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Balade en charrette à bœufs… et promenade sur les berges du Mékong à Phnom Penh

Texte et recherches de Céline et Jacques Lanciault, photos Gisèle Grégoire et Jacques Lanciault

Voici le 36e d’une longue série de reportages relatifs à notre périple au Vietnam et au Cambodge, un voyage réalisé en novembre 2019

Kampong Tralach, Cambodge

Kampong Tralach - Phnom Penh, Cambodge, lundi 18 novembre 2019 — Après la visite de la pagode du « Centre de méditation bouddhiste Vipassana Dhura », superbe et très récente, nous filons vers le village de Kampong Tralach… où nous visiterons une autre pagode, celle-ci construite au XVIe siècle, la pagode Wat Kampong Leu!

Mais pour nous y rendre, après un trajet d’une quarantaine de minutes en autocar… nous y allons d’une balade de 25 minutes… en charrette à bœufs!

Puis, nous revenons au bateau, le « Mékong Prestige » pour le dîner, avant d’y aller d'une très agréable promenade sur les berges du Mékong à Phnom Penh en compagnie de nos amis Gisèle et Gérard!

Photo ci-dessus : Petit voyage dans le passé! Nous voici, Céline et moi, bien installés dans une charrette à bœufs, un mode de transport datant probablement du Moyen-âge. On nous mènera ainsi, cahin-caha sur une route de terre battue, à une pagode construite au XVIIe siècle. (Photo de Gisèle Grégoire)

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.

Il est presque 10 h 30, lorsque notre autocar reprend la route, cette fois-ci en direction du village de Kampong Tralach.

Rendus à destination, nous grimperons dans une charrette à bœufs qui nous amènera à une autre pagode, beaucoup plus ancienne que celle que nous venons de visiter, la pagode Wat Kampong Leu!

En cours de route, nous apercevons beaucoup de petits véhicules, des tuk-tuk, un mot qui se prononce touk-touk.

Tuk-tuk, Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Deux types de tuk-tuk… un qui est un tricycle motorisé servant généralement de taxi. Il est constitué d’un ensemble monocorps avec un devant de scooter sur une roue. Il possède un guidon, prolongé d’une « carriole » recouverte d’une capote, sur deux roues, dans laquelle s’assoient les passagers. Il y a en général de la place pour trois adultes, quatre dans les tuk tuk de luxe! Dans d’autres cas, la « cariole » est carrément tirée par une moto!

Nous traversons un petit village et passons devant une école où il y a un immense stationnement rempli de motocyclettes.

Il y a plusieurs commerces le long de la route. Ce n’est pas très accueillant… le devant est tout en terre et en roches.

La circulation, sans être lourde, est régulière. Il y a beaucoup d’autos et ce qui est surprenant, la plupart sont de luxe. Sinon ce sont des motos, mais beaucoup plus récentes que celles qui encombrent les routes du Vietnam.

Parfois, nous voyons un commerçant confortablement installé dans un hamac pendu aux murs de sa boutique… attendant les clients.

Nous sortons du village… Dans les champs, nous apercevons de vastes bâtiments, genre entrepôts, manufactures, usines!

Nous traversons un autre village… encore plus délabré que le précédent. Il y a des tonnes de déchets de toutes sortes en bordure de la route, près des échoppes.

Une balance commerciale déficitaire
Puis, nous croisons d’autres usines…

« Ce sont des usines de textiles et de chaussures », nous indique notre guide pour la partie cambodgienne de la croisière sur le Mékong, Chamrouen.

« Il y en a quelque 1 200 à travers le pays. Au Cambodge, nous fabriquons les chaussures “Puma” et “Adidas”, de même que des vêtements “Gap” et “H&M”, tout comme des valises et sacs à dos pour le sport. »

« Pas moins de 90 % de ces usines appartiennent à des Chinois… qui s’installent ici parce que la main d’œuvre est moins chère que chez eux. »

« Une grande majorité des travailleurs, en fait 90 %, ont entre 15 et 60 ans. »

« Notre gouvernement actuel est pro chinois. Mais, nous exportons également dans l’Union européenne… et nos produits peuvent entrer en Europe sans aucune taxe en vertu d’un accord que nous avons avec l’Union européenne… »

« Ici, 36 % des gens vivent sous le seuil de pauvreté. Le revenu moyen par personne est de 1 679 $ É.-U. par année. Ce montant sera augmenté à 1 816 $ en 2020. »

« Comme l’Europe, les États-Unis ont offert au Cambodge d’exporter des produits libres de taxe, une mesure qui coûterait aux Américains 600 millions de dollars. Mais, pour l’heure, nous sommes en attente de l’entrée en vigueur de cette mesure. »

