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À la découverte de Cracovie : la cathédrale et le château royal du Wawel (3e partie)!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 42e d’une longue série de reportages relatifs à un fascinant voyage que nous avons réalisé en Pologne à la fin de l’été 2016!

Château de Wawel. Cracovie, Pologne

Cracovie, Pologne, samedi 10 septembre 2016 - Nous voici à Cracovie, capitale de la Pologne avant Varsovie, une ville datant du VIIe siècle, une des plus anciennes et des plus importantes de Pologne… possédant un patrimoine architectural d’une richesse inouïe.

Sous la direction de notre guide locale, Anna, nous y réalisons la promenade la plus intensive de notre voyage jusqu’à maintenant.

Nous partons de notre hôtel, le Holiday Inn Krakow et filons vers la vieille ville, sise à un jet de pierre. Nous traversons les « Planty », une ceinture de verdure installée sur le site des anciens remparts de la ville. Nous passons par la petite place du marché, le « Maly Rynek », puis nous marchons sur la voie royale, aussi surnommée « les Champs Élysées polonais », écoutant notre guide nous parler de sa ville.

Puis, nous arrivons sur la grande place, le « Rynek Glowny », qui est entouré de pas moins de 47 maisons. Il s’agit d’une des plus vastes places de l’Europe médiévale. L’endroit est dominé en son centre par un magnifique bâtiment, la Halle aux draps.

Nous nous arrêtons quelques instants devant l’église Notre-Dame pour y entendre le trompettiste qui s’exécute sur le coup de 10 heures.

Nous poursuivons notre balade dans le quartier universitaire où nous entrons dans le « Collégium Maius » qui abrite le musée de l’université Jagellonne…

Avant de filer vers la cathédrale, là où ont été couronnés les rois de la Pologne, lieu de sépulture royal, puis vers le château du Wawel, deux endroits où les photos sont interdites. Grrr...

Nous terminerons notre journée de découvertes cracoviennes par une rapide promenade dans le quartier juif, et ce, après le dîner.

Photo ci-dessus : Château du Wawel… vu de l’autre rive de la Vistule. Il s’agit de la plus ancienne résidence des souverains polonais. Le château a été érigé dès le XIe siècle sur la partie la plus haute de la colline de Wawel.

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

N.-B. : Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n’importe laquelle des photos.

Nous quittons l’université Jagellonne encore impressionnés par tout ce que nous y avons admiré et nous marchons dans la vieille ville en direction de la colline de Wawel où se trouve la cathédrale, lieu de notre prochaine visite.

Université Jagellonne, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Dans le jardin de l’université Jagellon, nous voyons cette statue représentant un professeur.

Notre guide locale à Cracovie, Anna, attire notre attention sur l’édifice de la faculté des lettres polonaises de l’université Jagellon. « Le pape Jean-Paul II a étudié à cet endroit », dit-elle.

Université Jagellonne, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Une plaque indique que le pape a étudié ici.

L’encyclopédie libre Wikipédia nous apprend d’ailleurs « qu’en août 1938, Karol Wojtyła quitte son Wadowice natal, accompagné par son père, pour Cracovie où il suit des études de lettres à l’université Jagellonne. Il approfondit sa connaissance de l’étymologie, de la phonétique polonaise, du théâtre et de la poésie lyrique et il se spécialise en philologie polonaise. »

« La défaite de la Pologne en 1939 entraîne le démembrement et l’occupation du pays par l’Allemagne nazie et l’URSS. Parmi d’autres mesures, l’occupant allemand impose la fermeture de l’université! »

Notre guide précise d’ailleurs à ce sujet que « Le 6 novembre 1939, les Allemands ont arrêté plus de 100 professeurs ici. »

« L’université fermée, Karol Wojtyła découvre la réalité du travail manuel. Il se fait embaucher en tant qu’ouvrier dans l’usine chimique Solvay. »

Nous passons devant la résidence des évêques. « Lors de leurs visites à Cracovie, tant Jean-Paul II, Benoît XVI que François 1er ont logé dans cette bâtisse. »

Anna nous indique la fenêtre de laquelle Jean-Paul II a prononcé des discours!

« Quand il est décédé, beaucoup de gens sont venus devant cette fenêtre pour se recueillir. »

Nous traversons un parc pour nous rendre vers la colline de Wawel et passons devant le séminaire où Saint Jean-Paul II a étudié en 1945 et 1946.

Nous montons sur la colline qui a été fortifiée au XIe siècle.

La cathédrale de Wawel
« La cathédrale de Wawel, de son vrai nom la basilique archi-cathédrale Saint-Stanislas et Saint-Winceslas, précise notre guide, est la nécropole des rois, des souverains, des poètes et des évêques de Cracovie. »

« C’est ici que la majorité des rois polonais ont été couronnés ».

