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Le monument à Mozart, celui à l’impératrice Marie-Thérèse et le très beau Musée Léopold!

Texte, recherches et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 7e d’une série de reportages sur une fantastique semaine à explorer la capitale de l’Autriche, la superbe Vienne. Un magnifique séjour réalisé au printemps 2023… suite à un « Voyage Lambert » de 21 jours tout au long du Danube, d’Innsbruck à la mer Noire.

Monument Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Vienne, Autriche, mercredi 10 mai 2023 - Pour notre troisième journée de découverte à Vienne, nous avons prévu la visite de deux musées, le Musée Léopold et le Musée Albertina.

Le Musée Léopold, que nous visiterons en matinée, présente des centaines de chefs-d’œuvre de l’art moderne autrichien. Ceux-ci ont été réunis par le docteur Rudolf Leopold (1925-2010), un amoureux passionné des arts.

Le musée abrite, entre autres, la principale et la plus importante collection des œuvres du peintre autrichien Egon Schiele (1890-1918) au monde ainsi que des chefs d’œuvres du fondateur de la « Sécession viennoise », Gustave Klimt (1862-1918).

En après-midi, nous visiterons le Musée Albertina, lui qui est niché dans le cœur historique de Vienne. Connu tout simplement sous le nom de « l’Albertina », ce somptueux musée prend place dans l’ancienne résidence des Habsbourg… devenue un musée d’art de renommée internationale.

Évidemment, en route pour nos lieux de visites, nous nous arrêterons à tous les monuments ou devant tous les bâtiments impressionnants que nous croiserons.

Mais, allons-y tout d’abord avec notre visite du Musée Léopold.

Photo ci-dessus : L’impressionnant monument rendant hommage à l’impératrice Marie-Thérèse domine la place éponyme… qui est située entre deux musées prenant place dans des bâtisses jumelles, le « Kunsthistorisches Museum », que nous visiterons demain, et le « Naturhistorische Museum », le musée d’histoire naturelle de Vienne.

Nous sortons des bras de Morphée ce matin dès 6 h 45. L’idée d’un réveil aussi tôt étant de profiter au maximum de notre journée à Vienne.

Suprise dès notre réveil, le soleil brille, alors que les météorologues viennois prévoyaient de la pluie pour aujourd’hui.

Nous montons au 12e étage de notre hôtel à Vienne, le AM Park Ring, où nous prenons un autre excellent petit-déjeuner.

Puis, dès 9 h 20 nous sommes en route pour le Musée Léopold… situé dans le MuseumsQuartier Wien, le quartier des musées, qui selon notre « Cartoville - Vienne » semble facilement accessible.

L’édifice de la bibliothèque de l’Université technologique de Vienne
Toutefois, en cours de route, nous nous sommes arrêtés devant un superbe édifice décoré d’une sculpture époustouflante de hibou!

Sculpture, Bibliothèque de l’Université technique de Vienne, Vienne, Autriche

Sculpture, Bibliothèque de l’Université technique de Vienne, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Une gigantesque sculpture de hibou décore le devant de l’édifice de la bibliothèque de l’Université technologique de Vienne. L’œuvre est du sculpteur suisse Bruno Weber (1931-2011).

l’Encyclopédie libre Wikipédia nous apprend que « ce bâtiment a été construit entre 1984 et 1987. La statue de hibou qui est fixée au mur extérieur de l’édifice mesure environ 18 mètres de haut… L’architecte et sculpteur Bruno Weber a créé l’œuvre sur place à l’aide d’un processus de moulage! »

Suivre le Ring, qui comme son nom l’indique est une voie de circulation giratoire, lorsque nous sommes peu habitués, est particulièrement déroutant!

L’aménagement des rues n’a pas été conçu en damier. Il n’y a rien de perpendiculaire ou de parallèle. De plus, il y a de nombreux travaux en cours, sans compter les cyclistes qui arrivent de partout à toute vitesse, comme les tramways d’ailleurs.

Si déroutant en fait, qu’au lieu de nous retrouver au Musée Léopold dans le quartier des musées, nous nous retrouvons à la place Albertina au cœur du centre historique de Vienne!

À la place Albertina, nous entrons au centre d’information touristique où nous nous sommes déjà rendus avec notre groupe de Voyages Lambert et nous nous informons du trajet.

