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Venise : la Gallerie dell’Accademia et l’église Santa-Maria della Salute!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 8e d'une série de reportages relatifs à un inoubliable périple dans le nord de l’Italie réalisé à l’automne 2009.

Cheminée typique de Venise, Italie.

Venise, mardi 13 octobre 2009 – Venise nous émerveille depuis notre arrivée par la beauté, à couper le souffle, de ses canaux où coulent doucement de toutes noires gondoles, et par son architecture à nulle autre pareille. Ce matin, ce sont toutefois un musée, la « Gallerie dell’Accademia », et une église, Santa Maria della Salute, qui nous éblouiront. Cette matinée nous aura permis de découvrir des peintres dont les noms étaient jusqu’à aujourd’hui inconnus pour nous : Giovanni Bellini, Lorenzo Lotto, Giorgione, Vittore Carpaccio et Jean-Baptiste Tiepolo, pour ne nommer que ceux-là, nous auront hautement impressionnés.

Notre photo : Dans l'Antiquité, presque tous les toits des maisons de Venise étaient recouverts de paille. Souvent, une seule petite étincelle pouvait déclencher un incendie dévastateur. Ingénieux, les Vénitiens ont trouvé la solution en construisant des cheminées dites « de cloche renversée » qui ont la particularité de retenir les étincelles à l’intérieur d’un grand cône, le temps du moins de les refroidir. Il y aurait encore près de 7 000 de ces cheminées qui se dressent dans le ciel de la Sérénissime!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Notre réveil a sonné dès 6 h 15 ce matin. Le programme de la journée est tout simplement titanesque. Tout d'abord, nous commençons par visiter la « Gallerie dell’Accademia » et l’église Santa Maria della Salute. Par la suite, nous nous baladerons jusqu’à un endroit nommé « La pointe de la douane » d’où nous aurons une vue magnifique sur le Grand canal. Puis, retour sur la place Saint-Marc pour un dîner libre. En après-midi, petite croisière qui nous mènera successivement sur les îles de Murano, de Torcello et de Burano… avant de repartir pour un souper d’adieu à Venise sur l’île de Torcello et de finalement revenir à notre hôtel en fin de soirée. Ouf!

Qui plus est, Céline est légèrement enrhumée. Nous nous habillons donc encore plus chaudement qu’hier. Et avec raison, car malgré le ciel parfaitement bleu, c’est pour le moins frisquet!

Canal, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Un autre des magnifiques canaux que nous avons vus à Venise.

Nous quittons l’hôtel tôt, soit dès 8 h 25. Nous grimpons dans le vaporetto numéro 2 à 8 h 30 et celui-ci vogue jusqu’à la station Zattere, de l’autre côté du canal. Nous marchons une dizaine de minutes pour rejoindre notre guide locale, Sabine, qui nous attend tout près du musée de l’Accademia où nous entrons dès 8 h 50.

La Galleria dell’Accademia
Malheureusement, ici, il est interdit de photographier. Nous allons donc devoir nous fier, encore une fois, à la générosité d’Internet pour garder vif le souvenir des magnifiques œuvres que nous y admirerons.

Le musée prend place dans l’ancienne école de la Charité, sise sur le Campo della Carità. Autrefois, il y avait cinq écoles à Venise. Outre celle de la Charité, il y avait les écoles Saint-Marc, Saint Roch, Saint-Jean-l’Évangéliste et Saint-Théodore… toutes des écoles destinées aux nobles. Une seule existe encore de nos jours, celle de Saint Roch, la Scuola Grande di San Rocco. Toutes les autres ont cessé leurs activités lors de la chute de la République.

L’Accademia, c’est l'Académie des beaux-arts de Venise, une institution fondée en 1750 et installée dans cet édifice en 1807… sur ordre de Napoléon Bonaparte.

Nous y entrons.

