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«La vie est belle à Los Angeles. » – Russell Martin

Denis Poissant, Le Journal de Montréal, le 28 mai 2010

Russell MartinCHICAGO - Vous gagnez cinq millions par saison pour jouer au baseball à l'ombre d'Hollywood, ses palmiers et l'odeur saline du Pacifique. Mettons qu'il y a pire dans la vie. Et Russell Martin le sait très bien.

«La vie est belle à Los Angeles. Je me réveille chaque matin en regardant l'océan et il fait presque toujours soleil. J'ai travaillé fort pour en arriver là et cela a valu la peine.»

Photo ci-dessus : Le receveur des Dodgers, tout ce qu’il y a de plus humble, ne prend jamais le crédit pour les bonnes performances au monticule… et ne refuse jamais de signer un autographe!

Oui, Russell se réveille ainsi tous les matins des matchs locaux, ayant loué une maison sur le bord de la mer.

Et en tant que jeune leader du clubhouse des Dodgers, il en a profité pour y héberger une recrue, le lanceur John Ely. Les deux joueurs ont le même agent.

«J'ai voulu lui faciliter la tâche pour ne pas qu'il ait à se chercher d'appartement», dit Martin.

Grâce aux lanceurs... et Martin
Il lui prodigue de judicieux conseils, et ça rapporte. Ely, 24 ans, avait remporté ses trois derniers départs avant d'entamer le match d'hier contre les Cubs, dans sa ville natale. Il aura lancé un match sans faille au cours des sept premières manches, ne leur accordant que deux maigres coups sûrs. Les Dodgers ont finalement marqué le seul point du match en huitième manche, et Ely a quitté la rencontre en ayant octroyé un seul point mérité et quatre coups sûrs en sept manches et un tiers.

«Je l'aime super gros, ce kid-là, dit Martin. Ce n'est pas le gars qui lance le plus fort, mais il a une excellente maîtrise. C'est un gars très intense qui n'a peur de rien. Il n'agit pas comme une recrue.»

Martin, tout ce qu'il y a de plus humble, ne prend jamais le crédit pour les bonnes performances au monticule.

«Si on s'est remis à gagner, c'est grâce à nos lanceurs, qui se sont tous trouvés en même temps; Clayton Kershaw, Chad Billingsley, Hiroki Kuroda... Ils se sont mis à lancer plus vite, avec un bon rythme. Quand tu agis de cette façon, de bonnes choses se produisent.»

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

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