« Du côté de l’Union européenne, l’entente est à renouveler en février prochain! »

« Notre commerce le plus important est avec la Chine… et ce sont eux qui en profitent, et non nous. Ils exportent pour 5 milliards de produits chez nous, alors que nous n’en exportons que pour 100 millions! »

Des motocyclistes de tout âge
« Au Cambodge, la première cause de mortalité est attribué aux accidents de la route… causés surtout par des motos et des mobylettes. »

« Il n’y a pas de permis de conduire obligatoire ni d’âge minimum pour enfourcher une motocyclette… Outre les maladresses dues à l’absence de cours de conduite menant à un permis… l’alcool est souvent cause d’accident.

En fait, il y a en moyenne 7 décès par jour, soit un peu plus de 2 500 par année… En France, il y en a moins de 2 000 par année, alors que la population est de 66 millions et la nôtre de moins de 17 millions!

Moyen de transport d’une autre époque
Nous descendons de l’autocar à 11 h 10… et constatons qu’il y a une très longue série de charrettes à bœufs qui nous attendent le long du chemin de terre battue.

Kampong Tralach, Cambodge

Charette à bœufs, Kampong Tralach, Cambodge

Kampong Tralach, Cambodge

Photos ci-dessus : Voici quelques charrettes à bœufs.

En raison de mes allergies aux poils d’animaux et à la poussière, je ne suis pas certain que j’ai le goût de me joindre à la procession… Mais avant même que j’aie eu le temps de soupeser le pour et le contre, le car avait déjà quitté les lieux.

Nous devons monter à deux dans chacun des chariots. Je grimpe et j’écarte les jambes pour que Céline puisse prendre place à son tour!

Kampong Tralach, Cambodge

Photo ci-dessus : Et voilà, nous sommes “confortablement” installés dans notre charrette. Un grand merci à Gisèle pour ce superbe souvenir. (Photo : Gisèle Grégoire)

Le trajet dure 25 minutes. Nous sommes en plein soleil dans une charrette qui roule sur des roues en bois cerclées de fer… comme au Moyen-âge!

Le chemin est très cahoteux. Nous sommes dos au conducteur… regardant de très près les bœufs qui tirent la charrette qui nous suit!

Une expérience inoubliable!

La pagode de la Vihara Wat Kampong Leu
Nous arrivons au monastère, en fait au « Vihara » de la pagode Wat Kampong Leu.

Nos recherches en vue de la rédaction de ce texte, nous ont appris que le terme Vihara, en sanskrit ou en pali, désigne un lieu d’hébergement pour les moines et les nonnes bouddhistes, c’est-à-dire un monastère.

Le vihara moderne typique comprend une salle de méditation entourée de cellules et abrite un autel portant une représentation du Bouddha.

Nous ne visiterons que la pagode.

« Wat Kampong Tralach Leu a été fondée en 1672, à une époque où Oudong était la capitale du Cambodge. Elle est située à 14 kilomètres au sud de l’ancienne capitale. »

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Photo ci-dessus : En descendant du car, il y a un tout petit abri où il y a de belles peintures murales.

« Ici, on retrouve, entre autres, une pagode qui a été construite au XVIIe siècle sur le site d’un ancien temple érigé au IXe siècle », précise notre guide.

Nous nous approchons de la pagode.

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Photos ci-dessus : L’édifice abritant la pagode Wat Kampong Leu.

« La toiture, les tuiles et les balustrades d’escalier ont été renouvelées en 1925, tandis qu’en 2010 l’ensemble du bâtiment a été restauré, à l’exception des fresques qui illustrent certains événements de la vie de Bouddha. »

« Pendant la dictature des Khmers rouges, de 1975 à 1978, le temple a été utilisé comme distillerie, comme entrepôt de sel et finalement comme prison. »

« Ce qui était un réel affront aux bouddhistes », se désole notre guide. « Il faut dire que les Khmers rouges sont des extrémistes athées. »

« D’ailleurs, ajoute Chamrouen, ils ont transformé toutes les mosquées et les églises catholiques en étables pour les cochons, et ce, après avoir tué les imams et les prêtres. »

Nous entrons dans la pagode, après avoir enlevé nos chaussures et nos chapeaux.

C’est petit, mais joli, entre autres l’autel où il y a une statue de Bouddha.

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Photos ci-dessus : L’autel de la pagode Wat Kampong Leu est dominé par une statue de Bouddha. Comme dans les autres pagodes que nous avons visitées en Asie du Sud-Est, il y a des fleurs, des offrandes et des bâtons d’encens qui brûlent.

