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Fév/19
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Art public – « Le banc des amoureux » (Léa Vivot)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 165e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Mirabel, Québec, 12 février 2019 – Nous nous sommes déjà attardés aux magnifiques sculptures de l’artiste ontarienne Lea Vivot, « Le banc des secrets » et « La mère et l’enfant », qui prennent place à Montréal.

Nous avions également mentionné qu’il y avait au Jardin botanique de Montréal un autre banc… « Le banc des amoureux ». Et bien en fouillant dans nos archives photo, nous avons retrouvé deux photographies de cette œuvre, celles-ci « misent en pixels » en août 2013!

« Le banc des amoureux » est la première sculpture de madame Vivot présentée en Amérique du Nord. L’œuvre originale a été réalisée en 1979. L’homme d’affaires Abraham Hirschfeld a acheté une copie de la sculpture en 1985 et il l’a offert en cadeau à la Ville de Montréal. Elle est installée depuis septembre 1987 au Jardin botanique de Montréal.

Le site Internet « Art public Montréal » décrit la sculpture ainsi : « Cette œuvre présente trois personnages de bronze assis sur un banc. Un couple nu semble absorbé dans l’intimité naturellement créée autour d’eux, alors qu’un personnage vêtu d’une jupe, détournant le regard, projette l’ennui et la solitude. Le banc affiche sous forme de graffitis des phrases sur l’amour de personnages célèbres comme Menahem Begin, Indira Gandhi et Mère Teresa : “Se souvenir chaque jour que nous sommes tous frères”, “Love is the rhythm of life”, “Amor con la passion para siempre”, etc. »

Photo ci-dessus : « Le banc des amoureux » réalisée par l’artiste ontarienne d’origine tchécoslovaque Lea Vivot a été réalisée en 1976.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Fév/19
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Isabelle Charest a raison… Il faut oser parler librement

Revue de presse

Mathieu Bock-Coté, le 6 février 2019

Le voile islamique est naturellement un symbole d’asservissement de la femme, qui sert à la marquer publiquement sous le signe d’un communautarisme particulier en plus de marquer son infériorisation dans une conception profondément inégalitaire des relations entre les sexes. C’est ce qu’a dit tout simplement, au moment d’entrer en fonction, Isabelle Charest, la nouvelle ministre de la condition féminine. Elle l’a dit dans ses propres mots. On ajoutera que le voile n’est pas un simple vêtement témoignant de la spiritualité de celle qui le porte. C’est un symbole politico-religieux. Il sert aussi à consacrer la visibilité politique d’un islam marqué par l’islamisme, qui entend occuper l’espace public et qui s’adapte moins à la civilisation occidentale qui l’accueille qu’il ne cherche à s’y implanter avec ses mœurs et à ses conditions.

Photo ci-dessus : Isabelle Charest, la nouvelle ministre de la condition féminine du Québec. (photo : Simon Clark)

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31
Jan/19
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«Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui» et le «Plan Bouchard», deux intéressantes expositions!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui

Blainville, le 30 janvier 2019 - Une courte publicité relative à une exposition intitulée « Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » parue dans notre journal de quartier « La Voix des Mille-Îles » a attiré notre attention. Étant une exposition présentée au « Centre d’exposition de Blainville », un endroit que nous ne connaissons pas, par curiosité, nous nous y sommes rendus.

Le Centre d’exposition de Blainville est situé au 1000 chemin du Plan Bouchard, dans le très bel édifice de l’Hôtel de Ville de Blainville.

Évidemment, tout le monde connaît un peu la triste histoire d’Anne Frank. Et bien l’exposition nous la raconte en la situant dans son contexte, nous expliquant en texte et en image la montée du nazisme, le début de la Deuxième Guerre mondiale, le sort réservé aux Juifs et la libération de l’Allemagne par les Alliés.

Les textes présentés sur les panneaux de l’exposition sont très intéressants… et les photos d’époque, surprenantes étant donné qu’elles datent, pour certaines, de plus de 80 ans.

Le tout est émouvant et vaut certes le déplacement.

Qui plus est, il y a une deuxième exposition. Une « exposition complémentaire », mentionne-t-on dans la documentation sur le Centre est aussi présentée. Celle-ci s’intitule « Plan Bouchard 1941-1945 : Fournir les champs de bataille »!

Jusqu’à ce jour, pour nous, le « Plan Bouchard », n’était qu’un nom de rue dans Blainville… une avenue nous menant aux installations sportives de la ville, notamment le terrain de baseball.

Nous avons été surpris d’apprendre qu’au début des années 1940, le « Plan Bouchard » était presque une ville dans la ville.

En effet, de 1941 à 1945, le « Plan Bouchard » était l’une des plus importantes usines d’assemblage et de remplissage de munitions du Canada. Encore une fois, les tableaux affichant textes et photos nous ont beaucoup appris!