Avec un trajet précis en main, nous reprenons la route…

Le monument à Mozart
Et nous nous arrêtons de nouveau. Cette fois-ci dans le Burggarten, où un petit parc a été aménagé pour abriter un monument rendant hommage à Mozart.

Monument à Mozart, Burggarten, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Le petit parc du Burggarten aménagé expressément en 1953 pour héberger le très beau monument rendant hommage à Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791).

Monument à Mozart, Burggarten, Vienne, Autriche

Monument à Mozart, Burggarten, Vienne, Autriche

Monument à Mozart, Burggarten, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Le monument a été réalisé en 1896 par l’architecte Karl König (1841-1915) et le sculpteur Viktor Tilgner (1844-1896). La statue du musicien, qui est en marbre de Lasa, a été la dernière œuvre réalisée par Tilgner, qui est décédé peu après.

Le monument à l’impératrice Marie-Thérèse
Finalement, nous arrivons dans le  MuseumsQuartier Wien. Il est 10 h 20… soit une heure exactement après notre départ de l’hôtel! Demain, nous y reviendrons en moins de 20 minutes!

Nous sommes devant le monument de l’impératrice Marie-Thérèse, lui qui est situé entre les musées Kunsthistorisches Museum, que nous visiterons demain, et le Naturhistorische Museum

Ce monument, nous l’avons aperçu à plusieurs reprises… de l’autocar lors de notre passage à Vienne avec Voyages Lambert, mais pour la première fois, il est tout juste devant nous… et il est immense!

D’ailleurs, précise Wikipédia : « Y compris la base, le monument couvre une superficie de 632 mètres carrés. Il est haut de 19,36 mètres, avec au sommet la figure assise de l’Impératrice de 6 mètres de hauteur ».

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : En 1874, l’empereur François-Joseph Ier a choisi Caspar Zumbusch (1830-1915) pour l’exécution des sculptures et Carl von Hasenauer (1833-1894) pour concevoir l’architecture du monument. Zumbusch a travaillé pendant environ 13 ans avec son élève Anton Brenek (1848-1908) sur les sculptures en bronze… qui pèsent au total 44 tonnes.

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Le monument à Marie-Thérèse, vu de côté.

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Monument à Marie-Thérèse, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Le monument à Marie-Thérèse, vu de l’arrière.

Soulignons que le monument a été entièrement rénové en octobre 2008.

Le Musée Léopold
Même si nous sommes maintenant dans le quartier des musées… nous cherchons toujours le Musée Léopold!

Il n’y a aucune indication de la direction des musées sur la rue. Comme nous l’avons déjà souvent mentionné, les monuments et les édifices sont très bien identifiés… mais l’affiche les identifiant est apposée sur le bâtiment… pas très très utile quand on cherche le musée.

Finalement, nous trouvons. Le musée prend place dans une bien curieuse bâtisse.

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Le musée Léopold domine la cour d’honneur du "MuseumsQuartier Wien" sous la forme d’un cube blanc incliné. Il fait contraste avec le cube noir du musée MUMOK situé à l’opposé de la cour. Le bâtiment du Musée Léopold, qui a été conçu par les architectes Ortner & Ortner, a un plan d’étage de 40 × 46 m et mesure 24 m de haut. À l’extérieur, il est revêtu de calcaire blanc coquille d’œuf. (Photo provenant d’internet)

Nous entrons en empruntant un escalier de dix mètres de large!

Le prix d’entrée pour les personnes seniors comme nous est de 11 €  par personne.

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Notre billet d’entrée pour le Musée Léopold, un beau billet.

Nous déposons nos effets au vestiaire… et montons au deuxième étage pour prendre un café afin de reprendre un peu notre souffle.

À vrai dire, nous sommes exténués avant même de commencer la visite du musée!

Finalement, nous commençons à arpenter les nombreuses salles du musée, il est 11 h 20.

Dès le début de la visite, nous apprenons que Rudolf Leopold, un ophtalmologue de profession, a commencé à collectionner des œuvres d’art dans les années 1950.