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Photos ci-dessus : Plusieurs des fresques qui recouvrent les murs sont abîmées.

Nous sortons et retournons vers l’autocar, qui est maintenant à l’entrée du site. Il fait très chaud, il n’y a pas d’air. C’est oppressant.

Vihara de la pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Vihara de la pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Vihara de la pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Vihara de la pagode Wat Kampong Leu, Kampong Tralach, Cambodge

Photos ci-dessus : Un monument prend place tout à côté de l’endroit où notre autocar est garé. Il s’agit probablement d’une représentation de Bouddha enfant.

Nous remontons dans le car à 11 h 50 et rebroussons chemin pour revenir au bateau.

Durant le trajet, fidèle à ses habitudes, notre guide continue à nous entretenir de la vie dans son pays.

Le mariage au Cambodge
« La tradition du mariage a beaucoup changé depuis la génération de mes parents, pour qui les mariages étaient arrangés dans 99 % des cas. »

« Mes parents, raconte-t-il, se sont connus trois jours avant leur mariage. Mon père a dragué ma mère… alors qu’elle nourrissait les cochons. »

« Si à l’époque des Khmers rouges, les mariages étaient forcés, aujourd’hui, 80 % des mariages sont le résultat du libre choix des jeunes. »

« Ce sont les parents qui paient pour le mariage de leurs enfants… mais il y a encore remise d’une dot et tout le processus menant au mariage est composé de plusieurs étapes. »

« Il y a plusieurs rencontres entre les parents des deux jeunes.

« Dans chacune des deux familles, on s’informe des “défauts” de l’autre famille… Y a-t-il des alcooliques, des voleurs, des criminels? Cette recherche est effectuée par un intermédiaire qui réalisera les enquêtes requises. »

« Au début du processus, les parents de la fille ne connaissent pas l’identité de celui qui demande la main de leur fille. »

« Alors, si la fille a déjà un copain, elle doit l’amener à une rencontre avec ses parents pour voir si le “demandeur”, sur qui il y a eu enquête, est mieux que le copain. »

« Les parents transmettent leur réponse à l’intermédiaire, et ce, souvent après que les parents aient vérifié le signe astrologique des promis et même consulté un astrologue pour voir si cette union sera favorable. »

« C’est après cette étape que commencent les pourparlers pour la dot. Elle peut se situer autour de 5 000 $ à la campagne, mais 50 000 $ à la ville ».

C’est un vrai marchandage, c’est fou, a écrit Céline dans ses notes.

« Ce sont les parents du demandeur qui paieront la dot aux parents de la fille, mais ce sont les parents de la fille qui organisent la cérémonie et en assument les coûts. »

« Ces cérémonies durent trois jours. On prie les Dieux. Il y a des gâteaux spéciaux… qui visent à augmenter la fertilité, la prospérité et la richesse. »

« Lors de ces cérémonies, tous les vêtements des mariés et de leur famille sont loués. »

« Le troisième jour, les moines viennent à la maison pour intensifier la prière. »

« Par la suite, c’est le grand banquet! Il peut y avoir 500 invités pour un mariage à la campagne, 1 200 en ville et même jusqu’à 5 000 invités pour une personne importante… comme un ministre, un homme politique, etc. »

« Après le mariage, les mariés se rendent à la mairie pour signer le livre de l’État civil. »

« Contrairement à la Chine et au Vietnam, au Cambodge, c’est l’homme qui emménage avec sa femme dans la maison de sa belle-famille. »

« Le taux de divorce au Cambodge est de 30 %… Ils surviennent souvent suite à une infidélité… ou à la violence résultant de la consommation abusive d’alcool. »

« La loi prévoit que le père doit verser une pension alimentaire pour les enfants, et ce, jusqu’à l’âge de 18 ans… Mais c’est rarement respecté. »

Chamrouen nous confie qu’il a une fille âgée de 7 mois! Il espère pouvoir l’envoyer à l’école Descartes, pour qu’elle puisse apprendre le français et l’anglais.

« Mais, avoue-t-il, les écoles françaises ont la réputation de permettre trop de liberté aux jeunes! Selon ce que j’ai entendu, des jeunes filles de 13 ou 14 ans qui vont à cette école… ont déjà des vies sexuelles actives. »

Il ajoute que les jeunes Cambodgiens sont croyants, mais beaucoup moins pratiquants que les générations précédentes… « En fait, ils ne pratiquent plus que lors de grandes fêtes religieuses. »

Tout juste avant l’arrêt de l’autocar pour une pause technique, il souligne qu’aujourd’hui au Cambodge, il y a 60 000 moines et 12 000 bonzesses, ce qui nous paraît vraiment beaucoup.