Deux très belles visites.

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29
Jan/19
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Nos petits aimants de Paris… et des environs

Texte et photos de Jacques Lanciault

Voici un texte hors-série en marge de notre découverte de Paris avec notre petit-fils Félix, un voyage effectué à l'été 2017.

Mirabel, Québec, le 29 janvier 2019 — Dès notre premier voyage culturel, l’Espagne, un périple que nous avons réalisé en 2005, en guise de souvenir, nous avons acheté quelques petits « aimants à réfrigérateur », des magnets comme on les nomme en chinois ! C’est kitch, nous savons ! Mais, nous aimons bien !

Aujourd’hui, après 13 années à les courir un peu partout, notre collection compte plus de 300 de ces petites œuvres d’art. Nous pouvons donc affirmer que nous sommes des « aimantophiles » ou des « aimantins » si vous préférez. Le premier nom, « aimantophile » est celui précisé au Wiktionnaire pour désigner les collectionneurs et collectionneuses d’aimants, le second, « aimantin », étant le terme proposé par le dictionnaire du correcteur électronique Antidote pour désigner ce type de collectionneurs!

Nous souhaitons les partager avec vous. Voici donc ceux (11) que nous avons achetés lors de notre découverte de Paris avec notre petit-fils à la fin de l'été 2017.

Photo ci-dessus : Évidemment, Paris, c'est la tour Eiffel, le Sacré-Coeur, la cathédrale Notre-Dame, l'arc de triomphe...

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24
Jan/19
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Ark… vous avez tellement raison, monsieur Lagacé!

Revue de presse

Patrick Lagacé, La Presse le 20 janvier 2018

NDLR : Je me permets de publier cet article de Patrick Lagacé, car il a tellement raison dans son texte... mais dans quel monde vivons-nous?

Mantoue, Lombardie, Italie.

Une dame que nous appellerons MH est venue me rappeler sur ma page Facebook que j'ai encore des croûtes à manger avant d'être un citoyen modèle, avec ces mots lapidaires: «En regardant Deuxième Chance ce soir, j'ai été surprise (déçue?) de constater que vous portez un manteau Canada Goose... Ark.»

Je me le suis tenu pour dit.

(Deuxième chance est une émission que je coanime à Radio-Canada et Canada Goose est une marque de manteaux d'hiver chauds, parfaits pour nos rudes hivers québécois.)

J'imagine que MH est la meilleure amie des animaux, et comme les manteaux Canada Goose sont faits avec des plumes d'oiseaux, dans son univers, j'en conclus que ÇA NE PASSE PAS.

Photo ci-dessus : Lors d'un petit-déjeuner en Italie, cet "hénaurme" pot de Nutella avait droit à une place d’honneur sur la table du buffet... Aujourd'hui, il pourrait avoir une manifestation devant cet hôtel pour... non respect de l'environnement! (Photo : Jacques Lanciault 2012)

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Jan/19
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Notre nouvelle « petite famille »… élargie!

Texte et photos de Jacques Lanciault

Blainville, Québec, le 31 décembre 2018 —Au cours de l’année qui s’achève ce soir, notre famille s’est élargie. En effet, notre fils Marc-André est maintenant en couple avec Valérie… chacun des deux ayant deux enfants!

Nous sommes maintenant des « grands-parents »… de quatre jeunes gens filant droit vers l’adolescence…

À l’occasion du réveillon du 31 décembre, Valérie et Marc-André nous ont reçus et nous en avons profité pour immortaliser notre nouvelle famille.

Photo ci-dessus : Marc-André et Valérie, Céline, Félix, moi et à nos pieds, Chloé, Lexie et Eliott.

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Déc/18
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Bonne et heureuse année à tous nos amis et amies et à tous nos fidèles lecteurs et lectrices !

Céline et Jacques, octobre 2018

Mirabel, Québec, le 31 décembre 2018 - Céline et moi profitons de cette période des fêtes de Noël et du Nouvel An pour souhaiter à tous nos amies et amis, ainsi qu'à tous nos fidèles lecteurs et lectrices une très très bonne année 2019! Santé, bonheur, prospérité… étourdissants voyages et bon baseball !

Un grand merci de nous suivre avec une telle fidélité.

Profitez de cette période de retrouvailles et de célébrations pour fraterniser avec les membres de vos familles et avec vos amis, sans oublier de tirer profit de cette pause bien méritée pour refaire le plein d'énergie!

Céline et Jacques

Photo ci-dessus : 2018 aura été une grande année pour nous, alors que de Lavallois depuis 28 ans et des poussières, nous sommes devenus Mirabellois!

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Déc/18
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La « Folie des mots » !

Texte, recherches et photo Jacques Lanciault

Quelques-uns de mes dictionnaires.

