8
Août/11
0

Duguay savoure ses succès

Revue de presse

Stéphane Cadorette, Le Journal de Québec, le 8 août 2011

Guillaume Dupont-DuguayEn mai, Guillaume Duguay s’amenait chez les Capitales comme une verte recrue tentant seulement de se tailler une place. Un peu plus de deux mois plus tard, il joue à merveille son rôle en longue relève et la balle lui est confiée dans des situations corsées.

Samedi soir, tandis qu’une égalité de 1-1 persistait après sept manches, Patrick Scalabrini a fait appel au releveur de 24 ans, qui n’a cédé qu’un coup sûr aux Bears en quatre manches de boulot.

Photo ci-dessus : Guillaume Duguay fait bonne impression à sa première campagne chez les Capitales en montrant une moyenne de points mérités de 2,11 en 38,1 manches. (Benoit Gariépy)

Mieux encore, il n’a eu besoin que de 37 lancers pour faire le ménage et obtenir sa quatrième victoire, sous pression, en 11e manche.

Cette sortie n’était pas qu’une bonne performance au hasard. À ses dix dernières présences, en 12 manches de travail, Duguay a accordé deux points, se voulant l’un des releveurs les plus fiables de l’équipe au cours de cette période.

« Disons qu’on peut dire que le fait de me raser les cheveux et la barbe ne m’a pas trop porté malchance », sourit celui qui s’est fait remarquer pour son geste à l’égard de Leucan récemment.

« J’ai plusieurs lancers qui fonctionnent en ce moment et Patrick (D’Aoust) arrive à me faire bien varier. Tous les lanceurs qui sont avec lui trouvent que ça va bien. On se fie beaucoup à lui », louange-t-il au sujet du receveur, sans prendre un brin de mérite.

Rôle apprécié
En devenant l’un des spécialistes de la longue relève, Duguay se sent à sa place en cette première saison chez les Caps. « En ce moment, je suis parfaitement à l’aise avec le rôle que j’ai. Je n’espère rien de plus pour le reste de la saison », a dit celui qui a par ailleurs obtenu deux départs.

« J’ai toujours été lanceur partant auparavant et on verra bien au cours des prochaines années. À ma dernière année au collège, j’étais aux prises avec des maux de dos et j’ai été utilisé en longue relève. En arrivant ici, j’étais donc bien préparé pour ce rôle. »

Parti de loin
Pourtant, à son arrivée au camp d’entraînement, Duguay bataillait pour un poste avec d’autres jeunes lanceurs, Andy St-Gelais et Mathieu Poirier.

« Avec du recul, au début, j’étais pas mal stressé et ça ne m’aidait pas plus ! Puis, plus ça allait, plus je me suis mis à me sentir en confiance et relaxe. Là, j’essaie juste de faire mon travail. »

Même lorsque les choses ont tourné un peu moins rondement pour la relève dernièrement, Duguay a continué de bien figurer. « On a juste connu une mauvaise passe de trois ou quatre matchs, mais c’était davantage collectif que juste les lanceurs. Personne n’a perdu espoir et personne ne s’est montré du doigt. On savait qu’on allait bien s’en sortir. »

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

Commentaires (0) Trackbacks (0)

Aucun commentaire pour l'instant

Laisser un commentaire


Aucun trackbacks pour l'instant