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Août/19
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Art public – « Conversation et Lover on Horseback » (Sophie Ryder)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 175e de notre série de reportages sur nos trouvailles…

Lovers on Horseback, Sophie Ryder, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 9 août 2019 – Au terme d’une visite au musée des beaux-arts de Montréal au début du mois d’août, nous avons déambulé tranquillement sur la rue Sherbrooke Nord, vers l’ouest.

Devant la Galerie Bellefeuille (1455 rue Sherbrooke Ouest), deux très belles sculptures ont attiré notre attention. Elles sont toutes deux des œuvres en bronze de l’artiste britannique Sophie Ryder (1963- ).

La première, qui date de 2002, est intitulée « Conversation », tandis que la deuxième nommée « Lovers on Horseback » date de 2013.

« L’artiste, Sophie Ryder, est née à Londres en 1963 et vit dans la campagne du Gloucestershire, dans le domaine familial », peut-on lire sur Internet. « Elle a étudié les arts plastiques à l’école de l’Académie Royale de Londres et, bien que très talentueuse en peinture, elle fut encouragée par ses professeurs à poursuivre sa carrière en sculpture. Elle a présenté ses œuvres à la Foire d’Art de Zurich en 1986 où elle obtint un succès immédiat. »

Photo ci-dessus : Une très belle sculpture intitulée « Lovers on Horseback » est présentée devant la Galerie Bellefeuille sur la rue Sherbrooke Ouest à Montréal. L’artiste, la Britannique Sophie Ryder, est inspirée par Goya, Picasso et Henry Moore et ses œuvres se composent essentiellement de figures animales qu’elle produit en différents formats, de la petite figurine au bronze monumental.

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Août/19
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Les peintres français du XIXe siècle à la National Gallery of Art : une balade dans la beauté! (2e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 33e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

National Gallery of Art, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, lundi 1er avril 2019 - Après notre visite des salles consacrées à l’exposition temporaire de la National Gallery of Art intitulée « Tintoretto: Artist of Renaissance Venice », nous poursuivons dans la section dédiée… aux peintres français du XIXe siècle… notre période de prédilection!

Wow! C’est tout simplement fantastique.

Les chefs-d’œuvre se suivent comme une longue procession sans fin… Il y a des tableaux signés Renoir, Monet, Manet, Caillebotte, Berthe Morisot, Vuillard, Degas, Boudin, Pissaro, Courbet… et plusieurs autres.

On y a retrouvé avec plaisir des toiles aux superbes couleurs réalisées par une artiste américaine, une exception semble-t-il, Marie Cassatt.

Nous y allons vraiment d’une balade dans la beauté!

Photos ci-dessus : Le grand amour d'Édouard Manet, Victorine Meurent, peint ici dans la toile « Le Chemin de fer ».

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Les peintres français du XIXe siècle à la National Gallery of Art : une balade dans la beauté! (1e partie)

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 32e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

National Gallery of Art, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, lundi 1er avril 2019 - Après notre visite des salles consacrées à l’exposition temporaire de la National Gallery of Art intitulée « Tintoretto: Artist of Renaissance Venice », nous poursuivons dans la section dédiée… aux peintres français du XIXe siècle… notre période de prédilection!

Wow! C’est tout simplement fantastique.

Les chefs-d’œuvre se suivent comme une longue procession sans fin… Il y a des tableaux signés Renoir, Monet, Manet, Caillebotte, Berthe Morisot, Vuillard, Degas, Boudin, Pissaro, Courbet… et plusieurs autres.

On y a retrouvé avec plaisir des toiles aux superbes couleurs réalisées par une artiste américaine, une exception semble-t-il, Marie Cassatt.

Nous y allons vraiment d’une balade dans la beauté!

Photo ci-dessus : Au cours de notre déambulation dans la « National Gallery of Art de Washington », nous avons croisé à plusieurs reprises des peintres à l’œuvre.

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Août/19
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Quelques œuvres d’art contemporain du MBAM!

