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Oct/18
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Art public – « Révolutions » (Michel de Broin)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 153e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Révolutions, Michel de Broin, parc Maisonneuve-Cartier, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 octobre 2018 – Notre promenade dans le « bas de la ville » se termine à la station de métro Papineau, l’endroit ou nous prenons le chemin du retour. Mais, dans le petit parc entourant la station, une installation impressionnante prend place. Il s’agit d’un immense escalier torsadé… qui nous semble être en aluminium.

Sur les lieux, nous n’avons pas trouvé de plaque nous informant du titre ni de son auteur. Nos recherches sur Internet nous ont cependant appris qu’elle s’intitulait « Révolutions » et était une réalisation de 2003 de l’artiste montréalais Michel de Broin (1970- ).

Nous lisons également sur le site Internet de la STM que « pour cette œuvre spectaculaire, l’artiste Michel de Broin s’est inspiré de l’escalier courbé qui marque l’identité du paysage montréalais. Cette forme résonne avec les structures de métal du pont Jacques-Cartier pour ensuite tourbillonner avec les manèges de La Ronde. »

L’œuvre de Michel de Broin, qui est effectivement en aluminium, est haute de 8,5 mètres, large de 5 et profonde de 5 mètres également.

Photo ci-dessus : « Révolutions » de Michel de Broin, qui prend place dans le petit parc entourant la station de métro Papineau à Montréal, le parc Maisonneuve-Cartier, présente un de ces escaliers en colimaçon typiquement montréalais.

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19
Oct/18
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Édifices impressionnants – « Le Bain Généreux »

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Nos promenades un peu partout dans Montréal comme ailleurs au Québec à la recherche d’œuvres d’art, nous amènent régulièrement à nous retrouver devant des immeubles des plus impressionnants. L’idée nous est alors venue de compléter notre série de textes sur les œuvres d’art de chez nous par une autre série de reportages, cette fois-ci portant sur des édifices impressionnants de la « Belle province ». Voici le deuxième reportage de notre nouvelle série.

Bain Généreux, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 octobre 2018 – Une agréable promenade où nous combinons deux courses à Montréal nous a amenés à marcher sur la rue Saint-Denis de la station de métro Mont-Royal jusqu’à la rue Ontario, puis sur Ontario jusqu’à l’avenue De Lorimier.

J’ai profité de notre déambulation sur la rue Ontario pour y aller d’un arrêt sur la rue Amherst pour photographier la façade de « l’Écomusée du fier monde », en fait l’édifice qui abritait jadis le « Bain Généreux », un bain public qui a fermé ses portes en 1992… D’ailleurs, je ne manque jamais une occasion de m’arrêter devant cette superbe bâtisse… dont je connais les moindres recoins!

L’édifice, situé au 2050 rue Amherst, est un bel exemple de l’architecture des années 1920. En fait, le « Bain Généreux » a été construit entre 1926 et 1927 selon les plans de l’architecte Jean-Omer Marchand. Le « bain » a été inauguré officiellement le 31 août 1927 par le maire Médéric Martin en présence de l’échevin Damase Généreux… lui qui a donné son nom à l’édifice.

Dès son ouverture en 1927, la Ville de Montréal y nomme un gardien, dont la responsabilité est de veiller à la sécurité des baigneurs, à la supervision des employés, au respect des règlements de la Ville et à l’entretien du bâtiment… Pour effectuer ses tâches adéquatement, la ville offre, durant les quarante premières années du bain, soit jusqu’en 1966, le logement du deuxième étage au gardien et à sa famille.

Dès le début des années 1940, le gardien n’est autre que mon grand-père paternel, Omer Lanciault… lui qui demeura au deuxième étage du bain jusqu’en 1966. Il fut le dernier gardien du bain à bénéficier du logement.

Lorsque mon père et ma mère se sont mariés en 1951, il était de coutume pour les jeunes couples de cette époque de vivre une année ou deux chez l’un des deux parents, histoire sans doute d’économiser des sous pour mieux s’installer. C’est ainsi que mes parents emménagèrent dans une chambre du logement de mon grand-père…

Lorsque je suis né en 1953, ce fut mon premier chez-moi, et ce, pour un peu plus de deux ans, soit jusqu’à l’arrivée de ma sœur Louise. Toutefois, même après le déménagement de mes parents dans leur propre logement, j’y fis, jusqu’en 1966, un nombre incalculable de séjours… de sorte qu’une grande partie de mes souvenirs d’enfance proviennent du bain Généreux.