Lors de la pause technique, nous entrons dans un genre de « dépanneur » pour acheter une bouteille d’eau. Nous n’avons pas d’argent cambodgien, alors nous payons avec un billet de 1 $ américain… et on nous remet trois billets de 1 000 riels chacun!

L’autocar se remet en route après seulement dix minutes.

Krystyna Wozniak, notre accompagnatrice de Voyages Lambert, distribue des biscuits dans le car… Il faut dire qu’il est passé 13 heures et que nous avons déjeuné tôt ce matin.

« Techniquement, dit-elle, l’après-midi est libre. Mais notre guide propose de vous accompagner au marché, sans le car toutefois. Le départ est prévu pour 14 h 45… Il s’agit d’une promenade d’environ 35 minutes au soleil. Ceux qui préfèrent pourront prendre un tuk-tuk, et ils y seront en moins de dix minutes. »

Le poivre
« Vous savez que le Cambodge est le pays du poivre, poursuit Krystyna, et il y a un marché qui lui est réservé. Pour ceux qui souhaitent s'y rendre, après la promenade au marché public, il suffit de reprendre le tuk-tuk et de s'y faire conduire. Mais sachez qu’il sera également possible d’en acheter à Angkor. »

Chamrouen nous indique que le poivre noir est un poivre qui n’est pas mûr. « Le blanc, lui, a déjà été décortiqué et il est plus piquant, tandis que le rouge est un poivre mûr qui est bon pour la sauce, car il est un peu sucré. »

« Pourquoi le poivre est-il meilleur dans la région de Kampot », lance-t-il.

« Tout simplement parce que près de la côte, il y a de la terre de basalte et les poivriers qui poussent dans cette terre produisent du poivre qui a un goût spécial. C’est un poivre qui est reconnu comme celui de la première qualité mondiale. »

Nous traversons des quartiers musulmans, car nous voyons plusieurs mosquées. « Les musulmans, clame notre guide, n’apprécient pas les bouddhistes. »

Nous approchons du port. « Notre bateau a changé de quai », nous informe notre accompagnatrice. « Il est maintenant amarré au quai Titanic. En fait, c’est le quai Sisowath, mais il est surtout connu des touristes sous le nom de quai Titanic, car il se situe tout près d’un restaurant très populaire nommé “Titanic”.

« Ce quai, avons-nous lu sur Internet, est situé devant un boulevard impressionnant de 3 km de long. C’est peut-être le quartier le plus animé de la ville, avec une rangée de boutiques, de bars, de cafés, de restaurants et d’hôtels de luxe. »

Il prend place à un jet de pierre d’une longue promenade aménagée en bordure du Mékong. Céline et moi décidons de ne pas accompagner le groupe au marché. Nous nous promènerons plutôt le long du Mékong.

Krystyna y va d’un sondage pour connaître le nombre de voyageurs qui iront avec le guide au marché. Onze personnes vont accompagner Chamrouen.

L’autocar entre dans le stationnement du quai Sisowath à 13 h 45…

Nous filons vers notre cabine pour nous rafraîchir avant de nous rendre à la salle à manger.

Toujours pas de vue sur le Mékong de notre cabine
Notre bateau a changé de position. Notre cabine ne fait plus face à l’affreux quai en fer et en béton du port de Phnom Penh. Mais, c’est encore pire!

Notre bateau est maintenant accouplé avec le « Mékong prestige 2". Notre balcon s’appuie sur le balcon de l’autre bateau.

C’est épouvantable. Rideaux ouverts, nous n’avons plus aucune intimité. Bonjour la vue sur le Mékong.

Lors du dîner, nous convenons avec nos amis Gisèle et Gérard de réaliser ensemble notre promenade sur le la rive du Mékong.

Sur le chemin du retour vers notre cabine, nous achetons une corbeille à pain qui nous faisait envie depuis notre embarquement… Elle est toute vietnamienne! (7 $ É.-U.)

Mékong Prestige, Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Un petit souvenir pour Céline et moi, une corbeille à pain vietnamienne.

Superbe promenade
Puis, nous rejoignons Gisèle et Gerry à 15 h 15 et ressortons du bateau.

Nos premiers pas sont difficiles, car sur environ 400 mètres il n’y a pas de trottoir… ou s’il y en a un, des véhicules y sont garés.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Une affiche de rue écrite en cambodgien et en anglais, une chance.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Des Cambodgiens sont à préparer leur repas.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Nous passons devant une boutique qui vend des… cercueils!

Phnom Penh, Cambodge

Phnom Penh, Cambodge

Photos ci-dessus : La circulation est composée en grande partie par des tuk-tuk!