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Planétarium, Jana Sterbak, MBAM, Montréal, Québec

Montréal, Québec, le 9 août 2019 - Lors de chacune de nos visites au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), nous nous rendons pratiquement toujours au deuxième sous-sol du bâtiment principal, car s’y trouve une salle qui présentent constamment des œuvres spectaculaires. Elle est située à gauche, tout juste avant d’emprunter le corridor qui mène au pavillon Michal et Renata Hornstein.

Notre dernière visite ne fit pas exception à la règle. La salle en question est consacrée à l’art contemporain. Lors de notre passage, elle affichait, encore une fois, quelques œuvres que nous n’avions jamais vues!

En voici quelques-unes :

Photo ci-dessus : Une série de sphères formant « un alignement de planètes » dans un système dépourvu de soleil… évoquant le mythe d’Atlas qui portait le monde sur son dos. L’installation, datant de 2000-2002, s’intitule « Planétarium (Version Montserrat) ». Elle est de l’artiste tchèque Jana Sterbak (1955- ).

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« Le Tintoret » à la National Gallery of Art!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 31e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Exposition Tintoretto, National Gallery of Art, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, lundi 1er avril 2019 - En ce lundi matin, nous sommes de retour à la National Gallery of Art. Wow! Nous sommes pratiquement seuls, le musée tout entier est à nous.

Nous en profitons pour nous rendre à l’étage de l’exposition temporaire consacrée au Tintoret et intitulée « Tintoretto: Artist of Renaissance Venice »!

Il s’agit de la première rétrospective de l’œuvre du Tintoret à être présentée en Amérique. Une exposition organisée justement pour souligner le 500e anniversaire de naissance du peintre vénitien… lui qui fut le grand compétiteur du Titien et de Véronèse.

L’exposition est toute jeune. En fait, elle a pris son envol le 24 mars et prendra fin le 7 juillet 2019. Par la suite, elle se transportera à Venise, au Palazzo Ducale.

Les salles où nous déambulons présentent un aperçu complet du travail du Tintoret, et ce, grâce à de nombreux prêts importants qui ont été consentis pour la première fois à un musée aux États-Unis.

La galerie présente 46 tableaux et 10 dessins. La plupart des peintures sont immenses. Si nous avons adoré les toiles de grands formats, nous nous sommes extasiés en parcourant la galerie consacrée aux portraits réalisés par le maître, ceux-ci révélant que le Tintoret était l’un des grands portraitistes de son époque.

Photo ci-dessus : Une « Dernière Cène » bien particulière… Une toile réalisée par le Tintoret en 1563 et 1564. Dans cette toile l’artiste a chambardé les règles établies pour représenter « La Cène ». Il n’a pas aligné les apôtres à la table comme les autres peintres. C’est un moment de l’histoire où le Christ a annoncé qu’un des apôtres le trahirait! Alors, Le Tintoret a certainement voulu donner l’impression que les paroles du Christ sont tombées comme une bombe et ont terrassé ses apôtres.

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L’exposition du MBAM intitulée « Omar Ba, Vision partagée »: une explosion de couleurs!

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Omar Ba, Vision partagée, MBAM, Montréal, Québec

Montréal, Québec, le 9 août 2019 - Pour l’été, quelques expositions temporaires prennent place au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM). Nous avons déjà vu la superbe « Thierry Mugler, couturissime », mais nous désirions également en voir deux autres : premièrement celle intitulée « Alanis Obomsawin, œuvres gravées » et deuxièmement, « Omar Ba, Vision partagée ».

Les photos publiées dans le magazine « M » (mai à août 2019) pour l’exposition « Alanis Obomsawin, œuvres gravées » avaient piqué notre curiosité. Mais, avouons-le, l’exposition nous a déçus. Tout y est plutôt sombre, il y a présentation d’une même œuvre en très très nombreuses variations… et la musique qui est diffusée en continu tape vraiment sur les nerfs. Au final, nous n’y sommes restés que très peu de temps, n’y prenant d’ailleurs aucune photo.

