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Nov/17
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Art public – « La vie à Montréal au XIXe siècle » (Nicolas Sollogoub)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 68e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

La vie à Montréal au XIXe siècle, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 17 novembre 2017 – En route pour le Musée des beaux-arts de Montréal, nous nous sommes arrêtés à la station de métro McGill pour admirer et photographier les cinq magnifiques murales qui décorent le quai direction Honoré-Beaugrand.

Ces murales sont l’œuvre de Nicolas Sollogoub (1925-2014), un artiste né à Soissons en France de parents russes qui s’est installé au Québec dans les années cinquante.

Les murales, qui sont en fait des verrières, présentent des tranches de l’histoire de la ville : « La vie à Montréal au XIXe siècle ». Au total, les cinq verrières sont composées de 1 200 plaques de verre superposées! Pas étonnant que l’artiste ait mis huit ans d’efforts à réaliser son œuvre.

Il me semblait que ces murales avaient toujours été présentes à la station de métro McGill. Eh bien non, elles n’ont été installées qu’en 1974… soit huit ans après l’ouverture du métro. Qui plus est, elles ont été retirées retirées du mur de la station pour être restaurées de décembre 2012 à juin 2016.

Photo ci-dessus : Les cinq verrières que l’on peut admirer sur le quai de la station de métro McGill à Montréal sont composées de 1 200 plaques de verre peint. L’artiste ayant réalisé l’œuvre a voulu rappeler quelques aspects de la vie montréalaise des années 1800 à 1870. La murale présentée ci-dessus présente notamment le premier maire de la ville, Jacques Viger, ainsi que son successeur, Peter McGill.

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Nov/17
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Les Porteños manifestent… nous, nous visitons la Basílica de Nuestra Señora de la Merced!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 9e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Resto Gran Victoria, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, mardi 1er mars 2016 - Pour amorcer notre troisième jour de visites à Buenos Aires, nous retournons dans les environs de la Plaza de Mayo. Nous voulons visiter les endroits que nous n’avons pas pu voir dimanche : la coupole de la Banco de la Nación Argentina, dont l’édifice était fermé, et la Basílica de Nuestra Señora de la Merced, où une messe était en cours… dimanche oblige.

Lorsque nous arrivons sur la grande place, il y a foule… les Porteños manifestent leur exaspération aujourd’hui contre certains de leurs dirigeants privilégiant plus leurs intérêts personnels que ceux de l’intérêt commun. Disons que ça ne fait pas très différent de chez nous.

Nous devons contourner les manifestants pour poursuivre nos visites… et nous rendre à la Manzana de las Luces… qui était malheureusement en grands travaux… et inaccessible.

Nous poursuivons alors, nous rendant à la Casa de la Cultura, un endroit qui était fermé lors de notre passage dimanche et où aujourd’hui on nous informe que les visites guidées n’ont lieu que le week-end. Grrr!

Tant pis, nous filons vers le Palacio Carlos Gardel qui abrite l’Académie du tango… mais c’est aussi fermé, l’endroit n’ouvrant seulement qu’à 14 heures!

Photo ci-dessus : Quatre petits croissants, des « medialunas », un café doble, un capucino, un pot de cannelle, un pot de chocolat en poudre et un pot de crème, deux verres d’eau… et quatre délicieuses petites bouchées de « dulce de leche »! Un véritable petit festin… nous permettant d’oublier momentanément que ce matin nous nous cognons à des portes fermées!

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Nov/17
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Embellie à Montréal : trente de la multitude de murales qui ont changé l’image de la ville!

Textes, recherches et photos de Jacques Lanciault

Murales - Montréal

Laval, Québec, le 16 novembre 2017 - Montréal est laide! Des rues ressemblant plus à des champs de mines qu’à des voies de circulation d’une ville moderne, des cônes orange qui la décorent, souvent même longtemps après la fin des travaux, et des blocs de ciment temporaires qui malheureusement deviennent permanents! Et je ne parle même pas du délabrement de certains édifices et maisons, des atrocités de la signalisation routière, ni de la propreté en général.

Mais, parce qu’il y a toujours un mais, une chance, une grande chance que « l’art de rue » y règne en maître… changeant merveilleusement les endroits tristes et sans vie en de véritables galeries d’art.

Aux artistes qui réussissent ce tour de force, je dis mille mercis de nous empêcher de sombrer dans la tristesse!