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Après un magasin de cercueils, un autre qui, lui, offre des sculptures.

C’est dangereux pour les piétons en raison des autos et des motos qui nous frôlent.

Mais par la suite, nous arrivons sur une très belle promenade en bordure du fleuve. Elle est large et magnifiquement aménagée.

C’est très agréable.

Contrairement à une balade Lambert, nous avons le temps de flâner, de nous arrêter pour voir les immeubles, les monuments, de regarder les locaux avec leurs jeunes enfants… de prendre des photos à notre rythme!

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Un magnifique bateau… une pagode flottante peut-être?

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Un bateau-restaurant pour les touristes?

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Plus nous nous approchons du centre-ville, plus il y a foule.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : L’hôtel Sokha est situé au confluent du lac Tonlé Sap et du fleuve Mékong.

Il y a beaucoup de vendeurs de bouffe de toutes sortes, ça sent bon.

Il fait très chaud, mais la promenade est fort agréable.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Une dame est à préparer des amuse-gueules…

Phnom Penh, Cambodge

Phnom Penh, Cambodge

Photos ci-dessus : Un trio de bateaux… maison, restaurant et hôtel sur le Mékong.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Probablement une pirogue servant d’habitation à une famille cambodgienne.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Wow! Un banc commandité par la compagnie d’assurance La Prudentielle!

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : L’élégant restaurant-bistro « La Croisette », un endroit populaire au bord du Mékong. On y offre des pâtes et des gnocchis faits maison, ainsi que des steaks, des côtelettes d’agneau et des plats cambodgiens.

Phnom Penh, Cambodge

Phnom Penh, Cambodge

Phnom Penh, Cambodge

Photos ci-dessus : Un petit garçon tient compagnie à sa mère qui opère un kiosque sur la promenade. Content d’être photographié une fois… mais pas deux.

Tout près du palais Royal que nous avons visité hier prend place un magnifique monument équestre.

Monument Techo Meas et Techo Yort, Phnom Penh, Cambodge

Monument Techo Meas et Techo Yort, Phnom Penh, Cambodge

Monument Techo Meas et Techo Yort, Phnom Penh, Cambodge

Monument Techo Meas et Techo Yort, Phnom Penh, Cambodge

Photos ci-dessus : Un monument honorant un chef militaire khmer du XVIIe siècle, Techo Meas, et son protégé, Techo Yort. Ensemble, ils ont mené la lutte contre les envahisseurs siamois.

Phnom Penh, Cambodge

Phnom Penh, Cambodge

Photos ci-dessus : Une arche représentant la porte qui nous permet d’entrer dans le Phnom Penh historique.

Phnom Penh, Cambodge

Phnom Penh, Cambodge

Photos ci-dessus : Tout près de l’intersection où prend place le palais Royal, la longue promenade qui longe le Mékong est décorée des drapeaux de nombreux pays.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Un petit coin américanisé… un Café Amazon!

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Un étal offrant toutes sortes d’épices, de légumes séchés, de champignons, etc.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : inusité! Des gradins sont à être assemblés… sur deux bateaux!

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Une haie de palmiers.

Phnom Penh, Cambodge

Photo ci-dessus : Une charmante petite Cambodgienne qui apprend à marcher.

Nous rebroussons chemin et sommes de retour dans notre cabine un peu après 17 heures.

Nous sommes fatigués, mais tellement heureux de notre promenade avec Gisèle et Gérard. Enfin, une promenade en marchant... sans courir!

Après une courte période de repos, à 19 heures, nous montons au salon Panorama pour le cocktail.

On nous présente le programme de visites pour la journée de demain alors que nous nous rendrons au village de Chong Koh… en tuk-tuk!

Après un autre agréable souper à la salle à manger du bateau, nous retournons au salon Panorama pour assister à une conférence sur le Cambodge moderne!

Il s’agit d’une très intéressante conférence donnée par monsieur Jean-Michel Filippi qui est professeur de linguistique et de langue khmer à l’Université Royale de Phnom Penh.

Monsieur Filippi est très bon communicateur et surtout un excellent vulgarisateur.

C’est un peu dommage toutefois que cette conférence ait été présentée en soirée… au terme d’une longue journée de visites et d’un repas arrosé de vin.

À suivre
Balade en tuk-tuk et visite d'un école primaire dans le village de Chong Koh

Chong Koh, Cambodge

Photo ci-dessus : Des élèves d’une école primaire du village de Chong Koh nous attendent avec impatience.

Pour lire nos autres textes portant sur notre périple au Vietnam et au Cambodge, cliquez sur le lien suivant : Cambodge

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