« Il s’intéressait aux œuvres d’artistes qui, à l’époque, ne paraissaient importants qu’à quelques-uns, mais qui atteignent aujourd’hui les plus hauts prix sur le marché de l’art. Dans ses achats, il a fait preuve d’un sens indubitable de la qualité et d’une ingéniosité dans sa recherche d’œuvres.

Le Musée Léopold abrite la plus grande collection au monde d’œuvres d’Egon Schiele et offre ainsi un aperçu unique de l’œuvre de cet important dessinateur et peintre de l’expressionnisme autrichien.

Les œuvres de Gustav Klimt, l’un des artistes les plus marquants de la “Sécession viennoise”, présentent un autre pionnier de la peinture moderne en Autriche.

Des peintures, des graphiques et des objets d’autres artistes des XIXe et XXe siècles, notamment des objets artisanaux précieux et des meubles originaux de l’Art nouveau et de la Wiener Werkstätte (1), complètent la collection d’expositions du musée. »

(1) : Wiener Werkstätte a été une communauté d’artistes visuels. Leur objectif était de renouveler la conception de l’art dans le domaine des arts appliqués. Elle a travaillé avec la « Sécession viennoise » et l’École des arts appliqués de Vienne. Des objets du quotidien ainsi que des bijoux et des meubles ont été produits, et plusieurs sont exposés ici.

Notre première constatation est que c’est un très beau musée. Il y a beaucoup d’espace… et assez curieusement, il y a très peu de visiteurs.

Voici les œuvres qui nous ont le plus impressionnés :

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Cariatide » (1962), Josef Pillhofer (1921-2010).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Figure modelée » (1958), Joannis Avramidis (1922-2016).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « L’espoir » (1930), Otto Rudolf Schatz (1900-1961).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Portrait de Cornelia », de Karl Hofer (1878-1955).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Achbrücke Bregenz », probablement « Le pont à arches de Bregenz » en français, une œuvre de 1926 de l’Autrichien Rudolf Wacker (1893-1939).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « The Sibling (Martina et Léopold) », une toile de 1931 de Herbert Boeckl (1894-1966).

Musée Léopold, Vienne, Autriche
Photo ci-dessus : « Portrait d’une lady » (1929), Anton Faistauer (1887-1930).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Fille devant un miroir » (1931), Sergius Pauser (1896-1970).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Lost in thought » (1931), ce qui peut être traduit par « Perdue dans ses pensées », une sculpture de Fritz Klimsch (1870-1960).

Le musée précise ce qui suit sur cette œuvre : « Élégiaque, introverti, le regard tourné vers le sol et assise, le corps doucement tourné, le nu féminin de 1931 de Fritz Klimsch rend justice au titre de l’œuvre, Lost in Thought. Les représentations idéalisées de l’humain de Klimsch répondaient aux goûts politiquement forcés du début des années 1940 : il a fait carrière sous le régime nazi du “Troisième Reich”. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Candélabre pour l’appartement de Woko Gartenberg » (1920-1921), Dagobert Peche (1887-1923).

L’affichette nous apprend que : « Parmi les objets que l’architecte, designer et graphiste Dagobert Peche a conçus en 1921 pour l’appartement de l’architecte, designer et collectionneur d’art Wolko Gartenberg (1884-1950), il y a ce candélabre. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Tête de femme avec petit chapeau » (1928), Vally Wieselthier (1895-1945).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Partie d’échecs » (1925-1930), Max Oppenheimer (1885-1954).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Femme au chapeau noir » (1917), Anton Faistauer (1887-1930).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : « Pieta » (1937-1938), un bronze de la sculptrice allemande Käthe Kollwitz  (1867-1945).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Assez curieusement, certaines œuvres sont positionnées volontairement en angle!

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Le vengeur », une sculpture en bronze de l’artiste allemand Ernst Barlach (1870-1938). L’artiste est décédé à Rostok en Allemagne, une petite ville du nord du pays que nous avons visitée.

Un très intéressant texte retrouvé sur le site Internet du Musée Léopold expliquant cette sculpture :

« Comme de nombreux intellectuels et artistes, Ernst Barlach partageait l’enthousiasme des masses pour la guerre. Il espérait que la guerre transformerait profondément les rapports sociaux rigides de l’époque et encouragerait la réflexion sur les questions intellectuelles.