Déçus, nous sommes entrés dans la salle tout à côté pour l’exposition « Omar Ba, Vision partagée », qui, soyons francs, ne nous attirait qu’à moitié. Et bien, nous avons été agréablement surpris.

Les œuvres de l’artiste sénégalais qui y présentées sont très colorées… et particulièrement impressionnantes, tant par ce qu’elle montre, que par ce qu’il faut en comprendre. On y fait clairement la critique de l’inégalité des richesses mondiales, de la répartition inéquitable du pouvoir mondial, de la question de l’immigration, et de notre relation avec le monde naturel.

Voici quelques photos de certaines des œuvres présentées :

Photo ci-dessus : Voici le personnage de la toile « Accrocs à la guerre », une œuvre réalisée en 2018 par l’artiste sénégalais Omar Ba (1977- ).

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« The Migration Series » de Jacob Lawrence : des tableaux porteurs de message!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 30e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

The Migration Series, Phillips Collection, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, dimanche 31 mars 2019 -
Wow! L’exposition permanente de la Phillips Collection est vraiment très impressionnante!

Déambulant d’une salle à l’autre, nous avons admiré plusieurs toiles d’artistes que nous chérissons. Des Bonnard, Van Gogh, Renoir, Cézanne, Matisse, Picasso, etc., en plus de découvrir les œuvres de peintres que nous ne connaissions pas comme Winslow Homer, James Abbott McNeill Whistler et Marjorie Acker Phillips!

Mais, une salle en particulier nous a particulièrement impressionnés, soit celle où est présentée une série de tableaux, l’œuvre de Jacob Lawrence intitulée « The Migration Series »

Il s’agit de 60 petits tableaux portant sur la migration des Africains-Américains provenant du Sud rural vers le Nord industriel des États-Unis. Cette série a été réalisée par Lawrence en 1940 et 1941, alors qu’il était âgé de 23 ans.

Certains tableaux sont tout simplement dérangeants!

Puis, avant de quitter le musée, nous nous sommes attardés quelques instants à tenter de comprendre (sans réussir, précisons-le) le sens des œuvres de l’exposition temporaire « I am an Island » de l’artiste cubaine de plus de 90 ans Zilia Sánchez.

Photo ci-dessus : La toile qui nous a probablement le plus dérangés est celle portant le numéro 15, dont la phrase percutante est : « There were lynchings », c’est-à-dire « Il y a aussi eu des lynchages ».

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« Mur de graffitis » de George Segal… pourrait devenir une œuvre de la collection du MBAM

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Mur de graffitis, George Segal, MBAM, Montréal, Québec

Montréal, Québec, le 9 août 2019 - Lors de notre passage au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) pour une visite de l’exposition « Omar Ba » (texte à venir), une installation qui prend place dans le passage souterrain qui réuni l’édifice principal du musée et le pavillon Jean-Noël Desmarais a attiré notre attention.

Il s’agit d’une œuvre de 1990 du peintre et sculpteur américain George Segal (1924-2000). Elle s’intitule Graffiti Wall, « Mur de graffitis » en français. On y voit trois personnages masculins devant un mur de graffitis.

L’installation est sombre!

Mais, l’encyclopédie libre Wikipédia nous apprend « qu’une des caractéristiques de l’art de George Segal est de placer ses personnages de plâtre dans la reproduction d’un environnement réel, cuisine, wagon de métro, cabine de camion, restaurant, arrêt d’autobus, poste à essence, etc. Ces décors, souvent sombres et faiblement éclairés », ce qui est vraiment le cas.

En lisant l’affiche placée près de l’installation nous apprenons que L’International Friends of the Montreal Museum of Fine Art » est en voie d’acquérir l’œuvre pour le musée. Un organisme portant un très beau nom français, ma foi! Dommage.

L’affiche nous apprend également que George Segal a é é une « figure centrale de l’histoire de l’art d’après-guerre aux États-Unis ».

