Elle représente une muse chevauchant Pégase!

L’édifice a été quasiment détruit en 1945… Après sa restauration, l’Opéra rouvrit en 1955.

Les plus prestigieux chefs d’orchestre du monde y sont passés : Gustav Mahler y régna durant 10 ans, de 1897 à 1907. Puis il y eut Richard Strauss, Bruno Walter, Karl Böhm. De 1957 à 1964, Herbert von Karajan y fut, puis de 1982 à 1984 il y a eu Lorin Maazel et en 1986, Claudio Abbado.

Herbert von Karajan Platz, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Et justement, devant l’édifice, il y a une place qui honore le grand chef d’orchestre Herbert von Karajan (1908-1989).

Sur cette place, il y a un curieux monument. Il a été conçu par les architectes autrichiens Wolf Dieter Prix (1942 - ) et Sophie C. Grell, alors que la conception structurelle a été réalisée par Bollinger & Grohmann.

Monument Alban Berg, place Herbert-von-Karajan, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Le monument Alban Berg à Vienne, en Autriche, est un mémorial dédié au compositeur Alban Berg (1885-1935), inauguré en 2016. Il est situé sur la Herbert-von-Karajan-Platz, à côté de l’Opéra national de Vienne.

Nous avons lu sur Internet que le monument est fabriqué en fonte d’aluminium et qu’il pèse environ 1,5 tonne. Sa hauteur est d’environ 5,5 mètres.

Prix a décrit la sculpture comme réagissant aux lignes expressives de la musique avec des boucles expansives. Il a dit que c’était « une musique figée, qui se trouve à la bonne place ».

Soulignons que le monument est également destiné à rendre hommage à trois compositeurs qui furent des collègues de Berg : Arnold Schoenberg (1874-1951), Anton Webern (1883-1945) et Gustav Mahler (1860-1911), directeur de l’opéra de la cour de Vienne.

Fontaine Lorelei
Toujours sur la place Herbert-von-Karajan, une très belle fontaine prend place au centre.

Elle a été construite entre 1866 et 1869 par les architectes autrichiens Eduard van der Nüll (1812-1868) et August Sicard von Sicardsburg (1813-1868), tandis que les sculptures sont du sculpteur et peintre autrichien Hanns Gasser (1817-1868).

En fait, il y a deux fontaines, précise l’encyclopédie libre Wikipédia, mais nous n’avons pas vu la deuxième. « Elles furent inaugurées en même temps que l’ouverture de l’Opéra, le 25 mai 1869 ».

« Les deux fontaines ont subi de graves dommages à la suite des bombardements lors du raid aérien du 12 mars 1945. »

Fontaine Lorelei, place Herbert-von-Karajan, Vienne Autriche

Fontaine Lorelei, place Herbert-von-Karajan, Vienne Autriche

Fontaine Lorelei, place Herbert-von-Karajan, Vienne Autriche

Fontaine Lorelei, place Herbert-von-Karajan, Vienne Autriche

Photos ci-dessus : La fontaine Lorelei est constituée d’un bassin rond et montre des figures allégoriques en marbre de "Chagrin", "d’Amour" et de "Vengeance" sous l’allégorie suprême de "Lorelei".

Le Burggarten
Comme hier, nous entrons de nouveau dans le Burggarten. C’est plus calme que les trottoirs du « Ring » où il y a foule.

Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une affiche nous indiquant que nous entrons dans le Burggarten.

Hier, nous avons admiré le monument à Mozart. Aujourd’hui, nous y allons d’une balade dans le parc. Il y a un petit étang et plusieurs statues.

Dont une honorant la mémoire de François-Joseph, Franz Joseph I (1830-1916), qui a régné sur l’Autriche et la Hongrie du 2 décembre 1848 jusqu’à sa mort en 1916.

Monument Franz Joseph I, Burggarten, Vienne, Autriche

Monument Franz Joseph I, Burggarten, Vienne, Autriche

Monument Franz Joseph I, Burggarten, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Le monument à François-Joseph est composé d’une statue en bronze créée en 1904 par Johannes Benk (1844-1914). Elle prend place au Burggarten depuis 1957.