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Et voici l’édifice de la cathédrale de Wawel.

« C’est la troisième cathédrale construite sur le site de Wawel… et aujourd’hui, l’édifice actuel conserve des parties de chacune des trois. »

« Elle est de style gothique du XIVe siècle, tandis que la crypte est plutôt romane. »

« L’endroit est un lieu de prière dédié au culte de Saint-Stanislas, mais il est aussi la nécropole des rois polonais et le panthéon national. »

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photos ci-dessus : Plus nous montons, mieux nous voyons le clocher de la cathédrale de Wawel.

Il y a foule.

Statue équestre de Tadeusz Kościuszko, cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Au sommet de notre ascension, avant d’entrer dans la cathédrale, nous admirons la statue équestre de Tadeusz Kościuszko, un héros national. Après avoir participé à la guerre d’indépendance des États-Unis entre 1776 et 1783, il revint au pays et prend la tête de l’insurrection polonaise contre l’occupant russe.

Nous passons par la Porta misericordiae pour entrer dans la cathédrale.

Les photos ne sont pas permises… mais de toute façon avec la foule qu’il y a ici, il aurait été très difficile de photographier.

Dès notre entrée nous apercevons le tombeau du roi Ladislas III Jagellon, qui s’écrit comme suit en polonais : Władysław III Warneńczyk… pas vraiment semblable à notre langue!

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Le tombeau de Ladislas III Jagellon, mort en 1444, est un tombeau symbolique, puisqu’il ne contient pas la dépouille mortelle du roi. (Photo provenant d’Internet)

Il y a de grandes tapisseries sur les murs.

Nous voyons le reliquaire de Saint Stanislaw, tout en argent.

Nous passons devant le tombeau du premier roi de Pologne, Ladislas 1er, dit le Nain. Il semble que ce soit un superbe monument funéraire « construit sur ordre de Cazimir III, le Grand, pour son père », précise notre guide. Malheureusement, il y tellement de monde que nous ne pouvons pratiquement pas nous en approcher… Décevant.

Nous continuons à défiler devant des tombeaux. Celui de Jan III Sobieski, celui de Casimir III le Grand, celui de la reine Hedwige… qui est magnifique.

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Dans une vitrine, nous pouvons admirer les « Insignes royaux de la reine Hedwige ». (Photo provenant d’Internet)

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Puis, nous voici devant le magnifique tombeau de la reine Hedwige. (Photo provenant d’Internet)

Il y a plusieurs chapelles latérales.

Nous descendons dans la crypte, la partie romane de la cathédrale.

« Le 2 novembre 1946, lance notre guide, Karol Wojtyła, le futur pape Jean-Paul II, a célébré sa première messe en tant que prêtre dans la crypte de la cathédrale. »

Nous entrons dans la crypte Saint-Léonard. « Elle a été construite entre 1090 et 1117. Elle est soutenue par huit colonnes et représente le plus bel exemple d’intérieur roman le mieux conservé de Pologne. »

Cette crypte accueille les tombeaux de personnages royaux et de héros nationaux, dont celui de Tadeusz Kościuszko.

Il semblerait qu’ici, les photos sont permises!

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Le tombeau du héros national Tadeusz Kościuszko.

« Les Suédois ont beaucoup pillé ici durant la guerre et de nombreuses pièces très importantes de l’histoire des Polonais sont aujourd’hui exposées en Suède », se désole notre guide.

Nous descendons d’un autre niveau et arrivons dans une très grande crypte, la crypte de la tour de la cloche d’argent.

Dans le vestibule de la crypte, une plaque est dédiée aux victimes du massacre de Katyń.

Puis, nous arrivons devant le tombeau de l’ex-président Lech Kaczyński et de son épouse, tous deux décédés dans l’accident d’avion du 10 avril 2010 à Smolensk.

L’encyclopédie Wikipédia précise à ce sujet : « Qu’une polémique est née dans l’opinion publique sur l’opportunité d’inhumer dans cette crypte le premier président de la Pologne décédé depuis la chute du Mur de Berlin, Lech Kaczyński. »

Finalement il y est, avec son épouse.

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Tombeau de l’ex-président Lech Kaczyński (1949-2010) et de son épouse Maria Kaczyńska (1942-2010).

Nous sortons.

La visite a été pénible, premièrement en raison de la vitesse à laquelle notre guide locale a parcouru les lieux, mais aussi parce que la foule de touristes était nombreuse dans la cathédrale et surtout parce qu’il n’y a pas de sens à suivre pour réaliser la visite. Tout le monde va dans toutes les directions!

Cathédrale de Cracovie, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : La porte par laquelle nous sortons de la cathédrale.

