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Russell Martin a gagné son pari

Revue de presse

Agence QMI, le 18 septembre 2013

MONTRÉAL - En tournant le dos aux Yankees de New York, le receveur québécois Russell Martin a aidé les Pirates de Pittsburgh à compiler leur première fiche gagnante en 21 ans.

À l'époque, il était loin de s'imaginer que l'équipe serait à égalité pour le premier rang de sa section au mois de septembre. Surtout que la masse salariale des Pirates (80,853 millions $) est près de trois fois inférieure à celle des Yankees (228,80 millions $).

«Ce n'est pas trop difficile de passer des Yankees aux Pirates. J'arrive d'une organisation où la pression de gagner une Série mondiale est énorme», a confié Martin lors d'un entretien avec la chaîne TVA Sports.

Même si les Pirates n'attirent pas les mêmes foules que les Bombardiers du Bronx soir après soir, les partisans sont reconquis : l'équipe colle les victoires et se trouve au plus fort de la lutte pour le championnat de la section Centrale de la Ligue nationale avec les Cardinals de St. Louis. C'est tout ce qui importe pour le Montréalais.

«J'ai une mentalité de "winner" et je joue pour gagner, a-t-il laissé entendre. Je m'arrange pour qu'on y parvienne.»

UNE PREMIÈRE EN 21 ANS!
La dernière fois que la formation de la Pennsylvanie a accédé aux séries éliminatoires, Marquis Grissom menait la Ligue nationale au chapitre des buts volés (87) et Dennis Martinez était élu au sein de sa troisième équipe d'étoiles. C'était en 1992.

Selon Martin, les récentes acquisitions de l'équipe ne font que solidifier un noyau talentueux déjà présent.

«Je savais qu'il y avait beaucoup de potentiel au sein de l'équipe. Avec les ajouts de Justin Morneau, de Marlon Byrd et de John Buck, nous avons vraiment un club complet», a-t-il expliqué, en donnant aussi le mérite aux artilleurs, dont il qualifie le travail d'«exceptionnel».

UNE LACUNE COMBLÉE
Dans son édition du 6 août, le «Pittsburgh Post-Gazette» soutenait que Martin représente l'une des signatures les plus importantes de l'histoire de la concession. Qu'en pense le principal intéressé?

«J'ai un bon bras et je remercie le Bon Dieu, a lancé humblement l'athlète de 30 ans. Je comble une faiblesse majeure dans l'équipe depuis plusieurs années, soit de retirer des coureurs qui tentent de voler des buts. Les joueurs adverses sont plus hésitants maintenant.»

Avec raison. Martin mène les majeures avec 34 coureurs retirés sur des tentatives de vol.

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

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