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Épicerie St-Petersburg: un temps idéal pour le bortsch

Revue de presse – Belle découverte!

Marie-Claude Lortie, La Presse, le 25 novembre 2008

Un bol de bortsch.Il neigeait de petits flocons secs de novembre sur Montréal le midi où je suis passée par hasard devant l'épicerie russe St-Petersburg et l'idée d'aller y savourer un bol de bortsch s'est ainsi imposée.

Du temps froid. Un gros bol de soupe très chaude remplie de morceaux de chou, de feuilles de laurier, de grains de poivre et de betterave râpée. Une immense motte de crème sure déposée mollement sur le tout pour lier le bouillon et se glisser en bouche et arrondir moelleusement les angles de saveurs parfois un peu trop carrés ...

C'était parfait. Surtout avec une tranche de pain noir.

Installé depuis plusieurs années rue Sherbrooke Ouest, près de Décarie, St-Petersburg, épicerie et delicatessen, vient de déménager dans un lieu plus grand, un demi-sous-sol un peu plus à l'ouest.

On y trouve de tout, tant que c'est russe. D'un côté, il y a un deli, où on peut prendre un bol de soupe, des crêpes, des sandwiches à la russe, des salades à la betterave, au chou et au hareng...

De l'autre côté, dans la section épicerie, des étagères remplies de produits venus du pays de Tolstoï proposent bonbons, légumes en conserve, confitures, miels, biscuits...

Un peu plus loin, dans le fond, dans d'immenses congélateurs, on retrouve des pierogi et des pelmini à emporter chez soi, ces petits «dumplings» farcis, les uns aux légumes, les autres à la viande, si typiques d'Europe centrale, que l'on mange avec de la crème sure. Emballés dans de petits sacs indiquant qu'ils sont préparés pour l'épicerie St-Petersburg, ces dumplings sont savoureux et leur liste d'ingrédients est courte comme on les aime: farine, viande, oignons, kéfir... Rien d'artificiel.

À déguster en relisant Guerre et Paix.

Épicerie St-Petersburg

5584A, rue Sherbrooke Ouest
Montréal
514-369-1377

On y retourne? : Oui, pour le bortsch et pour y acheter des pelmini.

(+) Voyage en Russie en prenant l'autobus 24
(-) Côté langue, beaucoup de russe, mais pas beaucoup de français...

Revue de presse publiée par Jacques Lanciault.

Remplis sous: Russie, Voyages Mots clés:
Commentaires (1) Trackbacks (0)
  1. Les pelminis semble excellent mais votre borch n’est qu’une soupe de betteraves, le vrai borch est ukrainien et contient de la viande de boeuf, plus que ce vieux rafiot que j’ai trop vu il convenait de photographier la pointe de l’amirauter et la forteresse piotr et pavel ou sont enterrés les tsars

    merci pour vos reportages

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