Malgré cette attitude, même au début de la guerre, il était un observateur artistique précis qui réfléchissait profondément aux effets horrifiants de ce qui se passait sur le front.

Cette conception d’un guerrier brandissant une épée remonte à un dessin de l’apocalypse de 1912. Comme dans ce dessin, le Vengeur, avec le haut de son corps penché très en avant, semble défier les lois de la gravité.

Les formes géométriques aux arêtes vives qui composent la figure montrent que Barlach avait étudié les nouveaux principes organisateurs du cubisme et du futurisme.

Le long manteau du vengeur est composé de triangles. Leurs bords ressemblent à des rayons dirigés vers son visage, ce qui donne au personnage un mouvement dynamique vers l’avant.

Contrairement à l’énergie agressive du corps, l’expression de son visage indique une hésitation réfléchie plutôt qu’une détermination. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Portrait de Natalie Baczewski » (1907), Oskar Kokoschka (1886-1980).

La petite histoire de ce portrait racontée sur le site internet du musée est fort intéressante :

« Natalie Steinhaus (1883-1942) commanda un portrait d’elle-même en 1907 comme cadeau de mariage pour son fiancé Max Baczewski (1873-1938).

À la recherche d’un artiste approprié, son père Sigmund Steinhaus (1834-1916) se rend à l’École des arts et métiers, où il s’enquiert des étudiants talentueux. Oskar Kokoschka (1886–1980), qui, à partir de l’été 1906, avait intensifié ses études de portrait, prit contact avec la famille.

Les séances de portraits qui ont suivi ont eu lieu dans l’appartement familial. Le tableau faisait partie des premières commandes de Kokoschka et marquait une étape importante dans son développement artistique.

À l’époque nationale-socialiste, la famille Baczewski fut victime d’une haine éclatante : Max Baczewski fut contraint de quitter son poste de conseil en brevets et mourut quelques jours après la nuit du pogrom de novembre 1938.

Les fils Victor et Alexander furent arrêtés et déportés dans les camps de concentration de Dachau et Buchenwald, mais ils ont réussi à fuir vers les États-Unis après leur libération.

Natalie est restée à Vienne. Le 20 mars 1939, elle demanda une autorisation d’exportation pour cinq peintures à l’huile, parmi lesquelles peut-être le présent portrait, qui lui fut accordée.

Natalie Baczewski fut déplacée de force et, le 14 septembre 1942, déportée au camp d’extermination de Maly Trostinez, où elle fut tuée quatre jours plus tard.

Le portrait resta dans la famille jusqu’en 1975, et fit ensuite partie de plusieurs collections privées. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Encore des toiles présentées en angle… Tout comme les affichettes d’ailleurs.

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une sculpture d’Ivan Meštrović (1883-1962), un artiste que nous avons découvert lors de notre visite de la Croatie. L’œuvre réalisée en 1917 est intitulée « Femme priant ».

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Portrait de Wally Neuzil » (1912), une toile de Egon Schiele (1890-1918).

L’encyclopédie Wikipédia nous apprend ceci concernant cette toile : « Le portait de Walburga Neuzil, surnommée Wally, est une peinture expressionniste d’Egon Schiele.

Ce tableau a longtemps été nommé par erreur “Portrait de Valérie Neuziel”. Il a attiré l’attention en 1998, alors que, prêté par le Musée Leopold au Museum of Modern Art (MoMA), où il a été établi qu’il s’agissait d’une œuvre spoliée par les nazis.

Après douze ans de procédures judiciaires, le tableau est finalement revenu à Vienne en juillet 2010… après le paiement de 19 millions de dollars prévus par un accord extrajudiciaire. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Femme couchée », une toile de 1917 d’Egon Schiele.

L’affichette expliquant l’œuvre nous apprend que : « L’épouse de l’artiste, Edith Schiele, a probablement posé pour cette œuvre; la tête a cependant été modifiée.

Le tableau a été présenté à la 49e exposition de la Sécession viennoise au printemps 1918, pour laquelle Schiele avait également conçu l’affiche “Table ronde”. Ainsi, cela faisait partie de l’exposition qui marqua le premier grand succès financier de l’artiste à Vienne. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche
Photo ci-dessus : « Femme en robe noire » (1873), une toile de Hans Makart (1840-1884).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Portrait de jeune fille » (1839), une superbe toile de Friedrich von Amerling (1803-1887).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Summer in the Garden, Znojmo » (1893), une très belle toile de l’artiste Theodor von Hörmann (1840-1895).

