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Sep/19
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Art public – « Repas entre amies » (Ness Lee)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 186e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Montréal, Québec, 17 août 2019 – La rue Rachel Est à Montréal compte, elle aussi, quelques belles murales.

Après avoir admiré celle titrée Le bûcheron et le lynx, nous nous retrouvons devant une œuvre cette fois-ci en « noir et blanc ». Il s’agit d’un groupe de femmes, des Japonaises croyons-nous, qui sont à partager un repas.

La murale n’est pas titrée, mais elle est signée : « par Ness Lee ».

Nos recherches sur Internet nous ont permis d’apprendre qu’il s’agissait d’une illustratrice canadienne œuvrant à Toronto. Sur la grande toile, nous pouvons lire que « l’artiste est influencée par l’érotisme japonais ».

« Ness Lee crée des œuvres très personnelles, presque autobiographiques, en incorporant des touches ludiques et humoristiques dans ses travaux. Celle-ci les voit comme des extraits de son journal intime où elle peut y exprimer ses sentiments et ses pensées. »

Photo ci-dessus : La murale de Ness Lee que nous pouvons admirer sur un mur de brique de la rue Rachel Est à Montréal, aurait été réalisée dans le cadre de Festival MURAL 2017!

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Sep/19
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La « Galerie nationale des portraits » : l’histoire des États-Unis qui se déroule sous nos yeux (2e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 45e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

National Portrait Gallery, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Le « Musée d’art américain du Smithsonian » est pratiquement un catalogue vivant de tous les maîtres de l’art visuel américain ayant obtenu « leurs 15 minutes de gloire », et ce, au cours des 400 et plus dernières années!

C’est tout simplement fabuleux le nombre de chefs-d’œuvre que nous avons eu la chance d’admirer.

Puis, sans même quitter les lieux, nous enchaînons avec la visite de la « Galerie nationale des portraits »… une déambulation qui nous permettra de mettre des visages sur les noms d’un nombre incalculable de personnalités qui, au fil des cinq derniers siècles, ont influencé l’histoire de l’Amérique.

Le document publicitaire du musée mentionne : « La National Portrait Gallery est un lieu incontournable pour… les amateurs de culture pop, les amateurs d’histoire et les amateurs d’art », une affirmation qui ne pourrait être plus vraie.

On y retrouve des portraits d’activistes, de politiciens, de cowboy, de chefs indiens, de chefs d’entreprise, de sportifs et de toute une panoplie d’artistes. Des portraits où la gent féminine est fort bien représentée. Finalement, on peut y admirer la représentation sur toile de tous les présidents qui ont vus aux destinées du pays.

Photo ci-dessus : Un portrait peu ordinaire du 35e président des États-Unis, Jonh F. Kennedy. L’œuvre est de l’artiste Elaine de Kooning qui a été tellement émue par le président lors des séances de pose qu’elle a ensuite créé des dizaines de dessins et peintures de lui.

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Sep/19
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Art public – «Le bûcheron et le lynx» (Clandestinos)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 185e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Le bûcheron et le lynx, Clandestinos, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Nous poursuivons notre longue promenade dans le « Montréal des tags et des graffitis »… croisant en cours de route de superbes murales!

En voici une superbe que nous pouvons admirer sur le mur de la bâtisse sise au 151 de la rue Rachel à Montréal.

Art Public Montréal l’a titrée « The lumberjack and the lynx », sans trop que nous sachions s’il s’agit du véritable titre de l’œuvre, puisqu’il n’y a aucune indication en ce sens sur la murale.

L’œuvre est toutefois signée. Elle est de Clandestinos, un collectif formé des artistes Bruno Smoky et Shalak Attack, eux qui dans la vie de tous les jours sont époux et épouse.

Cette murale, qui date de 1975, est la deuxième que nous admirons de ces artistes, la première étant « Le vieillard et l’oiseau ».

Photo ci-dessus : « Le bûcheron et le lynx », une très belle murale que nous pouvons admiré sur le mur de la bâtisse sise au 151 de la rue Rachel Est à Montréal.

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Sep/19
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La « Galerie nationale des portraits » : l’histoire des États-Unis qui se déroule sous nos yeux (1re partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 44e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

National Portrait Gallery, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Le « Musée d’art américain du Smithsonian » est pratiquement un catalogue vivant de tous les maîtres de l’art visuel américain ayant obtenu « leurs 15 minutes de gloire », et ce, au cours des 400 et plus dernières années!

C’est tout simplement fabuleux le nombre de chefs-d’œuvre que nous avons eu la chance d’admirer.

Puis, sans même quitter les lieux, nous enchaînons avec la visite de la « Galerie nationale des portraits »… une déambulation qui nous permettra de mettre des visages sur les noms d’un nombre incalculable de personnalités qui, au fil des cinq derniers siècles, ont influencé l’histoire de l’Amérique.

Le document publicitaire du musée mentionne : « La National Portrait Gallery est un lieu incontournable pour… les amateurs de culture pop, les amateurs d’histoire et les amateurs d’art », une affirmation qui ne pourrait être plus vraie.