Les deux premières œuvres que nous voyons sont des triptyques d’icônes, du même style iconographique que nous avons vu si souvent en Grèce. Le premier triptyque est de Paolo Veneziano et date de 1330. Il est entièrement en mosaïque. Le second est plus grand et il date de 1380. C’est une réalisation de Lorenzo Veneziano.

Nous nous exclamons également devant une belle fresque datant de 1297. Elle représente une scène religieuse. À cette époque, déjà à Venise la séparation entre l’église et l’État était chose faite.

Puis, ce sont des œuvres de Giovanni Bellini, le peintre le plus célèbre de Venise, qui s’offrent à nos yeux ébahis. Cet artiste serait né à Venise entre 1425 et 1433 et il y est mort en 1516. Il est considéré comme le précurseur de l'école vénitienne.

Notre guide locale s’arrête devant ce qui serait la dernière œuvre de Bellini… puisque les pieds des personnages ne sont pas terminés. La toile représente Jésus décroché de la croix dans les bras de Marie, sa mère.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Cette « pietà » a été peinte par Bellini alors que l’artiste était âgé de plus de 79 ans!

Une autre des peintures présente la Vierge à l’enfant. Sur cette toile, il y a plusieurs personnages, dont Saint-Sébastien qui a le corps transpercé de deux flèches. « Au moyen-âge, la flèche était le symbole de la peste », nous mentionne notre guide.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : La Vierge à l’enfant de Giovanni Bellini.

Puis, petit arrêt devant une toile de Lorenzo Lotto (1480-1556). C’est une sorte d’instantané croqué sur le vif représentant un jeune homme en train de réfléchir en tournant les pages d’un livre. La toile se nomme «Le jeune malade».

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Le jeune malade, une toile de Lorenzo Lotto réalisée en 1527.

Nous voyons également deux œuvres de Giorgio Barbarelli, dit Giorgione, un peintre né en 1477 et mort en 1510. La première œuvre se nomme « La Nuda » et la deuxième « La Vecchia ». Cette dernière toile représente une personne âgée de visage, mais au cou et aux mains de jeune femme.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Cette toile de Giorgione « La Nuda » ou encore « La Vénus endormie » aurait été terminée par un des élèves de Giorgione, un artiste nommé… Titien!

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : « La Vecchia », une œuvre réalisée par Giorgione en 1506.

C’est la peste qui eut raison du grand artiste qu’était Giorgione. La terrible maladie l’a terrassé alors qu’il était tout jeune en 1510.

Des salles d’exposition sont fermées en raison des restaurations qui sont en cours. L'une d’elles, nous avoue notre guide d’un air déçu, est remplie d’œuvres de Véronèse. Puis, dans une autre salle, nous constatons que quelques tableaux sont manquants! Probablement des œuvres prêtées à une autre institution muséale.

Nous voici dans une section du musée réservée à Vittore Carpaccio (1460-1526), un peintre vénitien qui a intégré l’architecture à son œuvre. Ainsi, son travail a permis de conserver vivants une foule de trésors architecturaux de La Sérénissime de son époque. On retrouve d'ailleurs dans Venise du XXIe siècle des maisons qu’il a reproduites sur toiles… Elles sont encore presque identiques aujourd’hui à ce qu’elles étaient au moyen-âge.

Plusieurs gondoles apparaissent dans ses toiles. Elles sont plus petites que celles qui voguent aujourd’hui sur les canaux vénitiens.

On retrouve également dans certaines de ses toiles les cheminées si typiques de Venise. Des cheminées, qui rappelons-le, étaient très sécuritaires pour l’époque. Elles étaient munies d’un pare-étincelles et certaines même d’un dispositif anti-pollution!

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Une des œuvres de Vittore Carpaccio, « La Guérison d’un possédé », réalisée en 1496, une toile où l’on retrouve cheminées et gondoles.

