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Un rôle plus régulier pour Guillaume Duguay

Revue de presse

Serge L’Heureux, Le Nouvelliste, le 27 juillet 2011

Guillaume Dupont-Duguay (Trois-Rivières) À sa première saison dans la Ligue Can-Am, le lanceur trifluvien Guillaume Duguay file le parfait bonheur avec les Capitales de Québec. Après avoir inscrit une première victoire à Trois-Rivières, lors de la visite des Capitales au stade Fernand-Bédard, le 11 juin dernier, Duguay en a ajouté deux autres à sa fiche. «Ça va extrêmement bien!, sourit-il. Mon rôle a un peu augmenté, je lance plus régulièrement.»

Photo ci-dessus : Guillaume Duguay se sent de plus en plus à l'aise dans l'environnement de la Ligue Can-Am. Ses statistiques en sont une preuve éloquente. Photo: Steve Deschenes

L'ancien as lanceur des Aigles a même eu droit à un premier départ, le 16 juillet dernier à Newark. «En fait, j'ai pris la place de Karl Gélinas, raconte-t-il. Son travail à Québec ne lui permet pas toujours de venir sur la route avec l'équipe.»

Après quatre manches au monticule, Duguay a quitté le match alors que les Capitales tiraient de l'arrière, 3-2, mais les releveurs ont permis à l'équipe de l'emporter 5-4.

L'artilleur trifluvien espère répéter l'expérience en tant que partant. «J'espère que ça va arriver de nouveau! C'est une approche différente: la séquence des lancers n'est pas la même, l'approche des frappeurs est différente. Comme on risque de les affronter plus d'une fois, contrairement à la relève, il faut varier les choses.»

Néanmoins, Duguay affirme apprécier son travail de releveur, celui qu'il remplit depuis le début de la saison.

«J'aime mon rôle, assure-t-il. Je me sens de plus en plus confiant, et je sens que le gérant me fait confiance. Au début de la saison, j'étais un peu plus nerveux parce que je n'étais pas assuré à 100 % de mon poste. Il y avait plusieurs gars qui luttaient pour une place. Ma corde était mince.»

Désormais bien intégré dans l'environnement des Capitales, Guillaume Duguay a été appelé au monticule à 15 reprises depuis le début de la saison, pour un total de 26 manches. Il a accordé 16 coups sûrs et enregistré 25 retraits au bâton. Sa moyenne de points mérités est de 2.42. En tant que releveur, il doit toujours être prêt à répondre à l'appel.

«Ça dépend du partant: s'il va bien, le gérant n'aura pas besoin de moi. C'est la job la plus difficile du releveur: même si je ne lance pas, il faut que je me réchauffe quand même. C'est comme lancer, mais sans trop se fatiguer!»

Contrairement aux partants, les releveurs n'ont pas droit à deux ou trois jours de repos entre chaque présence au monticule.

«À chaque jour, il faut que je sois prêt à y aller, mais jusqu'à maintenant, je n'ai jamais lancé plus de deux fois de suite, précise-t-il. Le gérant sait que, peu importe qui il nomme, on a prouvé toute la gang qu'on peut faire le travail.»

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

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