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Août/10
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La maison-musée de Tolstoï, le monastère de Novodievitchi et son cimetière!

Texte et photos de Céline et Jacques Lanciault

Voici le 9e d'une série de reportages sur une féerique odyssée en Russie au tout début de l’été 2010.

Couvent Novodievitchi, Moscou, Russie.

Moscou, Russie, mardi 22 juin 2010 —Moscou la magnifique, nous a déjà révélé plusieurs des ces plus beaux atours. Mais, ils doivent être inépuisables, puisqu’encore cet après-midi, la capitale de la Russie nous émerveille.

Tout d'abord, visite de la maison qu’a habitée Léon Tolstoï et sa famille à la toute fin du XIXe siècle. Un beau portrait d’époque! Puis, l’enchantement : le monastère fortifié de Novodievitchi! Le calme, les bâtiments magnifiques, la verdure, les superbes dômes dorés et le soleil suspendu dans le bleu du ciel! De quoi rêver! Et finalement, le cimetière de Novodievitchi… et les tombes des Anna Pavlova, Nikita Khrouchtchev, Sergueï Prokofiev, Boris Elstine, l’épouse de Mikhaïl Gorbachev, etc.

Notre photo : Le site du couvent Novodievitchi est tout simplement exceptionnel. De beaux bâtiments, comme celui-ci dans un parc respirant la tranquillité… à deux pas du centre-ville de Moscou!

Pour agrandir les photos, il suffit de cliquer sur celles-ci.

Pour regarder le diaporama des photos présentées sur cette page, cliquez sur n'importe laquelle des photos.

Après notre dîner au restaurant « Baba Marta », un repas de cuisine bulgare, nous repartons en car à 14 h 15, alors que le mercure indique pas moins de 30 degrés Celsius. Nous filons en direction de l’endroit où résidait Léon Tolstoï. La maison qu’il a habitée avec son épouse et ses treize enfants est aujourd’hui un musée. Dans chacune des pièces de cette immense maison, la présence du célèbre auteur de « Guerre et paix » sera toujours des nôtres.

Moins de dix minutes plus tard, nous descendons devant la maison devenue musée en 1921. Nous y entrons et on exige de nous d’enfiler des couvre-chaussures, dont la semelle est en feutre, histoire de protéger les planchers qui sont en bois.

Maison-musée Léon Tolstoï, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Maison-musée Léon Tolstoï

Pour prendre des photos à l’intérieur de la maison, il faut payer. Ne sachant pas trop s’il y a matière à photographie, nous n’achetons pas de permis.

Une des guides officielles du musée, Olga, unilingue russe, nous accompagne. Notre propre guide, Tatiana, doit traduire ses propos. Rapidement, nous constatons que les énoncés de notre Tatiana sont beaucoup, mais vraiment beaucoup plus longs, que les brefs commentaires de la jeune guide officielle du musée. Bravo!

Nous apprenons que Tolstoï a vécu ici avec sa famille durant 19 ans, soit de 1882 à 1901. Il a choisi de vivre dans ce quartier parce que c’en était un de travailleurs. La maison en bois a été construite en 1805. Il l’a achetée en 1885.

Léon Tolstoï, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Provenant d’Internet, voici Léon Tolstoï.

Nous entrons dans la salle à manger où il y a une superbe vue sur le jardin. Tous les meubles, incluant l’horloge à coucou, sont originaux.

Maison-musée Léon Tolstoï, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Une des pièces de la maison. (Photo repiquée de la grande toile)

Son épouse, Sophia Andreevna, a donné naissance à treize enfants. Neuf d’entre eux ont vécu dans cette maison.

Dans la salle à manger, la table est mise. Le service de vaisselle est magnifique. Il provient d’Angleterre.

La pièce suivante est la chambre des deux fils aînés du couple Tolstoï. De l’autre côté, c’était la chambre principale, la pièce où Sophia recevait ses amies! Nous voyons sa table de broderie.

Dans une autre pièce, il y a deux petits lits pour les plus jeunes enfants. Dans cette chambre couchait également la gouvernante. La chaise de bébé en bois du plus jeune est bien en vue.

L’un des garçons du couple, Vania, est décédé de la scarlatine à l’âge de sept ans. Il parlait déjà trois langues.

Nous arrivons dans une autre pièce qui servait de salle de classe pour les enfants. Tolstoï les gardait chez lui jusqu’à la quatrième année. Par la suite, ils allaient à l’école publique.