Monument Franz Joseph I, Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : L'aménagement paysager où prend place le monument à François-Joseph est très beau.

Nous contournons un étang où il y a une fontaine.

Fontaine d’Hercule, Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : La statue de Hercule terrassant le « Lion de Némée »  est au centre d’un petit étang du Burggarten depuis 1958.

Fontaine d’Hercule, Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Un petit canard vogue sur l'eau de l'étang à la  statue d'Hercule.

Hofburg, Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Du Burggarten nous apercevons des édifices de la Hofburg.

Monument à François Ier, Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Le monument à François Ier est en plomb. Il a été créé en 1781 par le sculpteur autrichien Balthasar Ferdinand Moll (1717-1785) et a été installé dans le Burggarten en 1819.

Le Kunsthistorisches Museum
Nous sortons du Burggarten et franchissons les quelques pas qui nous séparent de la Maria-Theresien-Platz, où se trouvent l’entrée du Kunsthistorisches Museum.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : L’édifice du Kunsthistorisches Museum est splendide. (Photo provenant de Wikipédia)

Nous entrons au musée à 10 h 20 et achetons nos billets à 18 € chacun.

En fait nous n’avons pas le choix, même si nous ne voulions pas visiter le musée, ce qui n’est pas le cas, pour entrer au restaurant du musée où nous avons réservé une table pour ce soir, nous devons être détenteurs de billets du musée… et ce malgré le prix exorbitant du repas.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Nos magnifiques billets d’entrée pour le « Kunsthistorisches Museum » de Vienne.

« Le Kunsthistorisches Museum de Vienne figure parmi les plus grands et les plus remarquables musées du monde », peut-on lire sur le feuillet publicitaire qui nous a été remis à l’achat de nos billets.

« Commandité par l’empereur François-Joseph pour regrouper les collections impériales, ce musée abrite des œuvres qui illustrent cinq millénaires d’histoire de l’art : de l’époque de l’Égypte ancienne à la fin du XVIIIe siècle en passant par la Grèce antique.

Ces œuvres témoignent de la passion de leurs collectionneurs, empereurs et archiducs de la Maison des Habsbourg.

L’art de la Renaissance et du baroque représentent sans doute les points forts des collections, mais ne doivent pas faire oublier la magnifique architecture du musée, bordant la Ringstraße! »

Nous entrons dans un grand hall où prend place un immense escalier dominé à son sommet par une magnifique sculpture de marbre.

Escalier d'honneur, Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Le magnifique escalier d’honneur du « Kunsthistorisches Museum » de Vienne est surmonté d’une coupole. C’est du sommet de cet escalier que l’on accède aux quatre ailes où sont exposées les collections.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : La montée des escaliers amène le visiteur devant la statue « Thésée et le Centaure » réalisée par le sculpteur italien Antonio Canova (1757-1822) en 1805… La sculpture représente le héros grec Thésée, alors qu’il s’apprête à porter le coup de grâce à Eurytion, le roi des Centaures.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : En photographiant Céline devant le groupe de sculptures « Thésée et le Centaure », nous pouvons constater l’immensité de l’œuvre.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Des deux côtés de l’escalier, deux lions montent la garde.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une magnifique peinture décore la coupole du Kunsthistorisches Museum. Elle est titrée « Apothéose de la Renaissance ». Il s’agit d’une œuvre de 1888 du peintre hongrois Mihály von Munkácsy (1844-1900).

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Partout où nous regardons, tout est splendide.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Un buste de Carl Freiherr von Hasenauer (1833-1894) qui fut un important architecte autrichien de l’historicisme à Vienne, en particulier sur la « Ringstrasse ». « Il a réalisé des bâtiments monumentaux dans un style néo-baroque », nous apprend Wikipédia. Le buste est une œuvre du sculpteur et portraitiste autrichien Viktor Tilgner (1844-1896).

Nous traversons les salles du XVe, XVIe et XVIIe siècle. Ce sont de grandes salles avec des affichettes expliquant en détail les œuvres en allemand et en anglais.

Nous avons retrouvé les textes des affichettes sur le site Internet du musée. Nous les avons traduits et publiés en accompagnement aux photos que nous présentons.