Photo ci-dessus : L’édifice de l’ancien « Bain Généreux », situé au 2050 de la rue Amherst à Montréal, se distingue par sa façade de style Art déco.

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18
Oct/18
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L’Amsterdam des touristes de croisière (3e partie)

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

30e reportage d’une fabuleuse croisière en mer Baltique réalisée fin mai début juin 2018!

Amsterdam, Pays-Bas

Amsterdam, Pays-Bas, dimanche 3 juin 2018 - Nous voilà de retour à Amsterdam. Cette fois-ci pour une escale d’un jour. Nous avons pris une bonne décision en arrivant dans la capitale des Pays-Bas quatre jours avant que le bateau ne lève l’ancre. Cela nous a permis de vraiment prendre le pouls de la ville… Surtout que l’escale d’aujourd’hui est plus courte que prévu, alors que nous devons être de retour à bord à 15 h 30.

Nous en profitons donc pour visiter les environs du port… où il y a encore beaucoup à découvrir : la gare centrale, un impressionnant tunnel qui la traverse, le Cuyperspassage, le quartier médiéval, l’ancienne bourse, de magnifiques ponts traversant d’aussi magnifiques canaux, la place du Dam, une église, la Nieuwe Kerk, le Begijnhof, la plus vieille maison de la ville et son église clandestine… et évidemment le « quartier rouge »!

Photo ci-dessus : Au cours de notre promenade dans les petites rues du vieil Amsterdam, nous avons admiré une foule de plaques en pierre insérées dans les mur de briques. Ceux-ci se nomment des « gevelsteen » et il sont tous aussi beaux les uns que les autres.

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Oct/18
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Art public – « Vespasienne du Carré Saint-Louis »

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 152e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Vespasienne du Carré Saint-Louis, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 octobre 2018 – Déjà trois monuments du Carré Saint-Louis nous ont impressionné… le monument rendant hommage à Louis-Octave Crémazie, la superbe fontaine qui prend place au centre est du « square » et le buste du poète québécois Émile Nelligan.

Mais, il y a également un petit édifice octogonal dans le parc, il s’agit d’une ancienne vespasienne!

Celle-ci date des années 1930. À l’époque, durant un des mandats de Camillien Houde à la mairie de la ville de Montréal, le maire fit installer des vespasiennes. À l’exemple de ce qui avait existé à Rome et qu’on retrouvait également à Paris, il fit construire des urinoirs et des toilettes à la Place d’Armes et aux squares Philip, Victoria et Viger.

Lorsqu’on réaménagea le square Viger pour la construction du métro, la décision avait été prise de démolir ce qui restait de la vespasienne qui s’y trouvait. Comme le pavillon d’entrée était de belle architecture, on décida plutôt de le déplacer au Carré Saint-Louis.

Dès son implantation au Carré Saint-Louis, l’édifice fut utilisé comme petit kiosque de crème glacée… Aujourd’hui, les lieux sont tenus par un fleuriste!

Il faut noter qu’à l’époque des vespasiennes à Montréal, les gens s’amusaient à appeler ces toilettes publiques des « camilliennes », en référence aux vespasiennes de la Rome ancienne ainsi nommées ainsi à cause de l’empereur Vespasien (9-79).

Photo ci-dessus : Le pavillon octogonal qui prend place au centre du Carré Saint-Louis à Montréal est une ancienne vespasienne construite dans les années 1930. Aujourd’hui, l’édifice abrite un kiosque où l’on vend des fleurs.

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16
Oct/18
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L’Amsterdam des touristes de croisière (2e partie)

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

29e reportage d’une fabuleuse croisière en mer Baltique réalisée fin mai début juin 2018!

Amsterdam, Pays-Bas

Amsterdam, Pays-Bas, dimanche 3 juin 2018 - Nous voilà de retour à Amsterdam. Cette fois-ci pour une escale d’un jour. Nous avons pris une bonne décision en arrivant dans la capitale des Pays-Bas quatre jours avant que le bateau ne lève l’ancre. Cela nous a permis de vraiment prendre le pouls de la ville… Surtout que l’escale d’aujourd’hui est plus courte que prévu, alors que nous devons être de retour à bord à 15 h 30.

Nous en profitons donc pour visiter les environs du port… où il y a encore beaucoup à découvrir : la gare centrale, un impressionnant tunnel qui la traverse, le Cuyperspassage, le quartier médiéval, l’ancienne bourse, de magnifiques ponts traversant d’aussi magnifiques canaux, la place du Dam, une église, la Nieuwe Kerk, le Begijnhof, la plus vieille maison de la ville et son église clandestine… et évidemment le « quartier rouge »!