On y retrouve des portraits d’activistes, de politiciens, de cowboy, de chefs indiens, de chefs d’entreprise, de sportifs et de toute une panoplie d’artistes. Des portraits où la gent féminine est fort bien représentée. Finalement, on peut y admirer la représentation sur toile de tous les présidents qui ont vus aux destinées du pays.

Photos ci-dessus : Andrew Carnegie a écrit que l’homme riche devait utiliser sa fortune au bénéfice de tous… ce qu’il fit après avoir constitué l’une des plus grandes fortunes au monde. En effet, au cours de sa vie il a dépensé 350 millions de dollars, soit les neuf dixièmes de sa fortune totale, à des fins de bienfaisance.

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Sep/19
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Embellie à Montréal : 30 autres de la multitude de murales qui ont changé l’image de la ville!

Textes, recherches et photos de Jacques Lanciault

30 murales Montréal (3e série)

Mirabel, Québec, le 19 septembre 2019 - Montréal est laide! Des rues ressemblant plus à des champs de mines qu’à des voies de circulation d’une ville moderne, des cônes orange qui la décorent, souvent même longtemps après la fin des travaux, et des blocs de ciment temporaires qui malheureusement deviennent permanents! Et je ne parle même pas du délabrement de certains édifices et maisons, des atrocités de la signalisation routière, ni de la propreté en général.

Mais, parce qu’il y a toujours un mais, une chance, une grande chance que « l’art de rue » y règne en maître… changeant merveilleusement les endroits tristes et sans vie en de véritables galeries d’art.

Aux artistes qui réussissent ce tour de force, je dis mille mercis de nous empêcher de sombrer dans la tristesse!

Je ne sais pas combien il y a de murales à Montréal. Mais, j’aime bien partir à leurs recherches. Voici une troisième série d'une trentaine d’entre elles que j’ai admirée au cours des derniers mois. Pour chacune d’elle, j’ai effectué quelques recherches et j’ai publié textes et photos. J’ai ajouté les liens à mes écrits sous les photos.

Bon visionnement et bonne lecture.

Photo ci-dessus : Quelques-unes de la troisième série des 30 murales présentées dans ce texte.

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Sep/19
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Art public – « Think Differently » (Germ Dee)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 184e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Think Differently, Germ Dee, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Ce qui est un peu décevant dans toutes les magnifiques murales qui ornent les rues de Montréal, du moins celles provenant du « Festival MURAL », c’est qu’elles portent des titres en anglais.

Il me semble que les artistes devraient prendre en considération que Montréal est une ville majoritairement francophone et que la langue officielle y est le français. C’est d’ailleurs ce qu’a fait l’artiste new-yorkaise Sara Erenthal en titrant l’œuvre qu’elle a réalisée l’été dernier « C’est compliqué »!

Mais, pour le moment, une autre murale, titrée en anglais, attire notre attention, « Think Differently », une immense murale en rouge, blanc et noir, une œuvre que l’artiste « Germ Dee » a réalisée pour l’édition 2019 du Festival Mural.

Le site Internet du « Festival Mural » mentionne ce qui suit quant à cet artiste montréalais qui a amorcé sa carrière au cours de l’été 2016 : « Germ Dee est un phénomène de l’art public montréalais. Cet artiste pluridisciplinaire accorde une grande importance à l’impact que l’art public a sur la communauté entourant une murale. Extrêmement soucieux d’inclure le public à sa pratique, Germ Dee s’inspire de la culture populaire pour la retranscrire à son image et selon son propre langage. »

Photo ci-dessus : L’immense murale « Think Differently » de l’artiste montréalais Germ Dee.

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De très belles découvertes au « Musée d’art américain du Smithsonian »! (3e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 43e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Smithsonian American Art Museum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Washington est vraiment la ville des musées d’art!

Déjà plusieurs de ces sanctuaires de l’art nous ont impressionnés : la National Gallery of Art, le Hirshhorn Museum, la Freer Gallery of Art, la Arthur M. Sackler Gallery, le musée Dumbarton Oaks, la Phillips Collection et le National Museum of Women in the Arts!

Aujourd’hui, nous en ajoutons deux autres à notre liste, et non les moindres, le « Musée d’art américain du Smithsonian » et la « Galerie nationale des portraits »… qui offrent tous deux un nombre considérable de magnifiques œuvres, et ce, même si les deux institutions muséales sont situées dans la même bâtisse.

Commençons tout d’abord par le « Musée d’art américain du Smithsonian »…

Photo ci-dessus : « The Libyan Sibyl », « La sibylle libyque » en français, une statue en marbre réalisée par William Wetmore Story (1819-1895)… un artiste qui l’érigée à titre de condamnation symbolique de l’esclavage afro-américain.

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Art public – « C’est compliqué » (Sara Erenthal)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 183e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

C’est compliqué, Sara Erenthal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Depuis quelques années déjà, le boulevard Saint-Laurent et ses environs ont été transformés en un véritable musée à ciel ouvert, et ce, grâce au « Festival MURAL »!

Événement annuel international, qui en était en 2019 à sa huitième édition, le festival a beau n’être que d’une semaine par an, il dote le quartier d’un héritage artistique des plus riches.

