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«Karl n’était qu’une police d’assurance» – Scalabrini

Revue de presse

Agence QMI, le 20 mars 2014

Patrick ScalabriniQu’ont en commun Karl Gélinas, Michel Laplante, Pat Scalabrini, Sébastien Boucher et John Mariotti?

Mis sous contrat par une organisation des ligues majeures après avoir connu de beaux succès chez les Capitales de Québec la saison précédente, les membres de ce quintette ont tous été remerciés durant le camp d’entraînement. Ou dans les premières semaines du calendrier du niveau AAA dans le cas de Laplante (Lynx d’Ottawa).

Photo ci-dessus : Patrick Scalabrini croit que Karl Gélinas n’était qu’une police d’assurance pour l'organisation des Phillies au cas où plusieurs lanceurs des majeures ou du niveau AAA se blesseraient durant le camp d’entraînement.

«Le renvoi de Karl par les Phillies, c’est de la grosse merde!» a résumé le gérant des Caps, Pat Scalabrini.

Celui-ci estime que les dés étaient pipés pour son partant étoile au sein de l’organisation de la Ligue nationale.

«Clairement, il n’était qu’une police d’assurance pour cette organisation au cas où plusieurs lanceurs des majeures ou du niveau AAA se blesseraient durant le camp d’entraînement. Sébastien Boucher avait vécu le même scénario chez les Phillies il y a quelques années…»

Souvenirs amers
Précisant qu’il préférait que la poussière retombe avant de joindre son coéquipier depuis 2009, Boucher, le voltigeur de centre titulaire des Caps, s’est dit étonné qu’on montre la porte de sortie à Gélinas aussi rapidement.

«Ça s’est fait vite. C’est vraiment bizarre. Karl est âgé de 30 ans comme moi à l’époque (2011). Ce n’est pas vieux pour un athlète, mais c’est tard pour espérer percer.

«Nous avons assez d’expérience pour savoir que nous étions à notre place dans ce calibre de jeu (AAA). S’il disait que tout allait bien, il faut le croire. Dans les jours précédents mon congédiement, je recevais des commentaires flatteurs des entraîneurs. Mais ces décisions ne se prennent pas sur le terrain.»

Les indépendants, des intrus
À l’exemple de Scalabrini qui avait percé l’organisation des Orioles de Baltimore après avoir été snobé par les Cubs de Chicago deux ans plus tôt, Michel Laplante a aussi vu les deux côtés de la médaille.

«Chez les Expos de Montréal (2000), je me sentais comme un intrus et je n’avais aucune chance de percer.

«J’ai vécu un scénario complètement différent quelques mois plus tard quand les Braves d’Atlanta m’ont accueilli au sein de leur organisation. Chez les Braves, je n’étais pas le gars du baseball indépendant sur lequel on levait le nez. J’étais un lanceur d’expérience qui pouvait contribuer aux succès de l’équipe (Richmond AAA)», a rappelé Laplante.

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

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