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Joe Torre vante Russell Martin : «Tout se remet en place pour lui»

Revue de presse

Denis Poissant, Le Journal de Québec, le 28 mai 2010

Russell MartinRussell Martin a les idées plus claires cette saison. Après un passage à vide l’an dernier, le receveur des Dodgers connaît un regain de vie apprécié de son gérant, le légendaire Joe Torre.

« On dirait que tout se remet en place pour lui », a confié Torre au Journal, hier, à Chicago, avant le match de son équipe face aux Cubs, au Wrigley Field.

Photo ci-dessus : Russell Martin est un receveur hors de l’ordinaire capable de voler de buts. Le gérant des Dodgers, Joe Torre, l’insère d’ailleurs régulièrement au premier rang de l’alignement offensif, fait plutôt rarissime pour un receveur.

« On revoit le Russell des débuts. Pendant un peu plus d’un an, il se cherchait un peu. Mais il a repris pleine confiance en ses moyens, ça se sent. »

Après un début pénible (8-14), les Dodgers montrent une fiche de 18 victoires et sept défaites seulement.

15 matchs avec un coup sûr
Et Martin, 27 ans, a eu son grand mot à dire dans les succès de son équipe. Samedi dernier, il mettait fin à une heureuse séquence de 15 matchs avec au moins un coup sûr, sa plus longue en carrière.

Mais surtout, le récipiendaire du Gant doré dans la Ligue nationale en 2007 a dirigé avec doigté le personnel de lanceurs des Dodgers de son poste de commandement derrière le marbre. SON marbre, devrait-on préciser. SA maison.

Ça fait rigoler Torre. « Ce gars est une vraie bouffée d’air frais. Il veut toujours jouer, mais parfois je dois lui dire : ‘Assez c’est assez ! »

Mettons qu’il ne le fait pas souvent! Encore une fois hier, qui est allé se pointer dans son bureau? Russell et son grand sourire d’enjoliveur de vestiaire. Torre a cédé…

Et Martin a disputé un autre bon match (un coup sûr en trois présences) dans la défaite des siens, un duel de lanceurs remporté 1 à 0 par les Cubs.

Fatigué… quand il se repose
« Quand je joue souvent, j’ai un rythme et je me sens bien dans ma routine », explique le receveur qui s’est tapé plus de 12 000 manches derrière le marbre au cours des trois dernières saisons.

Et il est en voie de connaître une campagne semblable. « On dirait que mon corps se sent mieux dans ce temps-là. C’est quand j’ai un ou deux jours de repos que je ressens plus la fatigue. Plus je joue, plus mon corps s’habitue, et moins je suis fatigué. »

Torre souligne que Martin s’en faisait un peu trop l’an passé. Et ça se traduisait par de l’impatience au bâton et du retard dans les comptes.

Sa moyenne au bâton (,256) en ce moment n’a rien à tout casser. Ni son total de circuits (4) ou de points produits (12). Mais il ne s’en fait justement pas avec ça.

« Je veux juste faire contact solidement, dit le receveur de 27 ans. C’est rare que je m’élance sur un lancer hors de la zone des prises. Je vois bien la balle présentement. Je ne frappe pas ,340, mais au bâton, je me sens mieux, plus athlétique, plus fort. »

Et Torre l’insère au premier rang de l’alignement plus souvent qu’à son tour depuis la blessure à Rafael Furcal. Un receveur qui frappe le premier : non, ça ne court pas les rues!

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

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