Photo ci-dessus : Une statue du poète néerlandais Multatuli, de son vrai nom Eduard Douwes Dekker, qui prend place sur le pont Torensteeg… d’où nous avons une superbe vue sur le canal Singel en arrière-plan.

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Oct/18
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Art public – « Émile Nelligan » (Roseline Granet)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 151e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Émile Nelligan, Roseline Granet, Carré Saint-Louis, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 octobre 2018 – Un petit détour sur la rue du square Saint-Louis nous a amenés à admirer la murale intitulée « Go Girls » réalisée par l’artiste Benjamin Tran. Mais nous revenons dans le parc du « carré Saint-Louis » où déjà nous avons photographié le monument rendant hommage à Louis-Octave Crémazie et la superbe fontaine qui prend place au centre du « square ».

À l’opposé de la rue Saint-Denis, se dresse sur une colonne le buste du poète québécois Émile Nelligan. Il a été placé peut-on lire sur le site Internet Art Public Montréal « à quelques pas de la maison de Nelligan sur l’avenue Laval ».

La sculpture est une œuvre de l’artiste française Roseline Granet (1936- ). Celle-ci a réalisé le buste de Nelligan en 2005 à partir de sa photo de jeunesse la plus connue… où, dit-on, il apparaît avec une expression mélangeant la rêverie et l’audace.

Sur le même site Internet, on peut également lire un bref, mais intéressant résumé de la vie de l’artiste : « Né à Montréal le 24 décembre 1879, Émile Nelligan est le premier poète de la modernité québécoise. Ses résultats à l’école ne laissent guère présager la grandeur de son génie. À 17 ans, il entre au collège Sainte-Marie, pour en décrocher un an plus tard et entamer une vie bohème. En 1896, sous le pseudonyme d’Émile Kovar, Nelligan publie son premier poème, “Rêve fantastique”, et en 1897, il joint l’École littéraire de Montréal. En 1899, son ascendance fulgurante s’arrête brusquement en raison d’ennuis de santé mentale, et il est confiné au refuge Saint-Benoît. Son décès est constaté le 18 novembre 1941, à l’hôpital psychiatrique Saint-Jean-de-Dieu. »

Photo ci-dessus : Avant l’installation de ce monument au Carré Saint-Louis, il fallait se rendre à Saint-Pétersbourg en Russie pour voir le seul buste existant d’Émile Nelligan.

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Oct/18
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L’Amsterdam des touristes de croisière (1re partie)

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

28e reportage d’une fabuleuse croisière en mer Baltique réalisée fin mai début juin 2018!

Amsterdam, Pays-Bas

Amsterdam, Pays-Bas, dimanche 3 juin 2018 - Nous voilà de retour à Amsterdam. Cette fois-ci pour une escale d’un jour. Nous avons pris une bonne décision en arrivant dans la capitale des Pays-Bas quatre jours avant que le bateau ne lève l’ancre. Cela nous a permis de vraiment prendre le pouls de la ville… Surtout que l’escale d’aujourd’hui est plus courte que prévu, alors que nous devons être de retour à bord à 15 h 30.

Nous en profitons donc pour visiter les environs du port… où il y a encore beaucoup à découvrir : la gare centrale, un impressionnant tunnel qui la traverse, le Cuyperspassage, le quartier médiéval, l’ancienne bourse, de magnifiques ponts traversant d’aussi magnifiques canaux, la place du Dam, une église, la Nieuwe Kerk, le Begijnhof, la plus vieille maison de la ville et son église clandestine… et évidemment le « quartier rouge »!

Photo ci-dessus : Sur un des milliers de ponts d’Amsterdam… à admirer d’autres ponts au-dessus d’un canal! Superbe.

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Oct/18
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Art public – «Go Girls » (Le Monstr)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 150e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Rêveries, Le Monstr, Carré Saint-Louis, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 octobre 2018 – Nous sommes toujours au « Carré Saint-Louis » où nous avons déjà admiré le monument rendant hommage à Louis-Octave Crémazie et la superbe fontaine qui prend place au centre du « square »…

De là, nous apercevons une murale… en noir et blanc, ce qui est tout de même assez rare! Elle décore le mur d’une maison sur une rue débouchant sur le côté nord du parc.

Nous nous approchons. En fait, la murale prend place sur le mur situé avenue Henri-Julien de la maison d’habitation du 287 rue du Square Saint-Louis.