Au centre des pièces, il y a de grands fauteuils confortables.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une magnifique toile du peintre baroque flamand Cornelis de Vos (1584-1651) intitulée « L’onction de Salomon ».

L’affichette du musée précise : « La scène représentée est tirée de l’Ancien Testament. On y voit qu’à la demande de son vieux père David, Salomon est oint roi d’Israël par Zadok le prêtre. Zadok est en train de verser de l’huile sainte sur la tête de Salomon. Ainsi, les prétentions au trône d’Adonija, le frère aîné de Salomon, furent rejetées. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « L’annonciation », une toile réalisée vers 1610 par Peter Paul Rubens (1577-1640).

Un employé du Musée demande à Céline de ranger son stylo! Quelle stupidité.

« Rubens a peint cette toile qui décorait un retable, et ce, immédiatement après son retour d’Italie. L’utilisation délibérée de la lumière, de l’ombre et du mouvement ardent augmente considérablement l’intrusion élémentaire de l’ange Gabriel dans la sphère terrestre.

Le pinceau fluide et la coloration chaleureusement irisée de l’ange, qui contrastent avec la fraîcheur et la simplicité de la robe canoniquement bleue et blanche de la Vierge, rappellent la peinture vénitienne, tandis que l’éclairage, riche en contrastes, est calqué sur le Caravage. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une autre toile de Rubens, celle-ci titrée « Cimon et Iphigénie ». Elle aurait été réalisée vers 1617.

« Le récit de la nouvelle « Cimon et Iphigénie » dans le “Décaméron” de Boccace (1313-1375) raconte l’histoire de Cimon qui, malgré sa haute naissance, ne s’intéresse ni à l’éducation ni aux bonnes manières. Mais lorsqu’il voit la belle et cultivée Iphigénie, il décide de gagner son amour en acquérant toutes les connaissances nécessaires à un noble. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Un magnifique triptyque réalisé entre 1630 et 1632 par Rubens. Il est intitulé « Le Triptyque de Saint Ildefonso ».

« Isabella Clara Eugenia, gouverneure des Pays-Bas, a fait don de ce triptyque à la Confrérie Saint-Ildefonso de Bruxelles. Il représente un miracle de la vie du saint : la Vierge Marie apparaît dans une gloire céleste et lui présente une chasuble. La scène illustre le talent de Rubens à relier le sacré aux aspects émotionnellement humains pour créer une merveilleuse unité. Les panneaux latéraux représentent l’archiduc et son épouse, accompagnés de leurs saints patrons respectifs, Saint Albert de Louvain et Sainte Élisabeth de Hongrie. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Portrait d’Isablla d’Este » copié par Rubens d’une œuvre du Titien (1600-1601)

« À Mantoue, nous indique l’affichette expliquant l’œuvre, Rubens a copié deux portraits que Titien avait peints 70 ans plus tôt d’Isabelle d’Este (1474-1539), connue pour son mécénat et sa passion pour les arts.

L’une d’elles, dont l’original a été conservé, représente Isabelle comme une jeune femme; l’autre, dont l’original a été perdu, la représente vêtue d’un vêtement de velours rouge alors qu’elle avait environ 50 ans.

Ce tableau est la copie réalisée par Rubens, dans laquelle il soulignait l’apparence brillante et la féminité bien dotée de la princesse de la Renaissance dans le style du baroque. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Portrait d’une dame vénitienne », un tableau de 1505 signé Albrecht Dürer (1471-1528).

« Fin 1505, Dürer se rend pour la deuxième fois à Venise. Ce type de portrait s’inscrit déjà dans la lignée des modèles vénitiens, et le recadrage serré des bras et des mains concentre pleinement l’attention sur le visage. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une toile datant de 1520 de Lucas Cranach l’ancien (1472-1553) intitulée « Le Christ prenant congé de sa Mère ».

« Le « Christ prenant congé de sa Mère », qui constitue le prélude aux événements de la Passion du Christ, est rapporté pour la première fois dans les écrits de la fin du Moyen Âge. Avant le début de ses souffrances, le Christ aurait rencontré une dernière fois sa mère - avec Marie-Madeleine, Marie de Clopas et Marie Salomé - devant la maison de Lazare.

