16
Avr/19
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Bien des oeuvres que personne ne pourra plus jamais admirer. Quel dommage!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici un bref reportage de notre dernière visite à la cathédrale Notre-Dame de Paris... c'était en août 2017, avec notre petit-fils Félix!

Cathédrale Notre-Dame-de-Paris, Paris, France

Paris, France, mardi 8 août 2017 - Jour de pluie aujourd’hui sur Paris… pratiquement toute la journée!

Malgré la température maussade, nous nous sommes rendus, dès 9 heures 10 ce matin, à la cathédrale Notre-Dame-de-Paris. Lors de notre arrivée, il y avait très peu de touristes… mais en sortant de notre visite, une heure et demie plus tard, il y avait foule, le parvis de l’église était littéralement bondé.

La visite fut intéressante, Félix voyait une cathédrale datant du moyen-âge pour la première fois de sa vie. Et quelle cathédrale! Il en a même profité pour allumer un lampion… afin que notre voyage se poursuive sous une bonne étoile!

Au terme de la visite de l’intérieur de la cathédrale, nous nous sommes attardés à l’aspect extérieur de l’immense édifice… pour admirer les immenses arcs-boutants et pour y aller d’une promenade, profitant d’une courte accalmie de pluie, dans le magnifique jardin « Jean-Paul II ».

Voici notre visite en photos…

Photos ci-dessus : Félix a profité de notre visite de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris pour allumer un lampion… afin que notre voyage se poursuive sous une bonne étoile!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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21
Mar/19
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L’Hôtel de Ville de Montréal regorge de magnifiques œuvres d’art… dont un crucifix appelé à disparaître

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Crucifix de la salle du conseil, Hôtel de Ville de Montréal, Québec

Mirabel, Québec, 15 mars 2019 – L’Hôtel de Ville de Montréal subira une cure de rajeunissement à compter de l’été 2019. Il y a fort à parier que nombre des magnifiques décorations patrimoniales et des multiples œuvres d’art qui peuplent les salles et les corridors de ce palais ne puissent plus être admirées… du moins aux endroits où elles côtoient encore aujourd’hui les fantômes de Jean Drapeau, de Sarto Fournier, de Jacques Viger et même de Peter Mc Gill!

Nous avons donc sauté sur l’occasion lorsque l’on nous a offert une visite guidée des lieux (Kaléidoscope)… avant la fermeture complète de l’édifice.

Notre promenade dans les couloirs de ce palais édifié entre 1872 et 1878 nous a permis de nous imprégner de cet édifice bien particulier pour nous… puisque mon père y a travaillé durant toute sa carrière, n’ayant de cesse de nous en parler.

Photo ci-dessus : Aujourd'hui, nous sommes au coeur de l'actualité. En effet, la Ville de Montréal a annoncé mercredi soir, qu'elle profitera des travaux à l'hôtel de ville pour retirer de façon définitive le crucifix qui orne un des murs de la salle du conseil municipal depuis des décennies. Nous y étions vendredi dernier et nous en avons profité pour l’immortaliser… en millier de pixels!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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15
Mar/19
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Art public – « Monument à Jean Drapeau » (Annick Bourgeau)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 166e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Monument à Jean Drapeau, Annick Bourgeau, Montréal, Québec

Mirabel, Québec, 15 mars 2019 – Lors de notre passage à l’Hôtel de Ville de Montréal pour une visite guidée… nous en avons profité pour aller admirer, une autre fois, la superbe sculpture de Jean Drapeau (1916-1999), une œuvre de la sculptrice montréalaise Annick Bourgeau, une artiste née en 1961.

Le monument honorant « monsieur le maire » prend place dans l’axe nord-est de la place De La Dauversière, elle qui est sise tout juste devant l’entrée principale de l’Hôtel de Ville de Montréal sur la rue Notre-Dame.

La sculpture, qui est plus grande que nature (elle fait 2,47 mètres de hauteur), est érigée sur une plaque de béton, est installée à cet endroit depuis 2001. Elle nous montre un Jean Drapeau s’adressant aux Montréalais.

Sur le site Internet « Art public Montréal », nous pouvons lire : « La présence de ce monument devant l’hôtel de ville de Montréal souligne le lien étroit que le maire a su tisser entre les Montréalais et l’administration municipale pendant plus de 30 ans, soit de 1954 à 1957 et de 1960 à 1986. »

« Dans la création de cette œuvre, d’une empreinte très réaliste, l’artiste montréalaise Annick Bourgeau s’est appuyée sur une abondante documentation photographique et s’est laissé guider par les commentaires des proches de M. Drapeau. »

Photo ci-dessus : Sur la place De La Dauversière sise tout juste devant l’entrée principale de l’Hôtel de Ville de Montréal prend place un monument honorant la mémoire de l’ancien maire de Montréal Jean Drapeau. Ce monument a été commandé par l’Industrielle Alliance.

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14
Mar/19
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Notre prochain périple… Washington

Texte et photo de Céline et Jacques Lanciault

Museum d’histoire naturelle Smithsonian, Washington D.C., États-Unis.