Dans chaque pièce, il y a un système de tuyaux à l’intérieur des murs relié au poêle de la cuisine qui sert de chauffage.

Curieux, chacun des enfants Tolstoï a écrit les mémoires de leur père. Ils avaient tous le don de l’écriture. Certains excellaient aussi en peinture.

Nous traversons un grand salon et d’autres chambres, puis nous montons au deuxième étage, où il y a une grande salle à manger. C’était la pièce des réceptions. Il y a un divan dans un coin et un piano dans un autre. Un grand service à thé et un samovar sont exposés sur la table.

C’est dans cette pièce que nous pouvons entendre une mélodie composée et interprétée au piano par Tolstoi lui-même. Suit son interprétation, un discours prononcé par l’écrivain. L’inventeur américain, Thomas Edison, a offert un phonographe à Tolstoï!

L’écrivain était un homme qui aimait également jouer aux échecs. D’ailleurs, dans cette salle de réception, un jeu d’échec est sur une table.

Tout à côté, il y a une salle d’accueil, tout de rouge, qui servait de grand boudoir. Le parquet est en chêne d’origine.

Nous descendons par un escalier très étroit et nous arrivons dans un corridor où nous pouvons voir les chambres des serviteurs, le bureau de Tolstoï et même sa bicyclette, bien rangée tout près d’une porte donnant sur la cour arrière.

Tatiana nous précise qu’après la Révolution, les enfants du couple, qui étaient tous mariés, ont quitté la Russie pour différents pays à travers le monde. Aujourd’hui, on compterait quelque 350 descendants de Tolstoï de par notre vaste monde.

Nous continuons notre descente en utilisant un escalier tout aussi étroit que le premier et dont la pente est plutôt raide. Évidemment, avec nos couvre-chaussures aux semelles de feutre, c’est glissant. Et effectivement, ce qui devait arrivé arriva. Une des nôtres glisse, tombe, se blesse à un bras et brise ses lunettes! Heureusement, pas de fracture. Mais tout de même une bonne frousse pour elle… et pour notre accompagnatrice!

Tolstoï est décédé en 1910. Quelques années plus tard, son épouse a vendu la maison à l’État russe qui en a fait un musée.

Plus tard au cours du XXe siècle, les enfants de l’écrivain sont revenus ici pour visiter le musée et ils ont tous affirmé que tout était resté exactement comme au temps où ils y habitaient.

Maison-musée Léon Tolstoï, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : L’entrée principale de la maison-musée Léon Tolstoï.

La visite terminée, nous sortons et flânons quelques instants dans la cour arrière là où il y a de beaux jardins. C’est agréable, car il fait vraiment très beau. L’endroit est calme et reposant… et pourtant nous sommes au centre-ville de Moscou.

Le jardin de la maison Léon Tolstoï, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Céline prend quelques minutes de répit dans le merveilleux jardin de la maison Léon Tolstoï.

Le couvent Novodievitchi
Nous remontons en car à 15 h 30, pour un court trajet de cinq minutes qui nous mène devant le couvent des jeunes filles de Smolensk, le monastère de Novodievitchi.

Il s’agit d’un monastère fortifié, dont une première cathédrale fut érigée en 1524, sur ordre du tzar Vasily III, et ce, pour commémorer la libération de la ville de Smolensk des Lituaniens. Une belle icône a été donnée en cadeau lors de la construction du monastère, celle de la Vierge-de-Smolensk, d’où le nom de la cathédrale.

Malheureusement, le monastère était fermé lors de notre passage, toutefois on a accepté de nous laisser nous balader sur le site! Un endroit merveilleux pour un photographe aussi amateur soit-il.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Le monastère de Novodievitchi est entouré de fortifications.

Des religieuses et des novices habitent encore aujourd’hui le monastère. Nous voyons un bâtiment blanc où sont situées les cellules des jeunes filles.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Religieuses et novices habitent ici.

La chapelle Prokhorov du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : La chapelle Prokhorov construite en 1910.

La cathédrale Notre-Dame-de-Smolensk du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : La cathédrale Notre-Dame-de-Smolensk.