Un autre des tableaux de l’artiste représente la place Saint-Marc en 1496. La tour de l’horloge que nous avons pu y admirer ces derniers jours n’y est pas. Normal, elle a été construite plus tard. Le sol sur la place est rose, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Une salle de la Galleria dell’Academia est entièrement consacrée à une série de neuf œuvres, huit toiles et un retable, racontant la légende de Sainte Ursule. Des œuvres réalisées par Carpaccio entre 1490 et 1500.

Notre guide profite de l’occasion pour nous raconter l’histoire de Sainte-Ursule, et ce, au fil des toiles défilant devant nous. Elle nous précise toutefois que plusieurs versions de cette légende ont cours et que la véracité d’aucune d’elles n’a pu être vérifiée.

Carpaccio a donné vie, par son talent, à une vision en deux dimensions de la narration de la « Légende dorée » écrite par un Génois, Jacques de Voragine.

Lors de nos recherches pour la rédaction du présent texte, nous avons retrouvé le détail complet de chacune des neuf œuvres sur la page Internet suivante : http://mh.viviani.org/ste_ursl/index.html

Voici ce que nous pouvons lire

« 1. L’arrivée des ambassadeurs anglais : ceux-ci viennent demander la main d’Ursule au roi chrétien de Bretagne, son père. Nous sommes, en principe, à la cour de Bretagne, mais c’est bien Venise qui est représentée sur la toile.

2. Le départ des ambassadeurs anglais. Nous voici maintenant dans une salle du Palais royal — toujours dans une Bretagne rêvée parée des grâces vénitiennes. Le roi Maurus expose aux messagers anglais les conditions posées par sa fille, dont l'une est que l’union reçoive la bénédiction papale… à Rome; les ambassadeurs prennent congé.

3. Le retour des ambassadeurs anglais. Les voilà en Angleterre païenne où ils transmettent au roi le message d’Ursule. Ils rapportent les conditions posées par la jeune fille. Le prince Ethéré ébloui par ce qu’il apprend de la beauté et de la sagesse d’Ursule, accepte ces conditions.

4. Le Départ de Sainte Ursule ou Départ des fiancés, est la plus grande toile du cycle. Sa complexité scénographique est la plus fascinante. Le tableau rassemble quatre épisodes de la vie de la sainte bretonne. À gauche, dans la partie sombre, l’Angleterre païenne, à droite le lumineux paysage chrétien est à l’image de Venise. À gauche, c’est le port anglais où l’on voit le prince faire ses adieux à ses parents. À l’arrière-plan, un grand vaisseau s’éloigne, sur sa voile, on peut lire à l’envers ”MALO”, c’est-à-dire malheur, sombre présage d’un voyage sans retour pour le prince et la princesse.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Le prince fait ses adieux à ses parents, une toile de Vittore Carpaccio.

5. Le songe de Sainte Ursule. Cette fois nous quittons la lagune et nous entrons dans l’intimité de Venise. Ursule est endormie, elle rêve. Un ange lui apparaît une palme à la main. C’est une annonciation inversée, celle de sa mort. Il lui dit son martyre à venir. Après l’annonce tragique de l’ange, Ursule à son réveil, quitte Cologne et poursuit son pèlerinage vers l’Italie et la capitale de la chrétienté.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Le songe de Sainte-Ursule de Vittore Carpaccio.

6. La rencontre avec le pape à Rome. Sainte Ursule et son fiancé Ethéré sont agenouillés devant le pape Cyriaque entouré de ses cardinaux. La pelouse est dominée par la forteresse du château Saint Ange. On remarque le jeu savant et complexe des mitres blanches tuyautées sur la gauche. Nous sommes à Rome, capitale de la chrétienté.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Le couple rencontre le pape à Rome.

7. L’arrivée de Sainte Ursule à Cologne. C’est le premier tableau exécuté par Carpaccio en 1490. En remontant le Rhin pour débarquer à Cologne, les pèlerins trouvent la ville assiégée par une armée de Huns. La proue noire du navire s’avance vers nous, couleur de deuil. Cette coque noire, porteuse d’une mort annoncée, nous mène au massacre et au martyre de la sainte bretonne.