Je ne sais pas combien il y a de murales à Montréal. Mais, j’aime bien partir à leurs recherches. Voici la trentaine d’entre elles que j’ai admirée au cours des derniers mois. Pour chacune d’elle, j’ai effectué quelques recherches et j’ai publié textes et photos. J’ai ajouté les liens à mes écrits sous les photos.

Bon visionnement et bonne lecture.

Photo ci-dessus : Quelques-unes de la trentaine de murales présentées dans ce texte.< "i>

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Nov/17
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Art public – « Espace fractal » (Jean-Pierre Morin)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 67e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Espace fractal, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 15 novembre 2017 – Nous nous rendons souvent à la « Grande bibliothèque ». Oups! Excusez-nous, à la « BAnQ », « Bibliothèque et Archives nationales du Québec »! Lorsque l’endroit a été construit, il s’appelait la « Grande bibliothèque » et disons que nous sommes restés accrocs à ce terme tellement plus parlant!

Donc, en nous y rendant la dernière fois, tout comme pour le « Centre de soccer de Montréal », j’ai cherché la ou les œuvres installées en ces lieux en vertu de la « Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics ».

J’en ai trouvé une rapidement. Elle est à l’entrée de la bibliothèque sur le boulevard De Maisonneuve, dans un espace creusé devant « L’espace jeune ». « La cour rabaissée sur le boulevard De Maisonneuve », nomme-t-on officiellement cet emplacement sur le site Internet de la BAnQ.

Comme au stade de soccer, il s’agit d’une sculpture. Elle est titrée « Espace fractal » et elle est de l’artiste Jean-Pierre Morin qui l’a réalisée en 2005.

« L’œuvre, peut-on lire sur la grande toile, est composée d’un quadruple socle d’acier corten et d’un jaillissement d’étincelles d’aluminium. Se déployant depuis le niveau du métro sur une hauteur de sept mètres à l’entrée principale de l’édifice, elle symbolise à la fois le lien qui unit la ville souterraine à la cité et l’arbre de la connaissance. »

Puis, je me suis interrogé sur le sens du mot « fractal » que l’on retrouve dans le titre de l’œuvre, un mot qui m’était jusqu’alors inconnu. Le dictionnaire du correcteur électronique Antidote m’a appris qu’il s’agissait d’une « branche des mathématiques qui étudie les objets de la nature dont la création ou la forme ne trouve ses règles que dans l’irrégularité ou la fragmentation, comme les éponges, les flocons de neige, les ramifications des bronches et des bronchioles, etc. ».

Voilà, une petite recherche qui me permet de mieux comprendre l’œuvre.

Justement, lors de mes recherches visant la rédaction de ce texte, j’ai appris que cinq œuvres d’art avaient été réalisées et installées à la Grande Bibliothèque en vertu de la « Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics ». Je retrouverai les autres ultérieurement.

Photo ci-dessus : « Art fractal » de Jean-Pierre Morin, une pyramide « d’étincelles » haute de sept mètres qui surgit du sous-sol de l’édifice de la BAnQ, côté boulevard De Maisonneuve.

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Nov/17
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Buenos Aires : première incursion dans le mythique quartier San Telmo!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 8e d’une série de reportages sur notre superbe odyssée à Buenos Aires en Argentine, un périple réalisé à la fin de l’hiver 2016!

Barrio San Telmo, Buenos Aires, Argentine

Buenos Aires, Argentine, lundi 29 février 2016 - Après de belles visites sur la calle Florida, nous prenons maintenant la direction du quartier San Telmo, le barrio le plus ancien et certes le plus typiquement « portègne » de Buenos Aires.

Le nom du quartier provient de San Pedro González Telmo, le saint protecteur des marins, et ce parce qu’au XVIIe siècle, les marins y vivaient.

Depuis la fin des années 1990, c’est un quartier qui s’embourgeoise… tout en conservant ses racines profondément ancrées dans la culture argentine, comme la foire du dimanche sur la calle Defensa et le tango!

Au programme de cette première visite, nous voulions visiter la Basílica Nuestra Señora del Rosario, mais à notre arrivée, elle fermait. Nous avons tout de même pu admirer le magnifique monument hommage à Manuel Belgrano qui se dresse devant l’entrée de la basilique.