Le château royal du Wawel
Nous marchons jusqu’au château du Wawel, situé tout près.

Château royal du Wawel, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Nous trichons un peu. Voici une photo du magnifique château du Wawel, photographié de l’autre rive du fleuve Vistule, un cliché que nous avons réalisé le lendemain de notre visite!

Nous ne pouvons pas entrer tout de suite, notre visite étant prévue à 12 h 30.

« Le premier vestige de la résidence du château du Wawel fut bâti au XIe siècle, nous mentionne Anna. Mais ce n’est qu’au XIVe siècle qu’il fut reconstruit comme résidence royale, sous les ordres du roi Casimir III. Plus tard, durant le règne de Ladislas II Jagellon et de son épouse Hedwige, il fut agrandi, notamment avec l’addition de la tour du “Pied de la Poule” et la “Tour Danoise”. »

Nous entrons et laissons nos sacs… et appareils photographiques aux vestiaires!

Puis, nous passons par une belle cour intérieure de trois étages avec de belles colonnes. Dommage, j’aurais pu photographier…

Cour intérieure du château du Wawel, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Cour intérieure du château du Wawel, une photo provenant du guide de voyage internet « Le Routard »!

« Les meubles que nous verrons à l’intérieur du château sont authentiques de la Renaissance », précise notre guide. « Mais, ajoute-t-elle, ils proviennent d’ailleurs, car le château a été entièrement pillé au fil des guerres. »

Nous entrons dans le château et devons nous plier aux habituels contrôles de sécurité.

Une plaque remercie le Canada d’avoir gardé des trésors polonais durant la guerre.

Le transfert des trésors du Musée du château du Wawel vers le Canada est une véritable odyssée. Le site Internet le « Kiosque média » en a d’ailleurs publié l’histoire en janvier 2017. Une saga très intéressante à lire en suivant ce lien : L’étrange cavale des trésors polonais au Québec

La première salle où nous entrons a un plafond en bois de mélèze et des tapisseries flamandes du XVIIe siècle sur les murs.

De là, nous pénétrons dans une chambre, où le lit est petit. Comme bien d’autres guides rencontrés au fil de nos voyages, Anna nous précise qu’à l’époque les lits étaient petits, car on dormait alors assis, de peur de mourir…

Nous passons dans une troisième pièce, un bureau, où il y a une belle cheminée.

Après avoir monté un escalier en marbre, nous arrivons dans les appartements royaux où il y a des fresques originales du XVIe. Elles couvrent les quatre murs de la pièce. « Elles ont été réalisées par Hans Dürer, le frère d’Albrecht Dürer. »

Nous nous retrouvons dans une autre salle, celle du « Défilé militaire », où il y a une collection de tapisseries flamandes et d’autres fresques.

Après être passés rapidement par la salle des délégués, nous arrivons dans la salle du trône, aussi appelée « la Salle sous les têtes ». Il y a une trentaine de sculptures de têtes dans les caissons du plafond. « Il y en avait 300 à l’origine », nous indique notre guide.

Salle du trône, château du Wawel, Cracovie, Pologne

Salle du trône, château du Wawel, Cracovie, Pologne

Photos ci-dessus : La salle du trône ou la salle sous les têtes du château du Wawel. (Photo provenant d’Internet)

Il y a une très grande tapisserie intitulée « Dieu et Noé ».

Dans cette même salle, dans un coin, nous pouvons admirer un impressionnant poêle.

Puis, se suivent la salle des signes du zodiaque où il y a des tapisseries illustrant l’histoire de la tour de Babel, la salle des planètes, dessinée avant que la théorie de Copernic se soit connue, la salle de la bataille Orsza, la salle des Oiseaux et la salle sous l’aigle.

Nous arrivons dans vestibule dédié au roi Jan III Sobieski où l’on souligne évidemment sa victoire sur les Turcs à Vienne le 12 septembre 1683. Il y a un grand nombre de tableaux illustrant cette bataille.

Finalement, nous entrons dans une dernière salle, la plus grande du château, où il y a d’autres tapisseries murales. « Elles ont été offertes au peuple polonais par le roi Sigismond II Auguste », précise Anna.

« Lors de leur passage à Cracovie durant la Deuxième Guerre mondiale, les Russes ont grandement abîmé les tapisseries. Ils ont d’ailleurs pillé quelque 500 000 œuvres d’art lors de l’occupation de la Pologne. »

La Dame à l’hermine
Nous sortons et rentrons presque immédiatement par une autre porte pour voir l’exposition de « The Lady with the Ermine »…

Un seul tableau est présenté, mais quelle œuvre. Il s’agit d’un tableau qui fait 54×39 cm peint par Léonard de Vinci entre 1488 et 1490. Comme nous l’avons mentionné dans un texte précédent, cette œuvre est la propriété de la famille Czartorysk et est normalement la pièce phare du musée du même nom. Elle n’est exposée que temporairement au château du Wawel.