Sur le panneau peint par Cranach, Jésus, faisant des gestes de consolation, fait face aux femmes affligées devant un vaste paysage. La composition existe en plusieurs versions, dont la version viennoise est considérée comme la plus ancienne et la plus qualitative. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une autre toile de Cranach l’ancien, celle-ci réalisée vers 1530 qui est intitulée : « Judith et Holopherne ».

« Avec ruse et courage, l’héroïne de l’Ancien Testament réussit à pénétrer dans le camp d’Holoferne, à l’extérieur de la ville de Béthulie. Là, elle met fin à la menace que représentaient ses troupes en décapitant le général ennemi.

Le grand atelier de Cranach a créé toutes les versions courtes connues de Judith vers 1530. Cette concentration frappante était apparemment liée à la fondation de la Ligue Schmalkaldique à cette époque : Judith est devenue la figure symbolique de la résistance protestante aux armées de Charles Quint. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Lot et ses filles », une œuvre de 1563 du peintre flamand Jan Massys (1509-1575).

« Afin d’assurer la continuité de leur famille après la destruction de Sodome et Gomorrhe, les filles de Lot donnèrent du vin à leur père et, lorsqu’il fut ivre, le séduisirent. Selon le récit de l’Ancien Testament, les fils nés de cette union sont devenus les ancêtres des Moabites et des Ammonites.

Le paysage représentant la destruction de la ville a peut-être été peint par le frère cadet de Jan, le peintre paysagiste Cornelis Massys (1510-1555). La petite scène à gauche en arrière-plan représente probablement la femme de Lot, après qu’elle ait été transformée en statue de sel, et sa prise de congé des anges. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « La tour de Babel », la fameuse œuvre de Pieter Bruegel l’ancien (1525-1569).

« La composition monumentale de Bruegel est devenue la représentation classique de la tour la plus célèbre, la plus souvent copiée et la plus variée. La perspective est offerte par le port d’apparence flamande qui semble minuscule en comparaison de la tour.

Minutieusement et avec des détails encyclopédiques, Bruegel décrit d’innombrables processus techniques et artisanaux. Il mélange des éléments de l’architecture antique et romane dans la structure en pierre autour de l’extérieur du bâtiment. »

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Adam et Eve », nous apprend l’encyclopédie libre Wikipédia, est une paire de peintures du maître allemand de la Renaissance Lucas Cranach l’Ancien, datant de 1528. Il existe d’autres tableaux du même artiste portant le même titre, représentant les sujets soit ensemble dans un double portrait, soit séparément dans une paire de portraits, comme par exemple aux Offices, à Florence, en Italie, à la Courtauld Gallery de Londres, au Museum der bildenden Künste à Leipzig et à l’Art Institute of Chicago.

L’exposition Baselitz - Naked Masters
Au cours de notre passage au Kunsthistorisches Museum, une exposition spéciale intitulée « Baselitz - Naked Masters » avait lieu. Ayant débuté le 7 mars elle se terminait le 25 juin.

Georg Baselitz (né en 1938) a été invité à participer à un projet d’exposition qui fait entrer l’artiste dans un dialogue visuel avec les maîtres anciens. Il sélectionne lui-même les œuvres – soixante-quinze de ses propres créations et quarante provenant de la galerie de photos du Kunsthistorisches Museum –, en se concentrant entièrement sur le nu, la figure nue. L’exposition met en lumière cette condition humaine élémentaire, qui a toujours été un thème central de l’art européen.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une des œuvres de de l’artiste peintre allemand Georg Baselitz… Cette toile, nous l’avons déjà vue à la Gallerie dell'Accademia… à Venise en 2019 avec notre petite fille Chloé!

À suivre…
Poursuite de notre découverte des œuvres du Kunsthistorisches Museum… et souper gastronomique sous la superbe coupole du musée.

Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Me voilà bien installé à notre table pour un souper gasronomique au Kunsthistorisches Museum.

Pour lire les autres textes de ce périple, cliquez sur ce lien : Croisière sur le Danube... et un peu plus

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