L’œuvre est une pyramide de personnages… semblables à ceux que l’on retrouve dans les bandes dessinées de la série « Paul » de Michel Rabagliati.

La murale est signée « Le Monstr » et a été réalisée dans le cadre du « Festival Mural 2018 ». L'artiste a titré son oeuvre « Go Girls ».

Nos recherches sur Internet en vue de la rédaction de ce texte nous ont appris que « Le Monstr » est le pseudonyme de l’artiste franco-canadien, Benjamin Tran… qui explore le temps et l’espace en créant un univers paisible et poétique.

L’artiste s’est installé à Montréal en 2012, et c’est ici qu’il vit et travaille depuis.

Photo ci-dessus : Nous avons pu admirer du côté du Square-Saint-Louis une pyramide de personnages en noir et blanc, une murale intitulé « Go Girls ». L’œuvre est signée « Le Monstr », un artiste franco-québécois de son vrai nom Benjamin Tran.

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Oct/18
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Art public – « Fontaine du carré Saint-Louis »

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 149e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Fontaine du carré Saint-Louis, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 3 octobre 2018 – Notre incursion dans le « Carré Saint-Louis » s’est amorcée devant le monument du premier poète national du Québec, Louis-Octave Crémazie, monument situé en bordure de la rue Saint-Denis.

Puis, nous entrons au cœur de ce beau parc public particulièrement achalandé et où une très belle fontaine agrémente les lieux.

La fontaine est composée de deux vasques montées sur des colonnes superposées et décorées de feuilles d’acanthe, le tout étant en fonte de fer. L’ensemble repose sur un socle de granite disposé au centre d’un grand bassin.

Ce socle est décoré de quatre beaux dessins sur céramique! Et ils doivent être récents, puisque leur existence n’est mentionnée nulle part sur Internet. Qui plus est, toutes les photos de la fontaine retrouvées sur la grande toile montrent le socle sans ces très beaux ajouts.

La fontaine date de 1849. Elle a été réalisée par la fonderie new-yorkaise J.L.Moth Iron Works. Elle fut installée dans un premier temps, en 1850, au « Carré Viger ». Ce n’est qu’en 1931 qu’elle est relocalisée à son emplacement actuel. 

Photo ci-dessus : La fontaine du carré Saint-Louis, au cœur d’un petit coin de verdure du centre-ville de Montréal.

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Oct/18
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Notre coup de cœur de la croisière en mer Baltique : Aarhus, la magnifique (4e partie)

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

27e reportage d’une fabuleuse croisière en mer Baltique réalisée fin mai début juin 2018!

Tour de l’Hôtel de Ville, Aarhus, Danemark

Aarhus, Danemark, vendredi 1er juin 2018 - Déjà douze jours que le Koningsdam a levé l’ancre et a quitté le port d’Amsterdam en direction de la mer Baltique. Notre croisière nous a menés à la découverte de villes fort intéressantes : Copenhague au Danemark, Warnemünde, Rostock et Hambourg en Allemagne, Tallinn en Estonie, Saint-Pétersbourg en Russie, Helsinki en Finlande et Stockholm en Suède.

Si nous avons aimé chacune de ces villes, Aarhus au Danemark, où nous nous arrêtons aujourd’hui, est sans conteste notre escale coup de cœur pour cette partie du voyage.

Déjà à la descente du bateau, l’accueil chaleureux des gens de la place nous a touchés. Nous avons alors vraiment ressenti qu’ils étaient heureux de nous accueillir dans leur ville.

Puis, notre longue et agréable promenade dans cette ville qui est la deuxième en importance au Danemark nous a permis d’admirer d’intéressants bâtiments, certains datant d’une autre époque et d’autres tout à fait modernes… et superbes.

Nous nous attarderons à visiter la cathédrale Saint-Clément, une partie de l’Hôtel de Ville et le superbe Musée des arts d’Aarhus… avec son toit circulaire où prend place une promenade panoramique aux couleurs de l’arc-en-ciel!

En 2017, Aarhus a été « Capitale européenne de la culture », si elle ne l’est plus (une nouvelle ville prend ce titre annuellement), il y a toujours beaucoup de lieux de culture à découvrir dans cette cité construite initialement par les Vikings au VIIIe siècle!

Une journée de visites… inoubliable!

Photo ci-dessus : La tour de l’Hôtel de Ville est de béton et ajourée! Elle est haute de 60 mètres et affiche une horloge de sept mètres de diamètre.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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