L’explication de l’œuvre présentée sur le site Internet du Musée Leopold est intéressante :

« L’impact de l’impressionnisme sur le développement artistique de Theodor von Hörmann est particulièrement évident dans son œuvre tardive.

Le tableau “L’été dans le jardin Znojmo” montre un jardin idyllique désert. Les chaises éparpillées, les verres et bouteilles vides et le parasol, qui semble avoir été placé temporairement contre l’une des chaises, ne font qu’évoquer les scènes qui ont dû se dérouler peu de temps auparavant.

Dans cette représentation, Hörmann s’est concentré sur la visualisation de la fusion harmonieuse de la lumière et de la couleur, composée à l’aide de coups de pinceau épais et rapidement placés. La composition picturale strictement formelle, caractéristique de l’art du peintre tyrolien, est mise en valeur par l’extrême profondeur du chemin et la verticale des arbres et de la clôture. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Jug of tears » (1888), qui peut se traduire par « Pot de larmes » est une sculpture en bronze de l’artiste Arthur Strasser (1854-1927).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une autre toile présentée non symétriquement. Il s’agit d’une œuvre du peintre français Gustave Courbet (1819-1877) intitulée « Paysage côtier ».

Le site Internet du musée n’explique pas pourquoi l’œuvre est placée en angle, mais il est intéressant de savoir que :

« Ce tableau représente la célèbre côte d’Étretat en Normandie. À droite, on aperçoit les hautes falaises blanches de la Falaise d’Amont qui sont entaillées au premier plan par un rocher abrupt.

Alors que deux navires naviguent à l’horizon, la bande de rivages est déserte. La zone située entre la mer et le ciel nuageux est dominée par le splendide spectacle naturel de la formation rocheuse architectonique. »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Jeune femme dans un paysage » (1886), une toile de Max Liebermann (1847-1935).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « L’aveugle » (1896), qui a probablement été retitrée « Le non-voyant » au cours des dernières années, une œuvre de Gustav Klimt (1862-1918).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une très belle toile de Klimt. Elle a été réalisée en 1894 et est titrée « Jeune fille assise ».

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Cupidons modernes », un tableau de 1868 de l’artiste Hans Makart (1840-1884).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Par une fenêtre ouverte, nous apercevons l’édifice du musée MUMOK.

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photos ci-dessus : Une toile où nous reconnaissons rapidement une œuvre de Gustav Klimt. Elle s’intitule « Mort et vie » et a été réalisée en 1910-1911.

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Un bronze de 1913 représentant un buste de Cassandre. L’œuvre est de Max Klinger (1857-1920).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Des édifices à coupoles que nous apercevons d’une fenêtre.

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Sur la plage du Nord », un tableau d’Alexander Rothaug (1870-1946).

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Une sculpture de Richard Luksch (1872-1936) intitulée « The Insinuation » (1902-1903).

Le site Internet du musée présente l’œuvre en ces mots : « Ce buste en céramique à glaçure blanche, qui se trouvait autrefois dans le jardin de la Villa Meran de Hans Prutscher (1873–1959) à Klosterneuburg, est particulièrement remarquable.

Ce buste féminin a une expression attentive; elle semble écouter attentivement les deux jeunes gens nus et délicats, chuchotant à ses oreilles gauche et droite. Que pourraient-ils dire? »

Musée Léopold, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : « Danse des Elfes » (1899), une toile de Josef Maria Auchentaller (1865-1949).

À suivre…
Visite de l’impressionnant Musée Albertina.

Trio 4, Alex Katz, Musée Albertina, Vienne, Autriche

Photo ci-dessus : Lors de notre passage, le Musée Albertina présentait une exposition temporaire de l’artiste américain Alex Katz intitulée « Cool Painting ». L’exposition voulait rendre hommage à l’artiste qui célébrait en 2023 son 95e anniversaire de naissance!

Pour lire les autres textes de ce périple, cliquez sur ce lien : Croisière sur le Danube... et un peu plus

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