Église de la Transfiguration du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photos ci-dessus : L’église de la Transfiguration, dont la fin de la construction remonte à 1688, est surmontée de cinq dômes et décorée de coquilles.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Le monastère de Novodievitchi est propice au recueillement.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Le clocher de la cathédrale Notre-Dame-de-Smolensk domine l’ensemble religieux. Il est haut de 72 mètres.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : La tour du clocher compte six étages et l’église de Saint-Jean-le-Divin prend place au deuxième étage.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : La tranquillité du monastère va de mise avec le tombeau de la première supérieure du couvent, Sainte-Hélène, décédée en 1547.

 L’église de l’Assomption du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : L’église de l’Assomption construite vers 1680.

La grande église n’est pas chauffée. Seulement la petite l’est. Donc celle où il y a du chauffage est ouverte l’hiver, tandis que la grande église n’est ouverte que l’été.

L’église de l’Intercession du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : L’église de l’Intercession de la Vierge, dont l’architecture laisse supposer qu’elle a été construite au XVIIe siècle.

Monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Un ange veille sur la cathédrale.

La cathédrale et le clocher du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : La cathédrale et son clocher.

L’église de l’Intercession du monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Une autre vue de l’église de l’Intercession de la Vierge.

Le monastère de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : L’architecture des lieux est fort bien représentative de la Russie orthodoxe.

Si l’ensemble architectural est superbe, l’histoire de l’institution l’est moins.

Notre guide nous indique que plusieurs grandes dames de l’aristocratie, des tsarines entre autres, se retiraient au monastère… pas toujours volontairement. Mais, elles conservaient un certain confort, puisque plusieurs palais étaient à leur disposition.

Pour certaines, c’était une prison où les enfermaient leurs maris. Ce fut notamment le cas de la première épouse et de la demi-sœur de Pierre Le Grand. Toutes deux y sont d’ailleurs décédées.

Pour d’autres, c’était un endroit retiré et calme qui leur permettait de s’échapper de la vie trépidante du grand palais des tzars. Ce fut le cas d’Irène Godouvova, la femme du fils cadet d’Ivan le Terrible, qui est venue ici pour pleurer la mort de son mari. Elle habitait le palais nommé « palais d’Irène ». Son frère, Boris, vivait aussi dans une maison sur ce site. Ce dernier est devenu tzar… parce que, semble-t-il, il n’y avait personne d’autre de la lignée au pouvoir. Il a été consacré tzar en 1598 dans la cathédrale de l’Assomption de la Vierge sur le site du monastère.

Le cimetière de Novodievitchi
Nous remontons dans le car à 16 heures pour redescendre quelques minutes plus tard pour la visite du cimetière du monastère. Ce dernier a été ouvert aux sépultures du grand public, hors des murailles, en 1898.

Le dramaturge Anton Tchekhov fut l'un des premiers notables à être enterré dans cette nouvelle nécropole.

La dépouille du célèbre écrivain russe Nicolas Gogol fut exhumée de son ancien cimetière pour être inhumée à Novodievitchi.

Au début de l’ère bolchevique, une partie du cimetière a été démoli. Pourtant, plus tard au cours de l'époque soviétique, plusieurs des plus hautes personnalités de l'État russe y ont été inhumées, comme Pierre Kropotkine, Nikita Khrouchtchev, Sergueï Prokofiev, Dmitri Chostakovitch, Constantin Stanislavski, Boris Elstine, l’épouse de Mikhaïl Gorbachev, etc.

De grands représentants des arts russes sont également présents en nombre : la danseuse Anna Pavlova et sa pierre tombale blanche représentant une danseuse de ballet, les frères Anton et Nikolaï Rubinstein, Alexandre Scriabine, Vladimir Sofronitsky, etc.

Il y a un immense mur d’urnes funéraires, contenant les cendres d’une foule de personnes décédées.

Anna Pavlova, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : La pierre tombale d’Anna Pavlova, décédée en 1931. La grande dame du ballet russe était entrée à l’école de danse du Théâtre impérial à l’âge de 10 ans. Elle avait été la grande vedette de la troupe du théâtre Marinsky, dont sa première danseuse en 1903. Au cours de sa remarquable carrière, elle a triomphé dans « La Mort du Cygne » en 1907.

Iouri Nikouline, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Iouri Nikouline, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photos ci-dessus : Iouri Nikouline était un clown et un acteur russe renommée. Il a joué dans de nombreux films. Son monument funéraire est superbe, le présentant assis sur un banc de parc en compagnie d’un chien.

Boris Brunov, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Le comédien Boris Brunov.

Cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Les Russes ont un grand respect pour la mémoire de leurs morts. Partout au cimetière de Novodievitchi les tombes sont fleuries.