8. Martyre et funérailles de Sainte Ursule. Comme dans la toile du départ, nous retrouvons deux épisodes distincts de part et d’autre de la colonne. À gauche, dans la partie sombre, le pape et ses compagnons sont massacrés par les Huns, selon la prophétie de l’ange. Au milieu, au premier plan, il y a comme un îlot de sérénité ; pourtant, c’est l’épisode crucial, la mort de la sainte. À droite du tableau, dans la zone lumineuse, le peintre nous montre le catafalque de la Sainte transporté au tombeau.

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Les funérailles d’Ursule de Vittore Carpaccio.

9. Pour clore le cycle de Sainte Ursule, un retable, celui de son Apothéose. C’est le dessus du maître-autel de l’oratoire et l’aboutissement du cycle narratif. Après sa vie de vertu et de martyre, Sainte Ursule est couronnée par les anges du ciel. Les 11000 vierges, ses compagnes et le pape, l’entourent pour l’éternité. La composition est traditionnelle et présente trois plans successifs. »

Dans une autre salle prend place une autre œuvre de Giovanni Bellini, « La Madone à l’enfant ».

Nous entrons dans une pièce où les œuvres datent de XVIIIe siècle. Des toiles de Jean-Baptiste Tiepolo (1696-1770), lui qui a traité la mythologie grecque de façon inhabituelle, dont celle-ci titrée « L’enlèvement d’Europe ».

Gallerie dell’Accademia, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : L’enlèvement d’Europe de Jean-Baptiste Tiepolo.

Il y a également des œuvres de Francesco Guardi (1712-1793), l’ancêtre des impressionnistes. Nous avons la chance d’admirer sa peinture de l’île de Saint-Georges, celle qui est sise entre les îles de la Giudecca et de Lido.

Puis, nous arrivons dans la dernière salle de notre trajet. C’était la salle où le mini-conseil de l’école se réunissait. Il y a une grande peinture réalisée par Vivarini où on peut apercevoir des reliefs de feuille d’or dans sa peinture.

Il y a également une toile de Titien, « La présentation de la Madone au Temple de Jérusalem », on peut voir en arrière-plan de l’œuvre des montagnes, ce sont les Dolomites…

Nous terminons la visite de l’exposition permanente 10 h 35. Il y une exposition temporaire mettant en vedette des œuvres de Leonardo de Vinci, mais nous ne la visitons pas.

À l’extérieur, nous y allons d’une petite promenade en direction de l’église Santa Maria della Salute. Nous passons devant le musée de Peggy Guggenheim. Le musée prend place dans l’ancien palais Venier dei Leoni, dernière résidence de cette Américaine… qui est enterrée dans le jardin… avec ses six chiens.

Habile collectionneuse d’œuvres d’art moderne, elle a légué sa collection à la ville de New York… Venise l’ayant refusée. Mais aujourd’hui Venise a ouvert un musée Peggy Guggenheim et les musées des deux villes s’échangent la collection régulièrement.

Toutefois, aujourd’hui mardi, le musée est fermé. C’est un musée qui a la cote auprès des touristes américains.

Nous entrons sur le patio d’un tout nouvel hôtel, « le Centurion Palace ». Il a ouvert ses portes il y a huit jours seulement, tout près du canal. C’est superbe

Hôtel Centurion Palace, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : L’entrée de l’hôtel Centurion Palace!

Le Grand canal, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Du portique d’entrée de l’église Santa Maria della Salute, voici la vue que nous avons sur le Grand canal.

L’église Santa Maria della Salute
Nous voilà maintenant devant l’église Santa Maria della Salute. Une très imposante église baroque dont la construction a été entreprise en 1631, alors que sévissait sur la Sérénissime une terrible épidémie de peste.

L’église Santa Maria della Salute, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : L’imposante église Santa Maria della Salute.

L’architecte de l’endroit, Baldassare Longhena a consacré sa vie à la construction de ce temple, dont les travaux se sont achevés en 1687, cinq ans après sa mort.