Mirabel, Québec, le 15 mars 2019 - Au cours des dernières années, nos voyages nous ont permis de découvrir quelques-unes des plus grandes villes d’Europe et du monde : Madrid, Athènes, Lisbonne, Porto, Rome, Naples, Palerme, Moscou, Saint-Pétersbourg, Zagreb, Dubrovnik, Paris, Londres, Édimbourg, Dublin, Munich, Berlin, Varsovie, Cracovie, Copenhague, Helsinki, Tallin, Amsterdam, Buenos Aires, Auckland, Sydney et pourtant notre connaissance des villes nord-américaines est plutôt mince. Depuis, maintenant quelques années nous tentons également de découvrir les attraits des villes de notre continent. Déjà, nous avons admiré Ottawa, Washington, New York, Philadelphie, Miami, Québec et Montréal. Dans les prochains jours, nous mettrons le cap sur Washington… la capitale des États-Unis !

Nous passerons douze jours dans cette ville chargée d’histoire… qui offre une multitude de musées, presque tous gratuits!

Au programme, des mémoriaux (Jefferson, Lincoln, Roosevelt, etc.), des monuments, des bâtisses impressionnantes, comme le Capitole, la Maison blanche et d’autres, une université (l’Université Georgetown) et des musées (la National Gallery of Art, le Hirshorn Museum et son jardin de sculptures, la Freer Gallery of Art, le Art Museum of America, le National Museum of American History, etc.), le cimetière d’Arlington, où se trouve la tombe de John Kennedy, l’Arboretum national… et bien d’autres choses.

Un programme qui a de quoi émerveiller!

Évidemment, comme à notre habitude, à notre retour nous publierons de longs textes agrémentés de nombreuses photos de nos belles découvertes. C’est à suivre.

Photo ci-dessus : Déjà, en 2011, nous nous sommes arrêtés au Museum d’histoire naturelle Smithsonian de Washington avec notre petit-fils Félix. Cette fois-ci nous allons tenter d'explorer la capitale américaine dans son ensemble! (Photo : Jacques Lanciault, 2011)

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6
Mar/19
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Superbe l’exposition du Musée des beaux-arts de Montréal « Thierry Mugler : Couturissime »!

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Thierry Mugler - Couturissime, MBAM, 2019

Montréal, Québec, le 28 février 2019 - Comme nous l’avons déjà mentionné dans un autre texte, nous nous sommes rendus au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) pour la première de l’exposition intitulée « Thierry Mugler : Couturissime ».

Wow! C’est une exposition très impressionnante et superbe.

Dès que nous franchissons la porte d’entrée de l’exposition, la surprise est totale! En fait, nous entrons alors dans une pièce servant « d’antichambre » à l’exposition. Il y fait très sombre. Dans des vitrines prennent place quelques mannequins vêtus de robes aux allures médiévales. Le tout s’apparentant plus à des sculptures qu’à des mannequins!

Tout au fond de la pièce, un film est présenté! Nous nous approchons. Ce n’est pas vraiment un film, c’est une projection virtuelle… en trois dimensions. L’œuvre s’intitule « La dissolution de Lady Macbeth ». C’est fantastique, la musique est fort belle et les images sont d’un réalisme impressionnant. Il s’agit d’une réalisation de Michel Lemieux, concepteur, réalisateur, metteur en scène et scénographe de nombreuses productions et installations numériques, notamment pour le Cirque du Soleil.

Par la suite, nous déambulons dans des salles où les œuvres du créateur français Thierry Mugler sont superbement mises en valeur. On y retrouve, entre autres, 140 tenues. Mais il y a aussi de superbes photos, des croquis, de la verrerie pour les parfums qu’il a commercialisés et des documents d’archives présentant quelques-uns des splendides défilés réalisés par cet artiste né en décembre 1948.

Évidemment, tout en nous extasiant devant les œuvres, nous avons réalisé quelques photos. Il nous fait plaisir de partager celles les plus représentatives de l’exposition.

Photo ci-dessous : Effet neige sur une redingote en velours ornée de cristaux et de plumes de marabout. Provient de la collection "Anniversaire des 20 ans"... Prêt-à-porter automne-hiver 1995-1996.

5
Mar/19
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Quand la formation professionnelle s’inspire d’Angry Birds

Revue de presse

François Perreault, Le Journal de Montréal, le 4 mars 2019

NDLR : Intéressant texte sur une des entreprises dans laquelle mon fils est impliqué.

Qui aurait cru que le jeu vidéo Angry Birds servirait d’inspiration à des formations professionnelles ? Il est pourtant à la source d’illuxi, une entreprise qui forme employés et cadres sur des situations courantes en milieu professionnel.

Alors chez Hydro-Québec, Geneviève Desautels cherchait une façon de réinventer les formations destinées au personnel et aux patrons pour se démarquer des présentations PowerPoint et des autres webinaires.

Photo ci-dessus : Marc-André Lanciault, associé et chef de la technologie d’illuxi. (Photo : Chantal Poirier, Le Journal de Montréal)

28
Fév/19
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D’autres belles œuvres admirées au Musée des beaux-arts de Montréal!