Puis, notre balade sur la calle Defensa nous a menés à la statue de Mafalda, au pasaje de San Lorenzo, où prend place la Casa minima, la maison la plus étroite de toute la capitale argentine, et au pasaje Giuffra où de magnifiques murales n’attendaient que nous.

Finalement, nous revenons sur nos pas en direction du subte, empruntant l’avenida Paseo Colón… où nous nous arrêtons pour admirer le très impressionnant monument Canto al trabajo!

Photo ci-dessus : Une magnifique murale nous souhaite la bienvenue dans le quartier San Telmo.

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Nov/17
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Art public – « Géologique » (Patrick Coutu)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 66e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Géologique, Montréal, QuébecMontréal, Québec, 13 novembre 2017 – À la mi-octobre, je me suis rendu au « Centre de soccer de Montréal », situé sur l’avenue Papineau à Montréal pour assister à un match de ma petite-fille. Arrivé tôt, j’en ai profité pour chercher l’œuvre ou les œuvres installées en ces lieux en vertu de la « Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics », et ce, parce que le stade de soccer de Montréal est une construction récente dans le paysage de Montréal.

Non sans difficulté, j’ai trouvé, et ce, même si l’œuvre en question mesure dix mètres de haut! L’œuvre intitulée « Géologique » prend place face à l’avenue Papineau entre le stade à proprement parler et l’aire polyvalente extérieure, très très loin de l’entrée principale.

Je sais que les goûts ne sont pas à discuter, mais personnellement, je n’aime pas. Ma première impression a été qu’elle ressemblait à une pyramide de métal rouillé.

Évidemment, lorsqu’on lit l’affiche la décrivant et expliquant le but recherché par l’auteur, on comprend mieux sa signification.

En bref, l’artiste, Patrick Coutu, s’est inspirée de l’histoire et de la topographie des lieux. « À l’image d’un massif rocheux, sa structure renvoie à la stratification sédimentaire et rappelle la présence d’une ancienne carrière sur ces lieux », peut ont lire sur l’affiche explicative.

Photo ci-dessus : « Géologique » est une pyramide haute de dix mètres formée de 4 800 pièces évidées d’acier intempérique. Lors de son inauguration en juin 2017, elle devenait à 325e œuvres d’art public de la collection municipale.

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Nov/17
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Art public – « Place Claude-Léveillée » (Laval)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 65e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Place Claude-Léveillée, Laval, Québec

Laval, Québec, 11 novembre 2017 – Lors d’une promenade récente dans le « Centre-ville » de Laval, nous avons découvert avec grand plaisir une place honorant la mémoire de Claude Léveillée!

La place Claude-Léveillée est située à l’intersection du boulevard de l’Avenir et de la rue Jacques-Tétreault, au cœur du nouveau centre-ville de Laval, tout près de la station de métro Montmorency. Elle a été inaugurée le 6 septembre 2012, un peu plus d’un an après le décès de cet artiste, chansonnier qui a accompagné notre adolescence et comédien hors du commun qui a agrémenté plusieurs de nos soirées télévision.

La place qui lui est dédiée est, me semble-t-il, à la hauteur du grand artiste qu’il fut. C’est un espace public de 1 000 mètres carrés qui se distingue par la présence d’un carillon de 25 cloches, d’une fontaine et des nombreux bancs s’apparentant à des touches de piano. De plus, plusieurs dalles de béton de la place affichent des notes de musique.

Photo ci-dessus : La place Claude Léveillée est au centre de la « Cité du savoir lavalloise » située sur le site du complexe éducatif de l’Université de Montréal, tout près du collège Montmorency et du collège Letendre. On y retrouve un tour renfermant un carillon, une fontaine à multiples jets, des dalles décorées de notes de musique et des bancs donnant l’impression de constituer un clavier de piano.

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Art public – « Tower of songs – Leonard Cohen » (El Mac et Gene Pendon)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 64e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Leonard Cohen, El Mac et Gene Pendon, Montréal, QuébecMontréal, Québec, 9 novembre 2017 – Comme nous l’avons mentionné récemment, Montréal s’enorgueillit de deux murales rendant hommage au chanteur Léonard Cohen décédé en novembre 2016.

La première pour laquelle nous avons déjà publié un texte (« Leonard Cohen » (Kevin Ledo)) est située sur le mur d’un stationnement du côté nord de la rue Napoléon. La deuxième prend place sur d’un édifice de 20 étages situé au 1420 de la rue Crescent, entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Sherbrooke.