Lors d’une balade à laquelle nous avons participé le 17 août dernier, promenade ayant pour but de découvrir le Montréal des tags et des graffitis, nous en avons profité pour ajouter bon nombre de murales à notre collection… dont « C’est compliqué », une œuvre réalisée par l’artiste américaine Sara Erenthal pour le festival MURAL 2018.

La murale, commanditée par le Musée du Montréal juif, est située au 4019 rue Saint-Dominique, sur le mur arrière du cinéma l’Amour.

D’ailleurs l’artiste a commenté son œuvre sur sa page Facebook en écrivant ce qui suit : « En signant ma murale intitulée “C’est compliqué”, peinte au dos de Cinéma L’AMOUR, un théâtre porno à Montréal, qui était jadis un théâtre yiddish, mon titre ne pouvait pas être plus approprié! »

Mentionnons que le cinéma l’Amour a été préservé de façon presque intacte depuis son ouverture, en 1914. Le cinéma s’appelait alors « Le Globe » et présentait des films en yiddish ou des pièces de vaudeville.

Il faut préciser ici que Sara Erenthal est une artiste autodidacte… élevée dans une famille juive ultra orthodoxe et qui a réussi à échapper à un « mariage arrangé »… en joignant les rangs de l’armée israélienne.

L’histoire de l’artiste est un véritable roman. Lors de mes recherches en vue de la rédaction de ce texte, j’ai trouvé un article publié sur le site Internet « Le Point culture » fort intéressant sur la jeune femme de 36 ans. Le texte de l’article est présenté ci-dessous en « Revue de presse ».

Photo ci-dessus : La murale « C’est compliqué », une œuvre de l’artiste américaine Sara Erenthal, affiche un visage féminin aux courbes noires stylisées soulignées de lèvres rouges, une image que l’artiste elle-même définit comme son autoportrait!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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De très belles découvertes au « Musée d’art américain du Smithsonian »! (2e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 42e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Smithsonian American Art Museum, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, mardi 2 avril 2019 - Washington est vraiment la ville des musées d’art!

Déjà plusieurs de ces sanctuaires de l’art nous ont impressionnés : la National Gallery of Art, le Hirshhorn Museum, la Freer Gallery of Art, la Arthur M. Sackler Gallery, le musée Dumbarton Oaks, la Phillips Collection et le National Museum of Women in the Arts!

Aujourd’hui, nous en ajoutons deux autres à notre liste, et non les moindres, le « Musée d’art américain du Smithsonian » et la « Galerie nationale des portraits »… qui offrent tous deux un nombre considérable de magnifiques œuvres, et ce, même si les deux institutions muséales sont situées dans la même bâtisse.

Commençons tout d’abord par le « Musée d’art américain du Smithsonian »…

Photo ci-dessus : « Vine », un bronze datant de 1921. « Au début du XXe siècle aux États-Unis, mentionne l’affichette accompagnant l’œuvre, les sculptures de danseuses ont été produites en grand nombre, inspirées en partie par la popularité d’Isadora Duncan, de Loie Fuller et d’Anna Pavlova. Cette œuvre d’Harriet Whitney Frishmuth se présente comme une vigne vivante. Ce nu lyrique se balance sur la pointe des pieds dans l’extase du spectacle, une vigne suspendue dans ses mains. Pour réaliser sa superbe sculpture, Desha Delteil, une danseuse du “Fokine Ballet”, a agi comme modèle. »

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Sep/19
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Art public – «Été 67» (Adam Vieira, dit Whatisadam)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Depuis déjà quelques années, nous partagerons avec vous les œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 182e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Été 1967, Whatisadam, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 août 2019 – Voilà, nous nous retrouvons devant une autre murale impressionnante! Une xième découverte réalisée lors de notre balade dans le Montréal des tags et des graffitis…

La murale que nous croisons est gigantesque. Elle n’affiche aucun titre, mais sur la grande toile, nous avons appris qu’elle était connue sous le nom de « Summer 67 ». Elle est une réalisation de l’artiste montréalais Whatisadam, de son vrai nom Adam Vieira.

Ce dernier, qui s’identifie régulièrement par « WIA » dans ses œuvres, est l’une des vedettes du Street art à Montréal. Il utilise une approche « pop art » dans son travail et est fortement inspiré par les éléments propres au pays : le hockey, le sirop d’érable, les bûcherons et quelques animaux sauvages.

L’immense dessin qui se dresse sur le mur d’une maison sise au 4099 avenue Coloniale, entre les rues Duluth et Rachel, a été réalisé dans le cadre du Festival MURAL 2018!

Éric Clément, dans La Presse+ du 18 juillet 2018, l’a décrite en long et en large. Nous joignons son texte ci-dessous.

Photo ci-dessus : Dans la réalisation de sa murale intitulée « Été 1967 » (ou « Summer Camp 1967 » selon Art public Montréal) l’artiste montréalais Whatisadam a pris soin de s’identifier en y laissant ses lettres fétiche « WIA »…. et le contenant de sirop d’érable qui l’identifie.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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