Mirabel, le 31 décembre 2018 – Au début du mois d’août 2010, je me fixais comme objectif d’ouvrir un dictionnaire au moins une fois par jour. Déjà, je fouillais régulièrement de nombreux dictionnaires, mais souvent, par manque de temps,  je me contentais, comme la plupart des gens d’ailleurs, d’imaginer le sens du mot dans le contexte général du texte plutôt que d’effectuer une petite recherche et de bien saisir le message des auteurs. Je me disais qu’avec un peu de discipline, il serait possible d’augmenter sensiblement mon vocabulaire, l’idée étant de ne pas hésiter lorsqu’au fil de mes lectures je butais sur un mot, une locution ou une expression et de foncer pour effectuer la recherche dans le but de clarifier le sens, ou de préciser les raisons de telle ou telle graphie ou encore de comprendre une utilisation particulière, etc.

Et depuis, sur une base irrégulière, j’ai publié sur mon blogue des précisions sur « mon » mot, « ma » locution, ou « mon » expression du jour.

Ces publications, sous la rubrique "Folie des mots", de cette page de « la grande toile », sont le fruit de mes recherches qui sont avant tout pour mon plaisir et peut-être pour le vôtre… si vous me suivez dans ce petit jeu!

Voici d'ailleurs la liste alphabétique, à jour au 31 décembre 2018, des quelque 1,200 mots ou expressions pour lesquels j’ai déjà publié le résultat de mes recherches :

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Déc/18
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Très intéressant, « Le parcours des pères Noël » du Centre de commerce mondial de Montréal

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Saint Nicolas russe, parcours des pères Noël du Centre de commerce mondial de Montréal

Montréal, Québec, le 24 décembre 2018 - La veille de Noël, nous nous sommes promenés tranquillement dans les galeries commerciales du « Centre de commerce mondial de Montréal ». L’endroit est magnifique. On peut y admirer, entre autres, un fragment du Mur de Berlin et une époustouflante fontaine d’Amphitrite. Pourtant, en cette période des fêtes de Noël, ce sont plusieurs représentations du « Père Noël » qui ont attiré notre regard.

De la mi-décembre 2018 au 7 janvier 2019, le centre commercial présente « Le parcours des pères Noël », c’est-à-dire différentes représentations du père Noël. De Saint-Nicolas au père Noël du XXIe siècle, nous en avons beaucoup appris sur ce personnage folklorique qui marque l’imaginaire des petits et des grands à travers le monde.

Photo ci-dessus : « Le Saint-Nicolas russe, dans sa version ukrainienne, combine tous les éléments de la religion et du folklore », pouvons-nous lire sur l’affichette placée sur le piédestal où prend place le « Saint Nicolas ». « Il est, au tournant du XIXe siècle, porteur de punitions, tout comme de récompenses! »

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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Déc/18
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Art public – « Monument à Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve » (Louis-Philippe Hébert)

Texte, recherches et photos de Jacques Lanciault

Au fil de nos voyages, nous avons admiré très souvent des œuvres d’art dans les rues, sur les murs, devant les édifices, dans les parcs, etc.! Curieusement lorsque nous sommes chez nous, au Québec, nous prêtons moins attention et souvent ne les remarquons pas. Pourtant, l’art public est en pleine effervescence au pays!

Au cours des prochains jours, des prochaines semaines, voire des prochains mois, nous partagerons avec vous ces œuvres de chez nous que nous avons découvertes au fil de nos déplacements! Voici le 164e de notre série de reportages sur nos trouvailles...

Monument à Maisonneuve, Montréal, Québec

Montréal, Québec, 20 décembre 2018 – Lors d’un passage dans le Vieux-Montréal, je me suis arrêté à la place d’Armes pour admirer le monument à Maisonneuve. En fait, le nom exact de l’œuvre est « Monument à Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve »!

Le monument est aussi une fontaine, mais évidemment, en décembre, celle-ci ne fonctionnait pas. L’imposant monument, inauguré en 1895, est l’œuvre de l’artiste québécois Louis-Philippe Hébert (1850-1917) et il est dominé par une statue de Maisonneuve, le fondateur et le premier gouverneur de Ville-Marie.

Outre cette superbe statue, prennent place à chacun des angles de la colonne rectangulaire servant de piédestal à la statue de Maisonneuve quatre autres statues. Celles-ci représentent quatre personnages liés à l’histoire de la fondation de Montréal : Jeanne Mance (1606-1673), Raphaël-Lambert Closse (1618-1662), Charles Lemoyne (1626-1685) et un guerrier iroquois anonyme.

De plus quatre bas-reliefs qui relatent des moments à l’origine de la fondation de Montréal ou marquants dans son développement.

Photo ci-dessus : Le monument rendant hommage à Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, domine la place d’Armes dans le Vieux-Montréal face à la basilique Notre-Dame de Montréal.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

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