L’encyclopédie libre Wikipédia nous renseigne quant à la jeune femme apparaissant sur la toile : « La peinture est l’un des quatre portraits connus de femme peints par Léonard, les trois autres étant le portrait de la Joconde, celui de Ginevra de' Benci et celui de la Belle Ferronnière. On pense que l’œuvre représente Cecilia Gallerani, la maîtresse de Ludovic Sforza, duc de Milan. »

Nous attendons quelques minutes avant d’entrer, car seulement 15 personnes à la fois peuvent pénétrer dans la salle.

Nous entrons. La pièce est climatisée, ça fait du bien.

Le tableau est superbe.

La Dame à l’Hermine, château de Wawel, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Évidemment, il est interdit de photographier dans le Château du Wawel, mais les photos de la Dame à l’Hermine sont légion sur Internet (Photo provenant d’Internet)

L’œuvre de Vinci, un peu comme tous les trésors de Pologne a connu une histoire houleuse. Dans un texte publié en décembre 2016 sur le site Internet du journal La Croix, Marie Soyeux nous dresse l’histoire des nombreuses pérégrinations de la toile. C’est à lire : Si la « Dame à l’Hermine » de Léonard de Vinci m’était contée.

Nous sortons de la pièce et redescendons doucement pour récupérer nos effets personnels.

En route pour le dîner
Nous reprenons notre route à 13 h 50. À l’extérieur, il fait de plus en plus chaud.

Nous prenons la rue des Chanoines… où ceux-ci habitaient au XIVe siècle. Les maisons affichent des façades tantôt de style Renaissance tantôt de style baroque.

« Jean-Paul II a habité ici de 1951 à 1958 et le Musée du diocèse lui est maintenant dédié », laisse entendre notre guide.

Nous arrivons à la place Sainte-Marie-Madeleine où prend place le monument rendant hommage à Piotr Skarga (1536-1612), un prêtre jésuite polonais, orateur et écrivain de renom et aussi prédicateur à la cour de Pologne.

Monument Piotr Skarga, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : Le monument au jésuite Piotr Skarga sur la place Sainte-Marie-Madeleine.

Nous passons devant la très vieille église Saint-André, l’une des plus anciennes de Cracovie.

Église Saint-André, Cracovie, Pologne

Photo ci-dessus : L’église Saint-André date du XIe siècle. Elle est une des églises romanes les plus belles de Pologne.

Il y a foule! De nombreuses calèches dont les chevaux portent tous de belles parures.

Nous arrivons sur le rynek et entrons au restaurant Dom Polonii. Il est 13 h 50.

Céline se voit servir une soupe poulet et nouilles et des cigares au chou dans une sauce aux champignons. Quant à moi, j’ai porté mon choix sur une goulasch comme entrée et des cannellonis aux épinards et fromages pour plat principal… et je savoure une bonne bière.

Nous ressortons à 14 h 50 et même s’il est tout près de 15 heures, les terrasses de pratiquement tous les restaurants du rynek sont bondées.

À suivre…
Le quartier juif de Cracovie.

Le restaurant Ariel, Cracovie, Pologne
Photo ci-dessus : Le restaurant Ariel dans le quartier juif de Cracovie.

Bibliographie

Atlas en fiches, Pologne, Gdańsk, Vistule, Économie de la Pologne, etc., Éditions Atlas, 2008;

Auschwitz-Birkenau, Histoire et présent, Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau, 34 pages;

Encyclopédie libre Wikipédia Pologne, Gdańsk, Malbork, Oliwa, Sopot, Toruń, Vistule et plusieurs autres pages;

Château de Malbork, Éditions VIA s.c., 2015, 32 pages;

Cracovie - Guide des symboles, monuments et attractions, Éditions Wydawnictwo Gauss, 2015, 60 pages;

Découvrir Gdańsk, Département de la promotion de la ville de Gdańsk, 2015, 36 pages;

Gdansk, La Voie royale, Département de la promotion de la ville de Gdańsk, 2015, 18 pages;

Les incontournables des Gdańsk, Département de la promotion de la ville de Gdańsk, 2015, 36 pages;

C’est à Gdańsk que tout a commencé, Département de la promotion de la ville de Gdańsk, 2016, 28 pages;

Jerzy Duda-Gracz — Golgota ​Jasnogórska , Paulinianum, 32 pages;

Guide de conversation polonais, Édition Lonely Planet, 2016, 252 pages;

Le Patrimoine mondial de l’UNESCO, Éditions UNESCO, 2009, 832 pages;

Petit futé - Pologne, Petit Futé, 2015, 480 pages.

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