« George Segal, peut-on également y lire, a une pratique riche et diversifiée associée au pop art américain. Comme son contemporain Warhol, Segal tire son inspiration de l’imagerie populaire. Mais tandis que Warhol se concentre sur la culture de la consommation et les célébrités, Segal s’attache à l’Amérique des cols bleus et de la classe ouvrière. Ses thèmes de prédilection, la solitude et l’isolement, l’associent davantage au travail des réalistes américains comme Hopper. »

Il est toujours agréable de déambuler dans le corridor souterrain du MBAM, car souvent de nouvelles œuvres du musée y sont exposées.

Photo ci-dessus : Pour admirer l'installation réalisée par l'artiste américain George Segal en 1990, il suffit de se rendre dans le le passage souterrain qui réuni l’édifice principal du musée et le pavillon Jean-Noël Desmarais.
 
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Les magnifiques œuvres de la Phillips Collection!

Textes et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 29e d’une série de reportages relatifs à notre exploration de la ville de Washington, la capitale américaine, un beau périple de douze jours réalisé au printemps 2019!

Phillips Collection, Washington D.C., États-Unis

Washington D.C., États-Unis, dimanche 31 mars 2019 -
Incapables de nous réchauffer, même si le soleil brille depuis déjà quelques heures, nous mettons un terme à notre promenade, pourtant fort intéressante, dans le quartier de Dupont Circle et nous entrons dans la belle demeure qui sert d’écrin à la Phillips Collection, un lieu dont la documentation publicitaire qui nous a été remise qualifie de « Premier musée d’art moderne américain ».

Cette collection, c’est celle de Duncan Phillips (1886-1966), collectionneur et grand philanthrope, et de son épouse Marjorie Acker Phillips (1894-1985), elle-même artiste.

La collection du musée comprend des œuvres de maîtres américains et européens tels Paul Cézanne, Edgar Degas, Pierre Bonnard, Winslow Homer, Henri Matisse, Georgia O’Keeffe, Pablo Picasso, Mark Rothko et Vincent Van Gogh, et une foule d’autres.

Deux heures de visites ponctuées de ah et de oh!

Photo ci-dessus : « Soirée de baseball », titrée en anglais « Baseball night », une œuvre de 1951 de la maîtresse des lieux, Marjorie Acker Phillips. Celle-ci a immortalisé un lancer lors d’un match des Senators de Washington qui affrontaient pour l’occasion les Yankees de New York au « Griffith Stadium » de Washington.

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« La dissolution de Lady Macbeth » au Musée des beaux-arts de Montréal… à voir et à revoir!

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

La dissolution de Lady Macbeth, MBAM, Montréal, Québec

Montréal, Québec, le 9 août 2019 - Déjà dans ces pages, nous avions eu de très bons mots pour l’exposition « Thierry Mugler : Couturissime » présentée au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), notamment pour la projection virtuelle… en trois dimensions présentée dès la première salle de l’exposition.

L’œuvre s’intitule « La dissolution de Lady Macbeth ». Le spectacle est fantastique, la musique est fort belle et les images sont d’un réalisme impressionnant.

Aujourd’hui, nous avons profité d’une autre visite au MBAM pour revoir le spectacle… Nous avons été tout aussi impressionnés.

L’œuvre est une réalisation de l’artiste québécois Michel Lemieux, concepteur, réalisateur, metteur en scène et scénographe de nombreuses productions et installations numériques, notamment pour le Cirque du Soleil.

Cette création ne peut être vue qu’au Musée des beaux-arts. Elle fait revivre les costumes de scène créés par Mugler pour « La tragédie de Macbeth » présentée à la Comédie-Française et au Festival d’Avignon.

« Dans cette interprétation de la pièce de William Shakespeare, pouvons-nous lire sur le site Internet de Michel Lemieux, la reine somnambule, peu à peu envahie de remords, est obsédée par le sang imaginaire sur ses mains ; elle finira par se dissoudre lentement dans la folie! »

Nous avons profité de notre deuxième visionnement pour prendre quelques photos du spectacle.

Photo ci-dessous : La reine au cœur du bûché!

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