Âgé de 30 ans lorsqu’il amorça les travaux, l’architecte s’est coltiné à de nombreux problèmes techniques en raison du terrain marécageux sur lequel il construisait. Les sculptures qui ornent l’église sont fausses…, et ce, afin d’alléger le poids de l’œuvre.

L’église Santa Maria della Salute, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Une église au nom bien en évidence.

Nous entrons dans l’église qui est avant tout consacrée à la dévotion. Elle a été restaurée par des français de 1965 à 1975.

Nous voyons une grande peinture représentant la dernière scène du Tintoret et celle d’une vierge noire sur l’autel.

Il y a également une toile de Titien, « Saint-Marc entouré des saints Côme, Damien, Roch et Sébastien », provenant d’une autre église qui n’existe plus aujourd’hui. Pour placer la toile dans l’église Santa Maria della Salute… on a dû la découper!

L’église Santa Maria della Salute, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Un superbe maître autel.

Nous sortons à 11 h 30.

Nous sommes à l’extrémité de l’île à un endroit nommé « la Pointe de la Douane ». Le dernier édifice qui s’y trouve est le tout nouveau musée d'art contemporain de Venise. Il est situé à l'embouchure du Grand Canal, dans un bâtiment qui était autrefois l'ancienne Douane de Mer.

C’est le milliardaire Français François Pinault qui y a ouvert ce musée en juin 2009.

À l’extérieur, étant donné que le musée est fermé aujourd’hui, nous pouvons constater que les rénovations sont récentes et surtout bien réussies. Nous avons une très belle vue sur le Grand Canal.

Vue du Musée de la Pointe de la Douane, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : La vue sur le canal.

Sur le toit, il y a une girouette représentant le dieu du vent, Éole.

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Photo ci-dessus : Le dieu Éole culmine au sommet de la coupole du musée..

Nous terminons les visites de la matinée à 11 h 45 et nous reprenons le Vaporetto pour traverser de l’autre côté, à la place Saint-Marc.

Après nous avoir fixé rendez-vous à 13 h 55… au pied de la colonne du Lion de Saint-Marc, notre accompagnateur, Jean Marc Lechat, nous libère pour le dîner.

Nous flânons un peu tous les deux dans les petites rues étroites à la recherche d’un endroit agréable pour prendre notre repas. Nous trouvons une terrasse où le soleil brille de tous ses feux. Il nous réchauffe. Nous en profitons pour enlever une pelure.

Terrasse, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Céline profite d'un petit moment de repos sur une belle terrasse de Venise!

La terrasse se nomme le « Café Campo San Stefano ». Je commande un « Club Caravage » avec une bonne bière et Céline un panini avec une bouteille d’eau.

À suivre
Une petite croisière qui nous mènera à Murano, Torcello et Burano!

Petites maisons colorées des pêcheurs de Burano, Venise, Italie.

Photo ci-dessus : Petites maisons colorées des pêcheurs de Burano!

Bibliographie
Atlas en fiches (Italie. L’Adige, le Pô, Venise) , Éditions Atlas, 2008;

Encyclopédie libre Wikipédia, Italie, Pavie, Milan, Vérone, Venise et une foule d’autres pages;

Guide Voir, Italie, Éditions Libre Expression, 2007, 720 pages;

Venise et ses îles, Office de tourisme de Venise, 2007, 60 pages;

Venise reine de la mer, Edizioni Storti, 1972, 79 pages.

Commentaires (2) Trackbacks (0)
  1. Je suis tombée par hasard sur votre site/blog. Et ce reportage me rappelle mon voyage quelques années plus tôt à Venise. J’en ai gardé de merveilleux souvenirs mais aucune photos. Cet article est très bien fait, écrit et documenté. Merci.

  2. Nous vous remercions pour cet article très détaillé sur la Gallerie de l’Académie, qui nous aide grandement dans la création d’un exposé concernant celle-ci.
    Encore merci

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