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Le chanteur, Ernst Barlach

Montréal, Québec, le 28 février 2019 - Aujourd’hui nous nous sommes rendus au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) pour la première de l’exposition intitulée « Thierry Mugler : Couturissime »!

Arrivés trop tôt pour notre rendez-vous avec des amis, nous avons profité d’une trentaine de minutes libres pour nous rendre admirer quelques œuvres de l’exposition permanente sise dans le pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein!

Encore une fois, du grand plaisir!

Photo ci-dessus : « Le chanteur », une sculpture de l’Allemand Ernst Barlach (1870-1938), un artiste mort à Rostock. Barlach a été bouleversé par l’expérience du « front » lors de la Première Guerre mondiale. Il a été célébré pour ses sculptures après la guerre… jusqu’à ce que ses œuvres expressionnistes soient jugées « dégénérées » par le régime nazi.

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Fév/19
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Nos petits aimants de Croatie, du Montenegro et de Bosnie-Herzégovine!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Voici un texte hors-série en marge de notre merveilleux périple en bordure de l'Adriatique, un voyage effectué en 2011.

Mirabel, Québec, le 23 février 2019 — Dès notre premier voyage culturel, l’Espagne, un périple que nous avons réalisé en 2005, en guise de souvenir, nous avons acheté quelques petits « aimants à réfrigérateur », des magnets comme on les nomme en chinois ! C’est kitch, nous savons ! Mais, nous aimons bien !

Aujourd’hui, après 13 années à les courir un peu partout, notre collection compte plus de 300 de ces petites œuvres d’art. Nous pouvons donc affirmer que nous sommes des « aimantophiles » ou des « aimantins » si vous préférez. Le premier nom, « aimantophile » est celui précisé au Wiktionnaire pour désigner les collectionneurs et collectionneuses d’aimants, le second, « aimantin », étant le terme proposé par le dictionnaire du correcteur électronique Antidote pour désigner ce type de collectionneurs!

Nous souhaitons les partager avec vous. Voici donc ceux (17) que nous avons achetés lors de voyage intitulé "Splendeurs de la côte Adriatique" en 2011.

Photo ci-dessus : Une belle présentation de la Croatie... d'un seul coup d'oeil...

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12
Fév/19
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Art public – « Le banc des amoureux » (Léa Vivot)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 165e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Mirabel, Québec, 12 février 2019 – Nous nous sommes déjà attardés aux magnifiques sculptures de l’artiste ontarienne Lea Vivot, « Le banc des secrets » et « La mère et l’enfant », qui prennent place à Montréal.

Nous avions également mentionné qu’il y avait au Jardin botanique de Montréal un autre banc… « Le banc des amoureux ». Et bien en fouillant dans nos archives photo, nous avons retrouvé deux photographies de cette œuvre, celles-ci « misent en pixels » en août 2013!

« Le banc des amoureux » est la première sculpture de madame Vivot présentée en Amérique du Nord. L’œuvre originale a été réalisée en 1979. L’homme d’affaires Abraham Hirschfeld a acheté une copie de la sculpture en 1985 et il l’a offert en cadeau à la Ville de Montréal. Elle est installée depuis septembre 1987 au Jardin botanique de Montréal.

Le site Internet « Art public Montréal » décrit la sculpture ainsi : « Cette œuvre présente trois personnages de bronze assis sur un banc. Un couple nu semble absorbé dans l’intimité naturellement créée autour d’eux, alors qu’un personnage vêtu d’une jupe, détournant le regard, projette l’ennui et la solitude. Le banc affiche sous forme de graffitis des phrases sur l’amour de personnages célèbres comme Menahem Begin, Indira Gandhi et Mère Teresa : “Se souvenir chaque jour que nous sommes tous frères”, “Love is the rhythm of life”, “Amor con la passion para siempre”, etc. »

Photo ci-dessus : « Le banc des amoureux » réalisée par l’artiste ontarienne d’origine tchécoslovaque Lea Vivot a été réalisée en 1976.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Fév/19
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Isabelle Charest a raison… Il faut oser parler librement

Revue de presse

Mathieu Bock-Coté, le 6 février 2019

Le voile islamique est naturellement un symbole d’asservissement de la femme, qui sert à la marquer publiquement sous le signe d’un communautarisme particulier en plus de marquer son infériorisation dans une conception profondément inégalitaire des relations entre les sexes. C’est ce qu’a dit tout simplement, au moment d’entrer en fonction, Isabelle Charest, la nouvelle ministre de la condition féminine. Elle l’a dit dans ses propres mots. On ajoutera que le voile n’est pas un simple vêtement témoignant de la spiritualité de celle qui le porte. C’est un symbole politico-religieux. Il sert aussi à consacrer la visibilité politique d’un islam marqué par l’islamisme, qui entend occuper l’espace public et qui s’adapte moins à la civilisation occidentale qui l’accueille qu’il ne cherche à s’y implanter avec ses mœurs et à ses conditions.

Photo ci-dessus : Isabelle Charest, la nouvelle ministre de la condition féminine du Québec. (photo : Simon Clark)

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