Cette murale de Leonard Cohen est une réalisation de MU. Il s’agit de la 100e murale de l’organisme, dont la mission est d’embellir Montréal en réalisant des murales ancrées dans les communautés locales. Celle de Cohen, nous apprend le journaliste Éric Clément dans le quotidien La Presse, rejoint les murales de Paul-Émile Borduas, Dany Laferrière, Oscar Peterson, Michel Tremblay, Norman McLaren et Mordecai Richler dans le cadre de la série Bâtisseurs culturels montréalais, que MU poursuit depuis 2010.

L’immense portrait de Leonard Cohen est l’œuvre des artistes Gene Pendon, un Montréalais, et El Mac, un portraitiste californien. Elle n’est libre de câbles et de plates-formes que depuis quelques jours… mais n’a pas encore été inaugurée officiellement.

Photo ci-dessus : La murale réalisée par Gene Pendon et El Mac, titrée "Tower of Songs", l’a été à partir d’une photographie de l’artiste prise par sa fille Lorca. La technique de pixellisation utilisée par El Mac, qui a œuvré sur le visage de Cohen, fait incroyablement bien ressortir la lumière.

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Art public – « Leonard Cohen » (Kevin Ledo)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 63e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Leonard Cohen, Kevin Ledo, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 7 novembre 2017 – Après avoir admiré longuement la murale de Jackie Robinson sur un mur d’une maison d’habitations de la toute petite rue Napoléon, tout près du boulevard Saint-Laurent, nous poursuivons sur cette rue, vers l’Est, et arrivons devant un stationnement, sur le côté nord de la rue Napoléon, où, sur le mur du fond, prend place une immense murale représentant le chanteur Léonard Cohen disparu en novembre dernier. Wow!

Elle est vraiment grande, en fait elle fait 40 mètres de haut. C’est d’ailleurs la plus grande murale jamais réalisée dans le cadre du « Festival international d’art public MURAL ». C’est pour l’édition 2017 de ce festival que l’artiste Kevin Ledo a créé son œuvre hommage à Leonard Cohen.

La murale s’étire sur les neuf étages de l’édifice où elle est peinte! Selon le site Internet du Festival Mural, « elle est aujourd’hui accueillie avec beaucoup d’émotions par tous les touristes et les Montréalais qui s’émerveillent de voir l’artiste de retour dans sa ville natale, seulement à quelques mètres du bâtiment où il résidait peu avant de décéder ».

Kevin Ledo, l’auteur, est un artiste muraliste montréalais de renommée internationale. Il a notamment réalisé des murales en hommage à Janine Sutto et à David Suzuki ici à Montréal, en plus de plusieurs œuvres d’envergure partout à travers le monde.

Pendant que cette murale était inaugurée en juin dernier, une autre était en cours de réalisation sur la rue Crescent à Montréal. Nous en parlerons dans les prochains jours.

Photo ci-dessus : L’immense murale de Leonard Cohen réalisée par l’artiste montréalais Kevin Ledo peut être admirée de la rue Napoléon sur le mur d’un grand édifice.

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Art public – « Jackie Robinson » (Vincent Dumoulin)

Texte et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 62e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Jackie Robinson, Vincent Dumoulin, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 5 novembre 2017 – Comme nous l’avons mentionné dans notre texte présentant la murale de Jackie Robinson située sur la rue Napoléon à Montréal, il y a une autre murale dans la métropole, rendant hommage du premier athlète noir à avoir joué dans les Ligues majeures de baseball. Cette autre œuvre d’art décore le mur d’une ruelle du quartier Villeray.

Cette murale est une œuvre de l’artiste Vincent Dumoulin. Elle est visible de la rue Jarry Est prenant place dans la ruelle située entre la rue Casgrain et l’avenue De Gaspé.

La commande de cette murale provient d’un regroupement de citoyens du quartier voulant rappeler que Jackie Robinson demeurait dans le quartier Villeray lorsqu’il jouait pour les Royaux de Montréal, le club-école des Dodgers de Brooklyn.

Photos ci-dessus : La murale de Jackie Robinson dans le quartier Villeray à Montréal a été inaugurée le 26 septembre 2016. Elle est située dans une ruelle, visible de la rue Jarry, entre les rues De Gaspé et Casgrain.

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