Alexandra Kollontaï, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : En 1917, Alexandra Kollontaï était devenue la première femme ministre de l’URSS. Elle avait la responsabilité du ministère de la Culture.

Iouri Levitan, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Iouri Levitan, un annonceur radio qui a lu la dépêche annonçant sur Radio-Moscou la capitulation de l’Allemagne le 9 mai 1945! De son monument funéraire, on a l’impression que soudainement nous allons l’entendre.

Artyom Borovik, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Artyom Borovik, dont le monument funéraire est unique, a été un des pionniers du journalisme d’enquête en Russie. Il a également travaillé pour l’émission américaine « 60 minutes » de CBS. Il est décédé dans un accident d’avion! Il était le fils d’un journaliste, Genrikh Borovik, qui fut longtemps correspondant russe à Wahsington.

Nikita Khrouchtchev, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Nikita Khrouchtchev, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photos ci-dessus : Nikita Khrouchtchev a été à la tête de la Russie après la mort de Staline en 1953. Il fut limogé en 1964!

Andreï Tupolev, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Andreï Tupolev, l’homme qui a conçu l’avion russe qui porte son nom.

Alexandre Lebed, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Un ex-général russe, Alexandre Lebed qui a été candidat défait à l’élection présidentielle en Russie. Il a été très critique quant à la politique du gouvernement russe en Tchétchénie… Il est mort dans un accident d’hélicoptère.

Raïssa Gorbatchev, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Raïssa Gorbatchev, cimetière de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Raïssa Gorbatchev, l’épouse de Mikhaïl Gorbatchev, ex-président de l’Union Soviétique. Elle fut jusqu’à ce jour la seule véritable première dame de Russie. Elle est décédée des suites d’une leucémie.

Outre les photos ci-dessous, nous avons également vu les monuments funéraires d’Anton Tchékov, de l’épouse de Staline, qui se serait suicidée en 1932, celui de Dimitri Oulianov, médecin et père de Lénine et le drapeau russe couvrant le lieu du dernier repos de Boris Eltsine, qui fut le premier président de la Fédération de Russie. Il est décédé en 2007.

C’est un cimetière parfois joli, plutôt vétuste et fort intéressant dans la mesure où on connaît l’histoire des personnages qui sont enterrés.

La visite se termine à 17 heures et nous grimpons de nouveau dans le car.

Quelques mots de russe
Continuons avec des mots en russe pouvant être fort utiles lorsque vous vous retrouvez au restaurant :

Café au lait : Kofié s malakom (le s signifie avec, comme dans Tchiaï’s limonam

Gâteau : Tort

Bière: Piva

La facture : ch'iot

Apportez la facture s’il vous plait : PrinisItié ch'iot, pajalousta

P.-S. Pour des besoins évidents, la prononciation des mots est écrite dans notre alphabet. Dans la prononciation en russe, lorsqu'une lettre est en caractère gras, c'est sur elle qu'il faut placer l'intonation.

À suivre
Une épicerie particulière, un souper de tzar et une ballade dans Moscou… de nuit

Le couvent de Novodievitchi, Moscou, Russie.

Photo ci-dessus : Le monastère Novodievitchi vu de nuit avec son reflet dans le lac.

Bibliographie
Encyclopédie en ligne Wikipédia, Moscou et une foule d’autres pages.

Cap sur la Russie : Moscou – l’Anneau d’Or – Saint-Pétersbourg, Martin Gostelow, JPM Publications, 2000, 79 pages;

Guide Voir, Moscou, Éditions Libre Expression, 2007, 264 pages;

Le russe avant de partir, Éditions Harrap’s, 2008, 112 pages et trois cédéroms;

Moscou, Édition d’art Amarante, Moscou, 2009, 136 pages;

Russie, Catherine Zerdoun, Éditions du Chêne, 2008, 272 pages;

Russie, Belarus-Ukraine, Bibliothèque du voyageur Gallimard, 2007, 390 pages.

Remplis sous: Russie, Voyages Mots clés: ,
Commentaires (3) Trackbacks (0)
  1. Je n’aurais jamais pensée que Moscou était si beau, Bravo bel article

  2. Comme toujours très beau texte et très belles photos. Ce fut un voyage très agréable et te lire nous fait revivre notre voyage. Bravo! Jacques,

  3. Oui bel article ! le monastère est de toute beauté…

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